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Film : Urbanisation et Résistances

L'étrange mort de Joe Sacco

À propos du projet

La campagne se termine. Elle a permis de remobiliser certaines personnes et de faire connaître cette histoire. Entre autres, plus de six mille vues sur les articles d'Agoravox. Le film se fera quand même. Nous avons prévu un point info sur l'affaire fin novembre à l'élaboratoire avec projections de films courts sur le sujet ainsi qu'une maquette bande annonce de Urbanisation et résistances. D'autres soutiens sont en préparation. Nous pourrons vous assurer toutes les contreparties en échange (livres et DVD). En envoyant directement votre chèque à Association Avec Toit Joe Sacco, Espace associatif, 53 impasse de L’Odet 29000 QUIMPER (noter frais pour le doc. au dos du chèque) ; Merci encore .

Le vaste espace de la plaine de Baud à Rennes, où l'on trouve quantité de bâtiments désaffectés, est vitalisé depuis vingt ans par un collectif d'artistes autogéré et autorisé par la mairie de Rennes : L'Elaboratoire.

Ils sont une cinquantaine à vivre sur place. L'Elaboratoire a fêté ses vingt ans en mai dernier : https://20ans20jours20lieux.wordpress.com/

https://www.facebook.com/Collectif-Artistique-Elaboratoire-205119529568033/

 

Une sorte de jeu de rôles, un peu comme dans Nephilim : un village gaulois entouré d'immeubles qui gagnent chaque mois du terrain.

Ce terrain est parfois le théâtre de très graves incidents qui ne sont pas sans rappeler le film  Il était une fois dans l'Ouest  où le promoteur de la ligne de chemin de fer, achète à vil prix, en utilisant tous les moyens, les terrains pour construire sa ligne de chemin de fer. Quand les propriétaires ne veulent pas vendre ...

 

Le projet du film

 

Après un préambule urbain, cela commence par un embrasement, la mort de Joe Sacco en mars 2008, la chronique judiciaire agrémentée d'autres incendies criminels qui s'égrainent tout an long de l'histoire ... introduit à chaque fois par le son d'un harmonica.

Joe devant son bus. Son manifeste ici : http://yurtao.canalblog.com/archives/2008/03/31/8547423.html

 "L’habitat léger peut être adapté à faible coût aux personnes en handicaps physiques, y compris handicap avec dépendances lourde" (Alain Cocq)

(quand vous ouvrez ce lien, dérouler la page sans cliquer sur d'autres liens du début)

Le sujet du film c'est la subjectivité et la création d'artistes qui travaillent et habitent des lieux désaffectés pour les rendre vivants. C'est leur combat quotidien pour vivre sans qu'il n'y ait de séparation stricte entre leurs créations, leur atelier et leur habitat. Habitat qui est ou devient une extension du corps avec son expression subjective et innovante.

Leur vision se rapproche de quelque chose qui a été perdu avec le monde moderne et que l'on trouve encore vivant par exemple avec les tribus du Gujarat http://www.dailymotion.com/video/x5r1xm7.

Dans cette culture, il n'y a aucun cloisonnement entre la nature, l'habitat, l'agriculture et la création artistique. Tout est expression. De plus, ils font tout en groupe et ne signent jamais de leur nom aucune création. Il n'y a pas de notion d'individu tel que nous l'entendons.

L'aménagement urbain pour faire de Rennes une mégalopole avec tous ses cloisonnements est l'exact opposé de ce mode d'existence.

