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La Légende de Valancar

Tome 1 : L'ascension Ténébreuse (Roman Fantastique)

À propos du projet

La Légende de Valancar dans cette version c'est trois ans de travail, mais c'est surtout près d'une dizaine d'années de versions différentes et d'inspirations diverses avant de produire un texte qui puisse enfin ressembler à une véritable histoire.

Et aujourd'hui, je ne veux plus qu'une seule chose : que cette histoire puisse être lue et que ce monde soit découvert par tous les lecteurs qui le voudraient. C'est un projet conséquent et assez fou qui comptabilise plus de 500 pages de récit, et ce n'est qu'un début...

En effet, j'aimerai en faire trois, pour que La Légende de Valancar soit une trilogie ! Mais là, ça relève du domaine du rève ! ^^ Enfin bref, quoi qu'il en soit je souhaite pouvoir proposer le livre à l'impression, mais ça représente un coût important. Mais je m'égare, j'ai plein de choses à proposer pour le financement, je vous laisser découvrir ça un peu plus bas :)

Maintenant, parlons un peu de Valancar... De son histoire : La Légende de Valancar, c'est une épopée pour sauver un continent d'un mal grandissant (là, c'est ultra classique me direz-vous : un grand méchant qui veux détruire le monde ! Bouh, ça fait peuuur !). Mais la Légende de Valancar, c'est avant tout la découverte d'un magicien vieux de sept cent ans, qui a l'apparence d'un jeune homme de 25 ans et qui semble avoir tout pouvoir sur les situations dramatiques qu'il affrontera. La Légende de Valancar, ce sont des personnages à découvrir, un monde nouveau, un méchant énigmatique et qui ne souhaite pas vraiment dominer ce monde, et toute une histoire que je souhaite faire découvrir et partager !

Résumé : 

Depuis sept-cents ans, les royaumes de Valancar bataillent pour éviter la guerre destructrice entre la lumiére et les ténèbres. 

Mais la rencontre entre le sorcier au passé secret Angeos, et le magicien Arkéodon réveille un mal ancien caché derriére la frontiére des Terres Noires du Dragon.

Dès lors, d'antiques pouvoirs se lèvent et les plus sinistres créatures magiques de ce monde se tirent de leurs tombes. La menace des elfes plane alors comme une ombre angoissante et le retour des dragons semble plus réel chaque jour.

Le chef des forces ténébreuses, le roi des spectres noirs, en profite pour lever une terrible armée. Pourtant, il ne cherche pas à conquérir Valancar. Alors pourquoi met-il à feu et à sang le continent ?

A quoi va servir le financement ?

Le financement servirait donc à financer l'édition (notament l'impression) du récit.

Mais en faisant appel à des contributeurs, je souhaite notament proposer en échange une édition totalement unique et véritablement différente de celle qui sera publiée de façon générale.

Une couverture rigide avec des lettres dorées (style ancien ouvrage) et une jaquette, des cartes de l'univers uniques et à destination de cette édition et seulement cette édition, votre nom doublé d'une dédicace de l'auteur. Tout ça dans le but de proposer une édition uniquement réservée aux contributeurs. Une sorte de remerciement. 

 

À propos du porteur de projet

Salut à toi lecteur descendu si bas sur cette page ! 

En tout cas j'espère que ce projet te séduit et que tu aimeras suivre son évolution. Moi c'est Alan, 23 ans, apprenti commercial au sein d'une CCI (Chambre de commerce et d'Industrie) en licence de commerce et passionné invétéré de fantastique et notament de l'univers de J.R.R. TOLKIEN et de celui de C.S LEWIS (Le Seigneur des Anneaux et Les Chroniques de Narnia).

J'écris depuis le collège des histoires d'Harry Potter (bon à 13 ans ça ressemblait pas forcément à mes écrits d'aujourd'hui) mais tout ça pour dire que j'aime la lecture et l'écriture depuis aussi longtemps que je m'en souviens.

Je suis passioné, patient et incroyablement têtu. Tu peux aussi me poser pleins de questions sur la page Facebook du livre ou sur la FAQ de la page.

Je suis ouvert à toutes les suggestions !

J'espère que La Légende de Valancar pourra te faire voyager aussi loin qu'elle a su me transporter ! 

https://www.facebook.com/LLDValancar/

FAQ

  • Serait-il possible d'avoir un extrait à lire? Merci.

    Bonjour,

    Bien sur :)

    Extrait de « La Légende de Valancar »

    L’effroi de la sylve 

    La faible lumière des étoiles perçait le ciel opaque et noir. La lune éclairait faiblement la forêt qui s’étendait sous l’astre. Une forêt épaisse qui inspirait la peur et le danger, dès l’instant où les yeux se posaient sur la masse sombre d’arbres qui semblaient dissimuler des rangs de créatures dangereuses, prêtent à se rassasier du passant qui chemine. De l’agitation se ressentait d’ailleurs à travers la sylve. Une agitation semant la mort sur son passage…

     

    Il courrait à en perdre haleine, ses pas écrasant les branches et les feuilles de la forêt qui craquaient sous son poids. Son corps était poisseux de transpiration, son visage ruisselait de sang des profondes coupures qui l’entachaient et ses vêtements étaient déchirés par les ronces entourant les arbres tels des étaux.

    La forêt était dense et les troncs des arbres s’épaississaient à mesure qu’il progressait dans le cœur du bois. Il manqua de tomber de nombreuses fois, se raccrochant à ce qu’il pouvait, se blessant davantage par moment tant les lianes agressives attaquaient sa peau.

