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Un lendemain de printemps

un court-métrage de fiction

À propos du projet

 GENESE DU PROJET

Depuis plus de deux ans, je suis habitée par l’envie de rendre hommage à un ami décédé dans l’attentat du métro de la station Maelbeek à Bruxelles, le 22 mars 2016 à travers un  court-métrage de fiction, coécrit avec Julie Bertrand.

« Un lendemain de printemps ».

Le point de vue est celui d’une photographe de guerre, Marta, dont l’œil aiguisé traque la violence aux quatre coins du monde. Elle fait de son outil de travail une arme de dénonciation humaniste pour agir contre la violence.

Lors d’un reportage à Beyrouth, elle fait la connaissance de Samih, un musicien qui a traversé la guerre civile au Liban. Par cette rencontre, à son insu, le regard traqueur qui l’anime depuis ses débuts subtilement se métamorphose. 

                             

Mon intention est de réaliser un film qui, face à la panique de la violence des attentats et des guerres, insuffle un élan solidaire, une nécessité de réconciliation et de paix en chacun de nous.

Pour aller au bout de cet hommage et concrétiser ce film, j’ai besoin de votre aide et soutien pour réaliser ce court-métrage de fiction « Un lendemain de printemps ».

                                                                                                                                   Astrid MERTENS

       

SYNOPSIS

Dans un appartement, un homme met une bombe dans un sac et sort. Il croise et entend la musique de Samih, un musicien de rue. Ils descendent l’un derrière l’autre dans une station de métro. C'est le jour du défilé populaire et, comme prévu, des enfants déguisés viennent chercher Samih, leur professeur de musique, pour y participer, mais il est introuvable. Marta, sa compagne photographe de guerre, se remémore les souvenirs de leur rencontre au Liban. Marta a rencontré Samih un an plus tôt, dans une zone de conflits, lors d’un reportage. Elle a l’habitude de photographier la violence aux quatre coins du monde. Lui joue de la musique pour y échapper. Samih lui a sauvé la vie, puis lui a fait découvrir le côté lumineux et vivant de son pays, avant de suivre Marta à Bruxelles. Il lui a montré une autre façon de voir la vie jusqu’à ce qu’il s’engage dans la station de métro le jour d’un attentat.

Comment Marta arrivera-t-elle à rester vivante après la mort de Samih dans l’attentat ?

    

     

      

     

    

  

A quoi va servir le financement ?

Le financement va nous permettre de tourner la partie du film au LIBAN cet été 2019. 

Pourquoi tourner ce film au Liban ?

De 1978 à 1990, une guerre civile a touché le Liban. Les traces en sont encore très vives à certains endroits du pays. C'est l'empreinte de cette très longue traversée de violence qui m'a donné envie de tourner à Beyrouth et à travers le pays. Une ville physiquement encore marquée par ces traces indélibiles. Aussi, la rencontre avec Pôl Seif qui, comme le personnage du film Samihr, a vécu une partie de la guerre civile et a trouvé refuge dans la musique.

La photographe libanaise, CHRISTINA MALKOUN

Depuis la genèse du projet, une collaboration a été créée avec Christina Malkoun, photographe libanaise dont les photos ont été récompensées par différentes organisations, bientôt peut-être l'UNESCO. A travers ses images, vous pourrez sentir la sincérité, l'engagement et l'humanisme de Christina Malkoun qui prêtera son regard au personnage de Marta. Elle nous accompagnera également lors du tournage pour réaliser les photos du personnages de Marta dans les différents lieux naturels de ce road movie. 

www.christinamalkoun.com

https://info.arte.tv/fr/loeil-de-la-photographe-libanaise-christina-malkoun

          

 

Le financement comporte :

- 7 billets d'avion A/R Bruxelles-Beyrouth

- la location du matériel IMAGE et son : caméra, optiques, accessoires, éclairage 

- la location de deux véhicules pour une semaine et l'essence 

- la location de quelques décors pour les scènes intérieures

- la nourriture et le logement pour l'équipe

- les assurances 

 

À propos du porteur de projet

Un accord de co-production est déjà établie avec un producteur à Beyrouth. Des prêts de matériel comme des rails de travelling, une camionette et d'autres facilités logistiques pour le tournage sont déjà à la disposition du projet grâce à la coolaboration avec le producteur libanais, Tony Farjallah.

ASTRID MERTENS, diplômée de l'INSAS (Institut National des Arts du Spectacle) en 2000, section cinéma, option montage/scripte. Elle a été scripte sur de nombreux courts-métrages. Puis, elle a travaillé avec le studio de musique Avalon où elle a cadré et réalisé de nombreux formats dans l'univers qu'elle aime tout particulièrement, celui de la musique.

Ensuite elle a cadré et réalisé un documentaire expérimental sur un compositeur belge, "Walter Hus, vent d'un autre monde", co-produit par Actoria Films, le soutien de NTTRB et l'Atelier Graphoui. 

En 2016, elle a réalisé un KINO "Fréquence" en 76 heures (tournage, montage et diffusion) dans le cadre du Kino Kabaret de Bruxelles où sa collaboration avec le chef opérateur Aldo Piscina a débuté et où elle rencontre le producteur de ce projet "Un lendemain de printemps" Olivier Tordeurs. "Fréquence" a reçu le soutien de NTTRB, Thomas Dubucq.

Acteurs : Natacha Nicora et Robin Pourbaix. Short corner festival de Cannes 2016.

 

L'équipe du film pour le court-métrage "Un lendemain de printemps"

Pour ce crowdfunding, c'est le producteur Olivier Tordeurs avec Topcare Productions qui est responsable de cette campagne pour la récolte des fonds et la gestion pour la bonne réalisation de ce film. Des facilités sont obtenues pour le tournage au Liban grâce à la co-production avec le producteur libanais Tony Farjallah.

Scénario : Julie Bertrand et Astrid Mertens

Réalisation : Astrid Mertens

Acteurs : Nora Alberdi et Pôl Seif

Acteurs ados et enfants : Kemen Mata, Stéphane Villa, Gilles Delavelaye, Liam Derbaix, Noah Bardiaux, Emma Bardiaux, Kalissa Zaoudi, Elise Hougardy, Emile Cauwenberghs  et Aram Dezoteux

Coachs enfants : Frédéric Dezoteux et Sarah Eskénazi

Production : Olivier Tordeurs, Topcare Production

Production exécutive au Liban : Tony Farjallah

Chef opérateur : Aldo Piscina

Assistant image : Gilles Lenon 

Photos Liban : Christina Malkoun, photographe libanaise

Ingénieurs du son : Eric D'Agostino et Carine Zimmerlin

Montage : Johan Pascolo

Musique : Kinan Azmeh  https://kinanazmeh.com

Montage son et mixage : Carine Zimmerlin et Sulivan Lefèvre