Joe Sacco était en pleine forme. J'ai rencontré Joe Sacco début mars 2008, quand il avait installé deux yourtes place de la Bourse à Paris avec l'aide des associations Halem et Droit au logement pour populariser l'habitat léger. Il était en contact avec Jean-Louis Borloo pour préparer une loi sur cette question. C'est le début de mon film Echappées nomades qui lui est dédié (voir en haut de cette page)

Nous avons déjà un certain nombres d'archives vidéos (rushes), dont des séquences mettant en scène des artistes de L'Elaboratoire. Il me reste à tourner des témoignages dans des situations particulières. J'ai tous les moyens de faire un documentaire classique, mais poursuivant l'idée d'Echappées nomades, où la discussion entre deux marionnettes sur le pouvoir et la nature de la création font lien et tient lieu de commentaire ; je compte innover dans la forme et faire aussi par exemple parler des sculptures qui sont des expressions subjectives matérialisées.  Mais cela ne sera pas un film bavard, plutôt l'expression d'une résistance esthétique et poétique, dynamique. Les ponctuations de la chronique judiciaire évolueront de la tristesse à la combativité et la justice : cela dépendra de votre soutien. C'est votre soutien qui fera évoluer le film pour cette partie là ...

 

L'incendie 

 

Le 21 mars 2008, un incendie criminel s'est déclaré vers sept heures du matin au lieu-dit la villa .

Le 21 mars 2008 c'était le premier jour du printemps et le jour où il y avait un changement de municipalité.


 

Témoignage de Benoît Guérin  de l'Elaboratoire :

« Au petit matin, un feu se déclare. Quand le premier aperçoit les flammes, au dessus de la cuisine, sur le pallier du dortoir, elles ne sont pas bien grandes : à peine 20 centimètres d’envergure. Il réveille son voisin, Joseph Sacco, qui dort chez nous pour la première fois, et essaye d’éteindre le foyer en y mettant une couverture. Mais la flamme se répand autour du matelas.

Rien n'y fait, il décide alors d’aller alerter le village pendant que Jo se met à chercher son ordinateur dans ce qui n’est encore qu’un début d’incendie. Pourquoi s’est-il mit en tête de trouver coûte que coûte son ordi ? Sans doute parce que Jo a des données très importantes à l’intérieur : Joseph Sacco a 61 ans, il est président de l’association H.A.L.E.M. Qu'il a créé (Habitations alternatives libres éphémères et mobiles).


 

Témoignage de Tuch, de l'Elaboratoire:

 

« Je suis la dernière personne à avoir vu Joe : il courrait, avec ses lunettes et son téléphone portable, juste avant que les pompiers arrivent. J'étais en train de faire une manoeuvre dans une bagnole et j'ai voulu le faire monter pour l'emmener en urgence. Mais il ne voulait pas, il m'a envoyé chier, il s'est dégagé avec une force incroyable, et j'étais sidéré de l'aplomb de cet homme brulé aux jambes qui ne m'a pas paru particulièrement branché sur sa douleur. Il voulait attendre l'ambulance, qui juste après, l'a embarqué. Personne n'a pu l'accompagner, dés lors  il a été entre les mains de l'Etat et personne ne l'a plus revu, ni vivant, ni mort, puisqu'à Nantes à la morgue, personne ne peut le voir..

Plus tard, on a tenté d'appeler sur son portable, ça sonnait mais personne répondait et on ignore où est ce portable maintenant.

Cet aprés-midi, on a une réunion avec la mairie, pour voir ce qu'on va faire, il y a beaucoup de choses à régler, le relogement, l'hommage à Joe....

Quand des gars de chez nous se sont pointés au commissariat pour porter plainte, on leur a répondu que ce n'était pas possible, que seule la mairie qui est propriétaire du lieu, peut le faire. Et que l'association Halem peut porter plainte en se portant partie civile.

On est tous encore très choqués ici, et quand à l'assistance psychologique promise, on n'a encore rien vu. ...

Mais ce qui est sûr, c'est qu'on va faire un super battage pour rendre hommage à Joe!

