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Viv(r)e la friche (second tirage)

Un livre de photographie et d'entretiens sur l’écologie sociale et solidaire en banlieue parisienne

À propos du projet

Second tirage de l'édition d'un livre de photographie et d'entretiens sur l’écologie sociale et solidaire en banlieue parisienne

À quoi va servir le financement ?

Après le rapide succès du premier tirage du livre "Viv(r)e la friche" (100 exemplaires vendus en 15 jours), de nouvelles demandes d'achat m'ont été adressées. Je relance donc une prévente de 100 nouveaux exemplaires.

Par rapport au premier tirage, je dois ajuster un peu le prix de vente et d'envoi par la poste, car je me suis rendu compte que j'avais mal évalué certains montants.

J'ai donc le plaisir de vous annoncer le second tirage du livre "Viv(r)e la friche", qui sera produit en auto-édition. L'auto-édition, qui est toujours un pari risqué, permet une plus grande liberté de création que lorsque l'on dépend d'un éditeur. J'ai eu la chance de bénéficier d'une maquette réalisée par une graphiste professionnelle, qui travaille habituellement pour la très belle revue d'architecture "Fig.", où j'ai publié un article sur le même thème que ce livre.

Le prix de vente du livre (25 euros TTC) correspond à son coût de fabrication pour 100 exemplaires. L'ouvrage sera imprimé chez un imprimeur parisien, Trefle Communication, rue Saint Sabin. A ce prix de vente, il faudra ajouter le prix de l'envoi par la poste (8,50 euros).

L’auteur (Igor Babou), socio-anthropologue et photographe, ne fait aucun bénéfice sur les ventes. L'impression de l'ouvrage est prévue pour juillet 2020.

Présentation du livre

Ce livre raconte l’aventure d’activistes écologistes installés dans une friche industrielle en banlieue parisienne, dans un lieu d'expérimentation écologique et sociale appelé “Laboratoire Écologique Zéro Déchet” (LEØ). Il repose sur un long travail d’enquête, d'entretiens et de photographie, mené auprès des publics et des animateurs de ce lieu hors norme.

Habiter dans les ruines du capitalisme industriel, y vivre et y développer l’écologie par des formes d’éducation populaire centrées sur l’action plus que sur le discours, aller d’expulsion en expulsion dans un habitat temporaire tout en tissant des liens étroits avec les habitants de quartiers populaires : des collectifs s’organisent au cœur des contradictions contemporaines en pratiquant une écologie sociale et solidaire. Des friches urbaines squattées fournissent des lieux de vie et d’action à des activistes qui refusent l’état du monde et l’inaction politique.

Le livre présente de nombreux extraits d’entretiens menés avec les animateurs et les publics du squat, ainsi qu’avec des activistes d’Extinction Rebellion. Il propose aussi des analyses de l’auteur, et deux post faces : l’une de Joëlle Le Marec (professeur, Sorbonne université), l’autre d’Amélie Monnereau (fondatrice et animatrice du Laboratoire Écologique Zéro déchet).

Si vous voulez en savoir un peu plus sur le LEØ avant de commander le livre, vous pouvez lire mon article à son sujet dans la revue Fig., ou encore la tribune de soutien dans Médiapart que j'ai consignée avec plusieurs universitaires et chercheurs spécialistes d'écologie.

Description de l’ouvrage

  • format à la française (18 x 25 cm)
  • 156 pages intérieures
  • 57 photographies en couleur et 37 en noir & blanc
  • papier couché satiné 135 g/m²
  • reliure collée
  • couverture rigide 350 g/m²
  • impression numérique
  • tirage à 100 exemplaires (ou plus en fonction des contributions)
  • ISBN : 978-2-9573401-0-1

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Feuilleter l'ouvrage (en basse résolution) : http://www.champ-visuel.org/ipages/flipbook/1

À propos du porteur de projet

Chercheur en sciences sociales au sein du laboratoire Ladyss, professeur à l’université Paris Diderot, je suis également photographe de formation (voir mon blog photo ou mon Instagram). Je travaille sur les relations entre environnement, politiques publiques, savoirs et sociétés. Mes objets de recherche habituels sont le patrimoine naturel (création et gestions des parcs naturels, inscriptions à l’Unesco, etc.) et la démocratie environnementale (participation, plans de gestion des parcs, mobilisations écologistes, etc.). J’ai publié plusieurs livres et de nombreux articles scientifiques sur tous ces thèmes à partir de terrains ethnographiques menés en Argentine, à La Réunion ou encore aux îles Canaries (Espagne). Le thème des friches urbaines et de l’écologie radicale est nouveau et intéressant pour moi car il permet de porter l’attention sur des pratiques bien différentes des politiques publiques de la nature, tout en restant fondamentalement politique. La photographie documentaire est une manière de penser et de produire un savoir sensible dans le cadre de mon travail ethnographique.

 

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