    Il choisit alors de stopper sa course effrénée, cherchant sa respiration, adossé à un arbre en proie aux pics de la sylve qui déchirèrent davantage son corps, laissant couler d’autant plus de sang. Mais qu’importe, il  n’arrivait plus à suivre une telle cadence.

    En jetant un bref regard en arrière, éclairant le chemin qu’il venait de parcourir avec sa lanterne défraichie, il s’aperçut que ce qui le poursuivait était beaucoup trop proche, du mouvement se devinant au loin. Mais il sentait que plus il voudrait forcer l’allure, plus son corps lui rappellerait à quel point il était blessé.

    Pourtant, il puisa dans le peu de force qui lui restait, quitta sa position et fit en sorte de courir encore plus rapidement.

    Cependant, au fur et à mesure qu’il avançait, il lui sembla que la forêt voulait freiner sa route, l’obligeant plusieurs fois à contourner certains arbres, trop rapprochés pour permettre le passage d’un humain.

    La distance entre lui et son traqueur devenait alors de plus en plus réduite et la peur qui le tenaillait déjà depuis longtemps, contractant douloureusement son ventre, devenait de plus en plus grande.

    Et tandis que les ténèbres de la nuit s’insinuaient davantage dans le ciel, que les ombres devinrent plus menaçantes et que les ténèbres vinrent entourer toute la forêt, la pâle lueur d’espoir qui lui restait de réchapper à cette course poursuite s’étiolait peu à peu.

    Soudainement, manquant d’attention à cause de la fatigue et de la douleur, il chuta, tête la première, se prenant les pieds dans des branches et des fougères. Son visage déjà tuméfié se déchira alors sous son œil droit et un intarissable flot de sang s’écoula de la blessure.

    Peinant pour se relever, s’aidant des plantes grimpantes et coupantes, il dut abandonner sa cape, qui se déchira, prise dans les ronces, afin de poursuivre sa route. Mais la douleur que l’adrénaline avait fait s’amoindrir, revint à grand pas.

    Sa cheville cassée, son visage tailladé et ruisselant de sang et son avant-bras couvert d’hématomes l’empêchèrent d’avancer aussi vite qu’il le faisait jusqu’ici.

    Il trébucha à nouveau en s’étalant de tout son long et lâcha sa lanterne, incapable de se tenir debout, tant il manquait de souffle.

    Le moindre effort devenait surhumain. Tout autour de lui sembla se resserrer comme une cage. Les pics des ronces qui tapissaient le sol et qui lui pénétraient la peau semblèrent s’insinuer plus vigoureusement et son souffle saccadé trahit sa douleur. Le ciel qu’il pouvait alors apercevoir autrefois n’était plus qu’un amas de feuilles sombres et ténébreuses.

    Soudain, perçant la nuit et le silence oppressant qui planait en ces lieux, il entendit ce qu’il redoutait. Des bruits de pas se firent entendre. Des pas lourds. Bien trop pour appartenir à humain. Un léger hennissement froid et résonnant d’un écho malsain lui fit comprendre pourquoi son assaillant l’avait rejoint si rapidement. Pourtant, la forêt rendait impossible le passage d’un tel animal.

    Toujours face contre terre, incapable du moindre mouvement, il entendit le cavalier descendre de sa monture, tombant sur ses pieds, l’écho de lourdes bottes se faisant entendre. Aussitôt il chercha à s’échapper. Non pas physiquement car ça lui était impossible, mais mentalement. Il emplit son esprit des beaux souvenirs qu’il possédait, cherchant à faire fuir la peur et les ténèbres de la situation.

    Une lame fut tirée de son fourreau en un terrible bruit métallique qui résonna à travers toute la forêt. Le bruit des doigts gantés d’argent qui se resserrèrent contre la poignée de l’épée arracha un horrible frisson à l’homme, à terre, qui attendit patiemment sa mort en se réfugiant à nouveaux dans ses souvenirs. Il avait lutté pendant longtemps. Mais il était impossible de fuir éternellement.

    C’est alors que tout semblait perdu, que l’ombre menaçante s’étant matérialisée en un terrible râle de mort, que l’espoir revint en lui.

    Il entendit un autre bruit de pas. Hâtif, fluide et agile. Quelqu’un qui connaissait la forêt arrivait rapidement dans sa direction. Puisant dans le peu de force qui lui restait, l’homme à terre se retourna alors et prit le risque d’ouvrir les yeux. D’ouvrir les yeux sur l’instrument de sa mort. Et celui qui le tenait.

    La créature culminait à plus de deux mètres, enveloppée dans un amoncellement de tissus noirs et gris ainsi que de quelques lambeaux rouges. Tout droit sorti d’un cauchemar, le monstre humanoïde avait le visage dissimulé par un imposant et terrifiant crâne de buffle dont les cornes étaient si longues qu’elles descendaient et se recourbaient au niveau de la poitrine du monstre. Couvert par une capuche, cette dernière laissait s’échapper un amas de fumée noire et d’un liquide tout aussi sombre qui tourbillonnait lentement tout autour de l’agresseur.

    Tenant une terrible épée à la lame noire comme la nuit et dont la garde représentait des ailes de dragons déployées, il la brandissait au-dessus de la poitrine de sa victime, sans se soucier de la personne qui arrivait. Le métal froid lui transperça alors la peau et le cœur, se nourrissant du sang qui tacha la lame.

    La victime ne poussa pas même un cri. Seul son visage se tordit en rictus crispé. Il ne fallut pas longtemps au muscle vital pour s’arrêter de battre, toutes ses forces étant déjà amoindries. Cependant, en tournant la tête, dans un dernier soupir, il put voir qui était venu à son secours, avant de sombrer dans les ténèbres éternelles.

     

     

     

    Dernière mise à jour : il y a 4 mois, 2 semaines