J'ai discuté longuement avec lui la veille de l'incendie, et je peux vous dire que Joe est un homme exceptionnel, une force de caractère exceptionnelle, je suis pas prêt de l'oublier! Joe est avec nous, on parle de lui à toutes nos réunions, il sera toujours avec nous. On va lui rendre l'hommage qu'il mérite, on va en discuter.... »

 

Le 21 mars 2008, une fois l'incendie maîtrisé les bulldozers, présents depuis l'arrivée des pompiers, rasent le lieu en une heure empêchant une analyse des décombres. Pourtant, à 12h35, www.rennes-infhonet.fr annonçait : « La police scientifique serait actuellement sur les lieux pour déterminer les causes de l’incendie. »

Un pompier et un spécialiste incendie ont témoigné : « Vu la nature des flammes, nous pensons qu'il y a eu un accélérateur d'incendie ». A la suite de l'incendie un arrêté municipal demande aux occupants de quitter les lieux encore debouts dans les quatre jours.

Les services techniques de la mairie étaient intervenus quelques jours auparavant pour revoir et sécuriser le système électrique : la thèse d'une défaillance électrique ne tient pas la route.

Témoignage de Cédric de l'Elaboratoire

«  … Sinon pour ce qui concerne le relogement, la négociation, parfois tendue à cause des désaccords, a cependant débouché sur la décision de relogement provisoire dans un lieu proche avec possibilité de poursuivre les activités artistiques.

On est d'accord dans le principe mais dans les faits, ça ne sera pas facile, nous ça nous semble trop long trois semaines d'attente, alors on est beaucoup à occuper la rue. Nous sommes tous déjà dans la phase opératoire de relogement sur place. La mairie a déjà commencé à refaire les sanitaires et l'installation électrique.

Ce qui est surtout positif, c'est que la mairie a reconnu l'habitat mobile et itinérant et les caravanes de vie comme parties constituantes de notre village, et tâchera donc de ne pas émietter nos activités.

Rennes Métropole s'est engagée à pérenniser une plate-forme d'accueil d'artistes itinérants sur un projet à long terme, dans un village proche de Rennes. Dans l'immédiat, nous préparons pour demain Vendredi une déambulation totalement soft avec des happenings dans la ville afin de défendre notre façon d'habiter et de vivre. Nous préparons un char avec les restes de l'incendie sur lequel sera réservé un emplacement à l'honneur de Joe.

Depuis hier soir, une psychologue de la Croix rouge a pris en charge une dizaine de personnes de l'Elaboratoire, sous état de choc important. Le plus choqué étant Armel, le voisin de lit de Joe, qui a alerté les pompiers, qui commence tout juste à retrouver ses souvenirs. »

 

Du cinéma au théâtre : l'Antigone d'Anouilh

 

La juge d'instruction n'a pas permis qu'une autopsie du corps de Joe Sacco soit réalisée alors même que ce pauvre Joe n'a toujours pas de sépulture digne de ce nom : il séjourne toujours dans une « tombe » provisoire à la morgue de Nantes neuf ans après.

La juge d'instruction a également refusé qu'une reconstitution ait lieu sous prétexte de « risques encourus ». Des risques pour qui ? Une reconstitution d’incendie avec témoins, plans, listing de matériaux et experts a-t-elle pour but de produire une mise à feu avec destruction de biens et de personnes ?

 

Nous voulons un procès. Nous voulons pouvoir enterrer dignement Joe Sacco.

 

 

Le non-lieu sur cette affaire a été prononcé en mars 2017. L' association Avectoit a porté à bout de bras le suivi judiciaire et le financement des avocats : les détails ici http://www.avectoit.org/

Aujourd'hui les parties civiles sont  confiantes dans l'obtention d'une cassation qui permettra qu'un procès ait lieu dans une autre juridiction.

Les artistes de L'Elaboratoire à la suite de leur vingt ans et des nombreux spectacles et performances qu'ils ont réalisés à Rennes ont reversé une somme conséquente pour payer l'avocat de cassation. Une donation qui prouve qu'il y a des choses que l'on ne peut vraiment pas laisser passer. 

Sur cette planète meurtrie et blessée il y a des milliers de morts chaque jour.

