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Zoo Project - Hommage

Hommage au dessinateur et street artiste Zoo Project (édition, film et installations) Printemps 2018

RADAR soutient très fort ce projet

RADAR versera 1€ par like sur le post dédié au projet « Zoo Project » sur sa page Facebook @radar.st (dans la limite de 500€). Retrouvez plus d’infos sur www.radar.st

À propos du projet

english version of this page here

Connu sous le pseudonyme de Zoo Project, Bilal Berreni, dessinateur et street artiste, est mort en juillet 2013 à l’âge de 23 ans. Quatre ans après son décès, nous avons décidé, sa famille, ses amis et ses collaborateurs, de mettre de nouveau son travail en lumière. Au printemps 2018 sera organisé un vaste hommage qui s’articulera autour de trois axes :

  • Edition de 8 ouvrages sur le travail de Zoo Project
  • Sortie en salle du film C’est assez bien d’être fou
  • Expositions / Installations

WWW.ZOO-PROJECT.COM​

 

BILAL BERRENI (ZOO PROJECT) - BIOGRAPHIE  //  Bilal a toujours dessiné, partout, tout le temps, comme un fou. Rapidement les dessins débordent des cahiers et la rue devient son terrain de jeu. À 18 ans, il crée le nom « Zoo Project ». En l’espace d’un an, il repeint tout le XXe arrondissement de Paris de fresques gigantesques : gros traits noirs expressifs creusant une forme blanche, le style est à la fois brut et évocateur. Des citations accompagnent parfois les fresques. Jamais didactiques ou manichéennes, ces phrases ajoutent une note douce-amère, un contrepoint absurde. La démarche est profondément politique sans que jamais le résultat ne perde de sa douceur poétique.

Bilal accède rapidement à la reconnaissance du milieu. Les galeries le courtisent mais il est déjà ailleurs. Parti en Tunisie au moment du Printemps arabe, il choisit d’y représenter les martyrs puis part s’installer dans un camp de réfugiés à la frontière libyenne. Il y peindra, grandeur nature sur du tissu, les réfugiés du camp.

Son travail prend la forme d’installations réalisées avec et pour les gens qu’il peint, et cette fois-ci c’est la presse nationale qui s’intéresse à lui (Libération, Le Monde). Lui est déjà loin, reclus en plein hiver par -30° dans une cabane au fin fond de la Laponie, avec le projet de réaliser un roman graphique qui racontera son expérience…

Et ainsi de suite… Un bouillonnement d’idées, de projets, de réalisations, sans jamais se ménager, sans jamais faire de compromis.

 

DEMARCHE  //  Zoo Project voyait les choses en grand sans se donner de limites, il travaillait en totale indépendance et pour lui la démarche avec laquelle il menait ses projets, de façon intègre et libre, était tout aussi déterminante que le résultat. Aussi, à travers cet hommage nous souhaitons mettre en lumière autant le travail que la personnalité de Zoo Project. Il ne s’agira pas d’une commémoration, mais d’un appel à la créativité, afin que son travail et son expérience donnent envie à d’autres de se lancer dans leur aventure propre, comme lui, sans compromission, sans ménagement.

Par souci de cohérence, et parce que nous partageons cette vision des choses, nous prolongerons cette démarche à travers cet hommage. Tout sera réalisé de manière indépendante. L'élaboration de ce projet se fait avec passion, bénévolement, sans autre considération que celle d’être fidèle à la démesure de Zoo Project. 

C'est pourquoi votre participation est nécessaire pour nous permettre d’être à la hauteur de la tâche et de réaliser cet hommage tel que nous l’avons rêvé.

Comme vous le verrez, notre budget global avoisine les 150 000 €. Le palier de 50 000 € ne représente qu'une partie du financement. Nous comptons sur vous pour atteindre la somme totale :

Budget prévisionnel (150 000 €)

  • Edition : 80 000 €
  • Expositions / Installations : 30 000 €
  • Auto-distribution du film : 30 000 €
  • Communication autour de ces différents projets : 10 000 €

 

Ci-dessous images et vidéos de plusieurs fresques et installations réalisées par Zoo Project.
Paris, Marseille, Tunis, camp Choucha, Cévennes, etc...

A quoi va servir le financement ?

EDITION (8000 livres donnés en médiathèques)  //  Bilal n’a jamais pensé en terme de carrière, il n’a jamais construit une œuvre. Ses dessins, ses peintures existaient dans l’instant, il n’y revenait plus ensuite, les oubliait. Les projets se suivaient, sans nécessairement avoir de liens entre eux, ni de cohérence artistique immédiate.

C’est pourquoi, au lieu d’un seul ouvrage regroupant toutes les périodes et induisant une hiérarchie, nous avons décidé de réaliser autant d’ouvrages que de projets, le tout réuni dans un même coffret. Au lecteur de s’inventer une chronologie, de tisser des liens thématiques ou esthétiques au cours de sa découverte du travail de Bilal. 

