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Une vie sur un fil

Devenir artiste de cirque : ça s'apprend !

À propos du projet

 

"- Ah tu fais du cirque ? Mais tu fais quoi, t'as une spécialité ?

- Oui, je fais du fil de fer !

- Tu marches sur un fil ? Funambule, c'est comme ça qu'on dit, non ?

- Non, fildefériste ! "

 

Mais c'est quoi la différence entre fildefériste et funambule alors ? C'est la question que tout le monde se pose, et pourtant la réponse est bien simple. La différence c'est la hauteur à laquelle l'artiste évolue. Le funambule travaille à plusieurs mètres de haut, parfois entre des immeubles, et s'équilibre avec un balancier. Le fildefériste lui, travaille bien plus proche du sol, à 3m au plus. Il peut s'équilibrer avec une ombrelle.

Ca fait maintenant 11 ans que j'ai découvert le cirque, 11 ans que je sais marcher sur un fil. Et plus question de m'arrêter !

Si certains veulent devenir médecin, infirmière, avocat, banquier, pompier... Moi je veux devenir artiste de cirque. Un métier qui s'apprend. Le CNAC de Châlons en Champagne, l'ENACR à Rosny sous Bois, l'Académie Fratellini à Paris, le Lido à Toulouse, Arc-en-Cirque à Chambéry, l'école de cirque de Lyon, sont autant d'écoles qui me permettraient de me former. Un métier-passion aussi, où chaque jour est différent, avec la possibilité de faire mille choses, de créer... Et surtout de partager, d'offrir et de donner du plaisir, sur la piste, en faisant son numéro, pour le public.

J'ai cette envie de partir sur les routes, de créer une compagnie, jouer dans un chapiteau... Partager mon plaisir et ma passion. Seulement, avant j'ai encore besoin d'apprendre.

L'an dernier, j'ai obtenu mon Bac option Arts du Cirque à l'Ecole Nationale de Cirque de Châtellerault, j'ai également tenté deux concours pour intégrer une formation supérieure en arts du cirque, et un pour entrer dans une formation préparatoire. N'ayant été reçue dans aucune de ces écoles, je n'ai pas pour autant abandonné ! Cette année je me suis donc installée à Toulouse, pour continuer à me former et travailler les points faibles qui m'ont pénalisée lors des sélections.

Pourquoi Toulouse ? Tout simplement parce que j'ai la possibilité de m'entraîner dans trois lieux différents : Le Lido et La Grainerie, mais aussi la fac ! J'y maintiens ainsi mon niveau en fil, mais je peux aussi m'améliorer en équilibre et en acrobatie. Et puis, pour mener à bien mon projet je prends également des cours de danse.

L'inconvénient, c'est que je n'ai pas mon propre fil de fer. Je dépends donc totalement des artistes qui en possèdent un et qui acceptent de me le prêter quand ils sont là.

A quoi va servir le financement ?

Ces 1500 € vont m'aider à financer deux choses.

D'une part je pourrai commencer à acheter mon propre fil de fer, qui me suivra tout au long de ma vie d'artiste. Je dois compter en effet entre 1500 et 2000 € pour la totalité du matériel (ressort, tire-fort, câble de marche, élingues, manilles, plate-forme...). 

D'autre part, ils me permettront de financer une partie des sélections que je vais passer cette année dans le but d'intégrer une école supérieure ou préparatoire en arts du cirque (les concours sont payants, il y a des frais de dossier, parfois des radios à faire, et puis il y a aussi les billets de train pour me rendre sur place...).

C'est donc là le début d'un projet de vie : la vie d'artiste.

À propos du porteur de projet

A 8 ans j'ai découvert le cirque. Au collège, où les premières questions d'orientation se sont posées, j'ai commencé à dire "je veux devenir artiste de cirque". Puis j'ai découvert l'existence de l'école de cirque de Châtellerault, qui proposait un bac "option cirque". Les places étaient limitées. Deux fois j'ai tenté les sélections, et ça a porté ses fruits ! Je n'aime pas abandonner.

L'an dernier, je suis allée au Canada, en Belgique et en région parisienne pour passer différents concours. Cette année, je ne voudrais pas que l'aspect financier m'empêche d'aller à toutes les sélections que je souhaite passer. Si j'essaie de me donner les moyens "physiques" pour réussir, en m'entraînant quotidiennement, j'essaie aussi de me donner les moyens financiers, en cumulant plusieurs "petits boulots" (garde d'enfant, animations en centre de loisirs, animations ponctuelles pour des évènements, petits spectacles...).

Aujourd'hui, à presque 20 ans, bac cirque en poche, les projets et les idées s'accumulent, l'envie et la motivation sont toujours là ! 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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