La mort de Joe Sacco c'est notre mort. 

La mort de l'inventivité sociale et artistique.

La mort des espaces qui luttent contre l'uniformisation. 

Depuis mars 2008, les incendies criminels se sont multipliés à Rennes. Des incendies qui favorisent l'avancée d'immeubles de plus en plus bétonnant. Les pompiers en ont marre.

La résistance est forte. Les langues se délient. Trop c'est trop.

Le Parlement de Bretagne a été incendié en 1994. On y trouvait la Cour d'appel et les bureaux du juge Renaud Van Ruymbeke. Ces dossiers concernant l'instruction des affaires de corruptions entre des élus et des promoteurs immobiliers ont brûlés.

"Il faut une réforme profonde, sinon, le jour viendra où le monde ne distinguera plus l'économie blanche de l'économie noire et se nourrira d'une immense économie grise où les capitaux légaux et illégaux seront mêlés et où les stratégies des multinationales rejoindront dangereusement celles du crime. (Extrait d'un discours de R. Van Ruymbeke, devant le Parlement Européen en 1997)"

Un ancien élu du Conseil régional et toujours poète remarquable, Gérard Gautier, élu sur une liste "Blanc, c'est exprimé", n'a cessé d'enquêter sur cette affaire en multipliant la publication de témoignages qui contestent la version officielle. Son dernier livre "Parlement de Bretagne, un feu mal éteint" Editions L'écharpe".

http://www.blanccestexprime.fr/?p=450

 

A quoi va servir le financement ?

Nombreux sont ceux qui ne savent pas que si notre plafond n'est pas atteint, toutes les contributions seront rendues par Ulule.

On a besoin de vous  :

- pour continuer le tournage avec les nouvelles créations des artistes dans des ambiances particulières;

- pour enregistrer de nouveaux témoignages (pompiers, artistes, voire magistrat) toujours dans des ambiances particulières.

Revisionner toutes les séquences et faire le montage (février 2018).

Faire faire une musique particulière en payant les droits.

Nous sommes en discussion avec deux sociétés de productions audiovisuelles pour une coproduction afin de donner plus d'ampleur au projet.

Si par chance nous dépassons les dix mille euros; on pourra envisager une distribution en salle, et ensuite pourquoi pas pouvoir payer les avocats du futur procès, faire la réfection du bus de deux étages de Joe Sacco pour qu'il serve à toutes sortes de causes et enfin pouvoir l'enterrer dignement à Nantes, avec une tombe hors normes en bois terre et paille. Une cérémonie combative et festive .....

Le bus de Joe après son décès.

Evidemment vous serez au courant régulièrement (mais bon, là je pleure, on en a tellement pris dans la gueu ... depuis des années, que l'on commence à avoir du mal avec les rêves et la justice  ...).

Cela m'a inspiré un poème (que l'on trouve sur mon recueil de nouvelles - Amazon)

Que sont les rêves devenus ?

Alors que le jour se lève,

Les rêves se sont accroupis.

Le lien s'est rompu

Les voilà orphelins.

Le soleil brûlant a consumé les rêves.

Où sont les rêves maintenant ?

Le midi en poussière les a réduits

Et les vents l'ont emportée.

La poussière sur les monts

La poussière au creux des vaux

Et la poussière sur les hommes

Dans la lumière aveuglante crie :

« Que sont, soleil brûlant, les rêves devenus ? »

Des lits des rivières asséchées

Des creux des arbres morts

Des cités bétonnées

Les rêves épuisés sont restés immobiles

Et les tempêtes les ont séparés.

Aux quatre coins du monde

Les voilà disséminés,

Et les enfants demandent

« Que sont, planète meurtrie, les rêves devenus ? »

Aux marches des parlements, les rêves

Les rêves sous les paillassons

Barrés avec le paraphe des textes, les rêves.