Chaque livre regroupera une période souvent associée à un projet : street art à Paris, installations en Tunisie, travail autour du film C’est assez bien d‘être fou, projet de roman graphique en Laponie… Mais également ses recherches poursuivies de manière continue, avec plusieurs carnets de croquis.

Bilal pouvait évoquer un fonctionnement proche des artistes d’art brut. Incapable d’expliquer ce qu’il faisait, c’était de l’ordre du surgissement, de la nécessité. Il s’agit ainsi dans ce projet d’édition de faire sentir le bouillonnement, la profusion d’idées, la vitalité créatrice mais sans pour autant noyer le lecteur dans une matière trop abondante.

Un soin particulier sera apporté à la réalisation des différents ouvrages. Certains comme les carnets de croquis seront des fac-similés; d’autres, des créations éditoriales. Chaque coffret regroupera 8 ouvrages et sera tiré à 1000 exemplaires.

Bilal n’a jamais monnayé son travail. C’est donc tout naturellement que dans le cadre de ce projet nous avons fait le choix de ne pas vendre le coffret mais de le distribuer gratuitement aux lieux de consultation publique : médiathèques, Centres de Documentation et d’Information en collèges et lycées, bibliothèques universitaires de France et également à l’étranger. Cela permettra d’éviter tout phénomène de rareté et d’être accessible à tous, initié ou non, riche ou pauvre.

Note aux bibliothécaires et documentalistes : si vous êtes intéressés merci de nous contacter à cette adresse : édition.zooproject@gmail.com

Détail du contenu

  • SketchBook - 224 pages (19,8x26,8 cm)
  • Street Art - 132 pages (20x26 cm)
  • Dessins Idées - 200 pages (13,7x19,3 cm)
  • 30 dessins noirs - 76 pages (19x27 cm)
  • Chalap - 48 pages + 2 vidéos (14x14 cm)
  • C'est assez bien d'être fou - 50 pages (13x18 cm)
  • Suède 112 pages (20x26,8 cm)
  • Cellule #7 46 pages (12x18,5 cm)

Le contenu et les formats des livres nommés ci-dessus ne cesseront d'évoluer d'ici leur impression. Nous vous informerons des différentes étapes d'évolution.

Ci-dessous : photographies du tout premier prototype du livre.

Budget - Edition du coffret regroupant 8 livres

- Archives et numérisation : scan A3, disques durs, boîtes et tubes de rangements
- Mise en page et conception de la maquette : imprimante A3, cartouches d'encre, papiers, materiel de reliure...
- Production du coffret et des 8 livres :

  • Impressions : offset, numériques, sérigraphies et tirages plans
  • Papiers et toiles pour couvertures et pages interieures
  • Reliures : cousues, dos carré collé, piqûre à cheval
  • Traitements des visuels en couverture : gaufrages, embossages, dorures, sérigraphies
  • Coffrets : découpes laser, assemblages et sérigraphies
  • Assemblage : mise en forme des boîtes et composition des coffrets
  • Distribution : envoi aux médiathèques et stock des ouvrages

Coût : 80 000 €

 

bande-annonce du film :


C'est assez bien d'être fou : un film réalisé par Antoine Page et dessiné par Zoo Project (104 minutes)

SORTIE EN SALLE  //  Lorsque Antoine Page et Bilal Berreni se sont lancés dans l’aventure de C’est assez bien d’être fou, ils l’ont fait à leur manière. Ni un film de street art, ni un carnet de voyage : ils souhaitaient en faire une expérience artistique, une sorte de voyage empirique à travers la Russie ponctué par les interventions in situ de Bilal (fresques, installations, portraits etc.) et raconté en alternant dessin et vidéo.

Le titre du film "C’est assez bien d’être fou" vient d’une phrase que Bilal avait inscrite en regard d’une de ses fresques. Il l’avait lui même reprise de l’Abécédaire de Deleuze. Le « assez » introduit une folie douce, accessible, qui résonne comme un appel à la liberté. Cette phrase, et plus largement ce film, lui ressemblent.

Les images du film sont les dernières de Bilal. Il nous semble important de continuer à le diffuser en lui donnant une plus large visibilité, sans renoncer pour autant à l’esprit d’indépendance qui a guidé sa création. D’où notre choix de distribuer nous-mêmes le film via l’association La Maison du Directeur et de réfléchir à une manière différente d’accompagner sa sortie en salle.

Une équipe se chargera de chercher des salles partenaires avec qui nous souhaitons nouer de véritables collaborations. Cela pourra passer par des expositions, l’intervention de street artistes, de dessinateurs, l’organisation de débats…

Nous mettrons à la disposition de chaque salle des éléments graphiques spécifiques (étendards, affiches). Plusieurs courts métrages montrant Bilal en train de peindre pourront servir d’avant programme. Enfin une version jeune public permettra un travail pédagogique et créatif autour du film.

