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Le vélo de brume

Un livre de dessins

À propos du projet

Tout petit déjà j’aimais beaucoup dessiner. Aujourd’hui je ne sais pas si je suis grand mais je dessine toujours autant et je voudrais faire les choses en grand. Je voudrais faire un livre.

(Note du 20/10 Les 100 % ont été atteints, le projet se fera !
Il reste quelques jours de collecte cependant, l'occasion de faire encore mieux. Chaque nouvelle contribution permettra de faire évoluer les possibles du livre prévu, et de le rendre plus beau encore  : Du papier plus épais, une couverture plus dure, avec quatre volants et que sais je d'autre encore  !)

Je m’appelle Quentin Armand, artiste plasticien, moins connu que Wharol ou Picasso mais un peu plus que leurs voisins ; ce qui n’a aucune importance vous avez raison.
Sculpteur, peintre et dessinateur je cherche ma place dans la chaîne alimentaire de l’art contemporain, et montre mon travail dans des expositions (exemple de la plus récente ici : http://www.cab-grenoble.net/quentin_armand.html) chaque fois que je le peux.

Quand il n’y a pas d’exposition, pour tromper mon impatience je me dis que cette vie d’artiste est comme une chanson de Claude François, et je fredonne « ça s’en va et ça revient…».


Toutefois, l’art contemporain donnant souvent l’impression de manquer de convivialité et d’ouverture aux autres, je me dis aussi qu’à la différence de la chanson on ne peut pas dire que « ça se danse et ça se chante comme une chanson populaire ». Je trouve cela dommage (pourtant j’aime bien Claude François) et j’aimerais que que mon travail existe ailleurs que dans ce monde-là.

Je voudrais que tout cela soit un peu plus dansant, faire exister ce que je fais d’avantage et autrement parmi ceux qui lui donnent un sens : les autres. 

Ce que je fais c’est avant tout des dessins, beaucoup de dessins (quentinarmand.com ou sur facebook,https://www.facebook.com/Quentin-Armand-809552602495388/timeline/?ref=aymt_homepage_panel). Poétiques, drôles, étranges, ou intringuants, ils sont le réceptacle privilégié de ma sensibilité et de mon enthousiasme.
Je voudrais en réunir un certain nombre, une centaine, et leur donner le moyen de vivre leur vie dans le monde alentour par des voies nouvelles.

Quoi de mieux qu’un livre pour cela, me dis-je. Objet classique certes, mais justement mobile, plus charmant et chaleureux qu’un site internet ou une édition numérique, le livre me semble approprié pour montrer ce que je fais à un public plus large.

Je voudrais donc réaliser un livre  de 100 pages, en noir et blanc, 17 x 22 cm, 1000 exemplaires, contenant uniquement des dessins. L'objectif est d'offrir un nouvel horizon à mes travaux, de leur donnner les moyens de rencontrer le regard des autres.

Le livre une fois imprimé sera disponible à la vente autour de 15 euros, mais il est d’abord un ambassadeur et ensuite un objet commercial. Les bénéfices serviront à financer d’autres projets d’éditions dont mon bureau est empli.


L’enjeu de cette première édition est de produire un document qui me représenterait, que je pourrais diffuser dans mon réseau et au delà, utiliser comme une sorte de grosse carte de visite, proposer via mon site internet ou dans les librairies qui souhaiteraient l’accueillir.



Depuis bientôt dix ans je dessine des êtres et des choses, des fragments d’histoires, pour le plaisir et la beauté du geste, par romantisme et par éthique, pour trouver parfois une sorte de grâce dans la simplicité de l’effort. Il me semble avoir effectué quelques progrès, je voudrais les réunir dans un objet considérable et partageable comme le meilleur de ce que j’ai à offrir.

Ce livre est aussi l’occasion de conclure un cycle de production par une sorte d’évènement : Un objet sympathique d’une part et un moyen de prendre de la distance avec ma pratique, pour évoluer, progresser et enrichir mon travail en fredonnant (sans retenue cette fois) une chanson de Claude François.