Les enfants des rêves ont édifié les principes,

Guidés les mains qui ont sculpté Fraternité dans le marbre

Et la poussière a tout gommé ...

Le lustre en est parti

Sur les chaussures on le voit encore,

On le voit encore sur les chaussures

Des élus en marche, marchant sur les principes.

« Que sont, humanité, les rêves devenus ? »

À propos du porteur de projet

Le porteur du projet de film Alain Dussort (Réalisateur)

Après avoir participé a différents documentaires. J'ai réalisé mon premier documentaire La révolution du silence  (1999) sur une présentation critique de pratiques spirituelles en Inde.

J'ai enchaîné avec Des usagers du RMI qui a reçu le prix Brouillon d'un rêve de la SCAM et a été soutenu par le CNC ici

http://www.dailymotion.com/video/x5qx14o_des-usagers-du-rmi-1ere-partie_school

Quittant Paris pour l'Ariège en 2001, je me suis investi dans le combat anti OGM

https://utoplib.blogspot.fr/2010/01/catharsis-productions-est-une-structure.html

et la défense de l'habitat léger et écologique en participant aux réseaux d'entraide et de constructions desdits habitats avec aussi une série de documentaires sur l'écoconstruction vendues en nombre en DVD par Catharsis productions. DVD qui n'étaient pas protégés pour que les gens puissent faire des copies. Des documentaires d'enseignements pratiques ou avec de la poésie comme Ma songerie aux murs d'opale (Léo Ferré chante Aragon)

http://www.dailymotion.com/video/xu1zd_ma-songerie-aux-murs-d-opale_news

 J'ai fait quelques séjours au Gujarat pour faire le film Dhol.  Il y a eu aussi une série de films sur l'agriculture biologique et la traction animale moderne financé par le programme Leader plus de la communauté européenne.

http://www.dailymotion.com/video/x5q8l2b_traction-animale_school

Après Echappées nomades (2009), j'ai retapé ma maison que j'ai vendue et je me suis occupé de mon fils qui a plus de six ans maintenant. J'ai déménagé dans le Morbihan où j'ai acheté une maison que j'ai retapée à une heure de Rennes. Je suis donc entraîné : je vais vous taper et retaper.

En 2014, j'ai écrit un projet sur cinq différents incendies criminels survenus en Bretagne, dont celui de l'Elaboratoire. Pour ce faire, j'ai demandé « une aide à l 'écriture » de 2000 euros au Conseil régional. Une commission où siège deux représentants de la mairie de Rennes particulièrement influents. La demande a été rejeté pour manque de documentation et d'écriture. J'ai appris plus tard, qu'en 2012, pour les quinze ans de l'Elaboratoire, une jeune réalisatrice avait réalisé un documentaire auto-produit sur l'histoire de l'incendie qui fut projeté à cette occasion. Depuis elle refuse tout contact : elle a visiblement reçu des menaces.


Inès Barralon,  diplômée en Arts du Spectacle à l'université de Rennes 2. Ayant fait beaucoup de bénévolat, notamment en Festival (Mythos, La Route du Rock, Panoramas, Travelling, le Festival de Cinéma de Douarnenez, ...), j'ai aussi fait de la figuration sur quelques films tournés en Bretagne. 
Je connais l'élabo depuis 2008 et mieux encore depuis les 20 ans auxquels j'étais bénévole en technique plateau.

Le projet est aussi porté par les deux membres les plus actifs de l'association Avectoit.

Naïmé Boursaud, militante non encarté de différentes causes, aide soignante, c'est une pétroleuse du droit pour la défense des plus vulnérables. On la voit ici en mai dernier avec une partie de l'équipe de l'Elaboratoire durant la soirée feu, devant le Parlement de Bretagne (images Nicole Jacquin, son non mixé pour le moment).

 

Nicole Jacquin, anime le laboratoire de cosmoénergétique Delestage à Quimper, militante antinucléaire de la première heure ...

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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