WWW.CESTASSEZBIENDETREFOU.COM
WWW.ANTOINE-PAGE.COM

Ci-dessous : éléments de communication, photos d'exploitations et extrait vidéo du film "C'est assez bien d'être fou"

extrait du film :

Budget - Sortie en salle du film C'est assez bien d'être fou

  • Dossiers de presse (formats web et print)
  • Site internet (maquette et développement)
  • Affiches 40x60 et 120x160, étendard 1x3m (sérigraphie et pochoirs sur kraft ou toile de jute)
  • Réalisation de la version jeune public (montage, voix du narrateur, postproduction)
  • Dossier pédagogique version jeune public
  • Partie technique (création DCP, disques durs)
  • Tournée et débats (frais de déplacements et d'hébergements)
  • Coût : 30 000 €

 

INSTALLATIONS  //  En 2012 durant le tournage du film C’est assez bien d’être fou, Antoine Page, le réalisateur, et Bilal Berreni, ont fait une escale d’un mois à Odessa pour y réaliser une installation sur les fameux escaliers Potemkine.

Dés la conception de l’installation pour les escaliers d’Odessa, Bilal Berreni et Antoine Page avaient imaginé réaliser en parallèle un second volet sur les escaliers de la gare St-Charles de Marseille (ville jumelée à Odessa). La mort brutale de Bilal en 2013 a stoppé ce projet. Au moment de lui rendre un hommage, l’idée a resurgi et s’impose avec la force d’une évidence.

Pour l’installation d’Odessa, Bilal a isolé plusieurs captures d’écrans de la scène emblématique du film de Sergueï Eisenstein, Le Cuirassé Potemkine. Il a ensuite fait une interprétation des personnages en pochoirs. Les 10 personnages ont été reproduits sur de la toile de jute pour former une foule de près de 200 personnages suspendus ensuite au dessus des escaliers. Le même processus devrait être suivi à Marseille.

Bilal ne considérait pas cette installation comme un hommage direct au communisme, mais comme une ode au peuple, à sa capacité de se rebeller et de lutter contre l’asservissement. Il souhaitait en outre, à travers l’évocation du chef d’œuvre d’Eisenstein, réaffirmer la puissance de la création artistique et sa capacité à changer le monde. 

Ci-dessous : images et vidéo de l'installation réalisée à Odessa en 2012

Nous souhaitons adapter cette installation cette fois-ci pour différents lieux en France :

  • Les escaliers de la gare St-Charles à Marseille (simulations ci-dessous)
  • Plusieurs autres lieux sont actuellement en étude

Ci-dessous : simulation installation escaliers gare Saint-Charles, Marseille

Budget - Installations

  • 400 pochoirs sur toile de jute (3x1m)
  • 2500 m de toile de Jute
  • 600 litres de peinture
  • 4 000 m de câbles
  • Pistolets à peinture + compresseurs
  • Matériel divers (max tensor, serre-câble, tendeur)
  • Ignifugation des toiles
  • Coût : 30 000 €

 

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COMMUNICATION  //  De nombreux éléments graphiques seront réalisés autour des différents évènements qui prendront place dans le cadre de cet hommage : pochoirs "Potemkine" sur toile de jute (1x3m), pochoirs "Potemkine" sur kraft (1x2m), affiche du film (120x160cm), affiche du film (40x60cm), étendard "film" (1x3m), étendard "hommage" (1x3m), affiche "reservoir" sérigraphiée, dossier de presse, photos d'exploitations, fac-similés de dessins de Zoo Project, etc ...

Une fois les évènements passés, tous ces éléments graphiques seront mis à disposition de tous ceux qui auront participé au financement. Nous vous tiendrons informés.

Budget - Communication

  • Site internet (maquette et développement)
  • Dossiers projet d'exposition
  • Port-folio et reprographies
  • Affiches et étendards (papier kraft, toile de jute, peinture, sérigraphies)
  • Frais de déplacements, frais d'hébergements
  • Coût : 10 000 €

 

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A NOTER // Sur les images suivantes et plus largement sur l'ensemble de cette page (ainsi que sur le site internet et les pages facebook, twitter et instagram relatives à ce projet) figurent des photographies de street-art que nous avons récoltées sur internet. Si vous êtes l'auteur de l'une d'entre elles, merci de nous contacter afin que l'on vous crédite. La récolte internet ayant été très vaste nous n'avons pu noter l'origine de chacune des photos. Cette démarche sera menée dans les mois qui viennent, en vue de l'édition du livre de street-art et de sa diffusion en médiathèque.

 

À propos du porteur de projet

EQUIPE  //  Autour de ce vaste projet (édition, sortie en salle, exposition), porté par Antoine Page et Lilas Carpentier, se sont réunis collaborateurs, artistes, et amis, au sein de l’association La Maison du Directeur, avec le désir de rendre hommage autant à l’artiste Zoo Project, qu’à sa personnalité et sa démarche. Soutenu par la famille Berreni le projet bénéficie également de la participation d'étudiants de l'IECA (Institut européen du cinéma et de l'audiovisuel) de Nancy. Tous bénévoles, nous avons décidé à travers cet hommage de faire perdurer son esprit de liberté, de créativité et d’indépendance.

Contact : zooproject.2018@gmail.com

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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