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UN CERTAIN FUTUR

Le Monde va changer de base

À propos du projet

Bande annonce 1 : http://youtu.be/tYTRrivYKoI

Bande annonce 2 : http://youtu.be/ydb8VPgYCLg

Deux réalisateurs en Liberté partent en quête du monde FUTUR: entre un effondrement à la Mad Max et une vie dure et frugale façon néolithique, il existe tout un éventail des possibles pour faire face aux défis qui nous attendent. Ce film rencontrera des esprits brillants et arpentera le terrain des plus puissantes utopies concrètes. Comment pouvons nous, localement comme globalement, nous sortir du piège consumériste ? Comment atténuer le choc du passage à un nouveau MONDE, ce monde durable, vivable, plein de sens en train de naître.

Two directors in Liberty go on a quest for the FUTURE world: between a Mad Max collapse and a hard and frugal life in Neolithic mode, there is a whole range of possibilities to face the challenges ahead. This film will meet brilliant minds and will survey the terrain of the most powerful concrete utopias. How can we, locally as globally, get out of the consumer trap? How to mitigate the shock of the transition to a new WORLD, this sustainable world, livable, full of meaning being born.

SYNOPSIS

L'introduction définira ce que l'on nomme une civilisation, puis caractérisera celle qui domine actuellement. Elle dira que l'être humain est d'abord altruiste, foncièrement sociable, mais que son extraordinaire empathie est prise en défaut quand les dangers surviennent à une trop grande échelle ou trop lentement.

Après un avant-propos sur le climat et son incidence plus grande qu'on pouvait l'imaginer il y a un demi-siècle sur les cultures humaines, sera présentée la collapsologie, une nouvelle science interdisciplinaire étudiant les causes d'effondrement des sociétés humaines.

Puis "Un certain futur" se déploiera sur trois parties, élaborées à partir de deux échelles de collapse, un peu comme celle de Richter pour les tremblements de terre.

Seront évoqués successivement le discrédit de la Finance et de l'Economie, puis du Politique et des Institutions et enfin, comment il est mis de plus en plus d'obstacles à ce que nous fassions société au XXIe s.

Dans un second temps, au sein de chacune de ces parties, vous verrez des expériences de terrain pouvant y remédier dans chacun des cas, tant au point de vue local, régional, qu'à l'échelle d'un pays.

Enfin, dans une quatrième partie, plus courte et plus théorique, seront synthétisés, décantés, et regroupés les différentes pistes ou directions que nous pourrions prendre pour "Un certain futur" à l'échelle planétaire. Elles devront être à même, en moins d'une génération, d'enrayer, ralentir ou atténuer les défis qui nous attendent.

Conclusion, un apparent paradoxe : c'est notre capacité d'imagination à élaborer de nouveaux mythes collectifs - d'autres préféreront dire spiritualité - et notre rationalité, dont nous redéfinirions les buts, qui nous permettront de faire face. Mieux, une refondation des sociétés humaines, sans doute plus frugales et diverses, est envisageable. Pour les plus optimistes, ce pourrait préluder à une véritable renaissance.

Le film s'achèvera par un florilège d'interventions courtes mais étonnantes aptes à réenchanter le futur : un avenir centré sur le vivant, durable et plus harmonieux, radicalement différent, où la technologie sera remise à sa place, au seul service du bon, du bien et du beau.

Ceux des intervenants qui en exprimeront le désir pourront adresser un message aux générations futures, plus précisément aux jeunes du milieu du XXIe s. Ainsi s'achèverait "Un certain futur".

INTENTIONS

"Un certain futur " sera un documentaire populaire et exigeant, tant sur le fond que la forme. Sans élitisme, ni redondance, ni effet de style, mais le temps de la réflexion. Il se veut international - nous avons déjà tourné en Espagne, en Grande Bretagne - et parlera plusieurs langues.

L'esprit de ce film ressortira de ce que l'on nomme dans le monde anglo-saxon l'écologie profonde (deep ecology), le français Paul Lagorce la nommant triple écologie : environnementale, sociale et, mentale, c'est-à-dire dépolluer la Nature et notre rapport à elle, dépolluer nos relations aux autres et nos gestes, dépolluer notre esprit des sottises et fausses solutions afin de mieux transmettre et recevoir des savoirs. 