A quoi va servir le financement ?

L'objectif de la collecte est de 3500 euros.
L'impression coute 3100 euros, les 400 euros restant servant à financer la production et l'envoi des contreparties.

La production des contreparties impliquent l'impression d'éditions limitées A5- A4- A3 et A2, la réalisation de tee-shirt sérigraphiés, l'achat des enveloppes et autres produits d'emballages. 

L'envoi des contreparties implique les frais postaux nationaux ou internationaux pour livraison à domicile .

À propos du porteur de projet

Artiste plasticien "généraliste" et Grenoblois,je réalise depuis une dizaine d'années des sculptures, des objets, des choses comme vous pouvez le voir ici : 
(téléchargement de mon book possible en 3 tailles).
http://quentinarmand.com/quentin-armand-2015-s.pdf (3,4Mo)
http://quentinarmand.com/quentin-armand-2015-m.pdf (4,5Mo)
http://quentinarmand.com/quentin-armand-2015-l.pdf (21,5Mo)

Le tapotage de mon nom sur google donne également la liste de quelques articles de presse à mon sujet comme http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/expositions-article-50519-Quentin+Armand+entre+cocasseries+et+emotions.html

ou encore

http://www.artshebdomedias.com/article/110311-quentin-armand-le-meilleur-des-mondes-un-sceptique-boulimique

Troubadour post-conceptuel, je cherche à produire de la poésie, à la faire apparaïtre d'une manière ou d'une autre avec les moyens à ma portée.
Durant mes études aux Beaux-Arts j'ai d'abord fait de la peinture, puis de la sculpture, puis du tricot, du patin à glace, de la pêche au harpon et bien  d'autre chose encore, explorant toute forme de créativité à ma portée,  songeant qu'à force d'expérience je trouverais un medium me convenant en particulier . Cependant plus j'essayais et moins cela arrivait, le tout, le n'importe quoi et plus encore le reste m'intéréssant également au désespoir de mes professeurs imaginant pour moi une immense carrière d'expert en ceci ou cela. Ainsi suis je devenu spécialiste en tous styles. 

En recherche constante d'un moyen plastique de concrétiser mes idées, j'ai cependant besoin d'une plateforme stable pour ne pas m'égarer . Le dessin s'est imposé au fil des années comme cet outil, un medium particulier auquel je reviens toujours pour visualiser, évoquer et en somme dire des projets, des volontés, des rêves.

J'aime à penser que je dessine comme on écrit des poèmes, du moins j'essaye. J'ai commençé à dessiner il y à dix ans pour des raisons pratiques. Sans argent et sans moyens de produire quoi que ce soit, dessiner était un moyen de poésie et d'humour, peut être pas le seul mais du moins le plus évident et le plus spontané,  un moyen de raconter des bribes d'histoires innatendues, étranges et d'y chercher une grâce.

Aujourd'hui je ne fais pratiquement plus que ça, par gout et par choix. Je n'ai pas plus d'argent qu'avant mais par la force des choses et des jours  cela a beaucoup moins d'importance. En tant qu'artiste je préfère mille fois produire des formes multiples et partageables par tous que des bizarreries uniques confinés à un milieu obscur, aristotarcique et si peu ouvert sur les réalités du monde.

Quand je dessine il me semble chevaucher un vélo fait de brûmes. Les dessins composent les uns aprés les autres une sorte de chemin à la géométrie floue et, avançant dans mes prôpres nuages je recherche "quelque chose" a l'aide d'un véhicule au fonctionnement toujours surprenant. Sans doute est ce le but : la poésie est faite d'espaces inespérés, d'itinéraires et de correspondances innatendues .

Si les dessins donc sont comme les feuilles d'un arbre dont on ne saurait établir la carte, l'heure est venue pour moi d'en composer un herbier.