Nous ne serons ni dans la nostalgie, ni le regret, mais centrés sur ce qui pourrait être, ici et maintenant, tout en poussant ce qui s’effondre, déjà par l’esprit, qui donne la résolution qui donne le geste qui libère.

Les réalisateurs souhaitent remonter aux causes premières de tout ce qui agresse, aime, détruit, abrège l'existence des êtres, sans exclusive ni a priori, afin de pointer là où il faut impérativement réagir et agir. Il en est ainsi, par exemple, du mouvement actuel de réduction de la biodiversité : ce n’est pas le réchauffement climatique qui la cause, mais la cause de cette cause : les actions d'une partie de notre espèce, dans une société donnée, selon son habitus, dirait Bourdieu.

Il est urgent maintenant de faire une synthèse globale de tout ce que vous avez pu voir et entendre dans de nombreux films, en embrassant maintes disciplines de l’esprit, notamment la Recherche, dans toutes les directions. Certains jeunes chercheurs, à l’instar de Pablo Servigne qui intervient dans ce film; ont commencé ce travail en créant une nouvelle science transdisciplinaire : la collapsologie, ou science de l’effondrement des sociétés.

À partir de leur travaux et de leurs notices renvoyant à des recherches plus particulières, nous rencontrerons une douzaine d’esprits considérés comme intègres, brillants et novateurs, connus ou non. Ils sont de tout âges, origines sociale et civilisationnelle. Les jeunes et les femmes, les mondes méditerranéen et sub-saharien auront voix au chapitre.

Tous ont en commun de savoir transmettre leurs connaissances et être didactiques. Nous veillerons - comme nous le faisons depuis que nos tournons - à ce que le plus grand nombre comprenne, quelles que soient ses compétences ou études.

Tous partagent, en dépit de leur lucidité, ou plutôt grâce à elle, une puissance d’espérance que rien ne détruit, parce qu’aucun de nos intervenants n’est un désespéré, ni un cynique, bien au contraire. Tous croient en l’Être Humain et à sa grande capacité de résilience. Seuls, leur degré de tension et de colère contenue les différenciera, au-delà de leurs domaines de prédilections. 

Au final "Un certain futur" proposera un faisceau d’idées forces, parfois étonnantes - les réalisateurs ne demandent qu'à être surpris - aptes à mieux parer les avenirs de plus en plus prévisibles si rien n'est fait que sont, pèle-mêle, effondrement de la biodiversité, des rendements agricoles dans le conventionnel, de la population, des états, des civilisations et des cultures. Rien n'est encore joué.

Autres sources d'inspiration - il faudra voir comment cela évolue - la présente Révolution algérienne, en France le mouvement Gilet Jaune, et ce qui découlera de concret de l'Affaire du Siècle et ses 2 millions de signatures, en Europe ces manifestations des Jeunes pour le climat. Une question surgit : sommes-nous à la veille d'une Révolution mondiale des consciences ?  

PRINCIPAUX INTERVENANTS

Deux ont déjà été interviewés, en phase prospective (Pablo Servigne, Alain Damasio). Toutes les autres personnes pressenties, une vingtaine, ont été approchées ou seront contactées durant les trois mois de ce financement participatif. 

Rudger BREGMAN (Pays-bas) - Théoricien du revenu universel d'existence, auteur de "Utopies concrètes".

Noam CHOMSKY (USA) - Sachant l’homme overbooké, l’attente sera un peu longue : ce sera sans doute en fin de tournage que nous irons en Amérique du Nord.

Yuval NOAH HARIRI (Israël) - historien israélien global auteur de "Sapiens – Une brève histoire de l’humanité", passionnante histoire de l’humanité déjà traduite en trente langues qui bouscule de nombreux préconçus sur notre espèce.

Naomie KLEIN (Canada) – l’auteure du célèbre No Logo.

Juan BRANCO (Espagne) - Avocat, militant politique et journaliste.

David GRAEBER (Grande Bretagne) – anthropologue américain et théoricien libertaire se revendiquant anarchiste, très impliqué dans le mouvement Occupy, exclu de l’université de Yale en 2005, à présent enseignant à la London School of Economics.

Pablo SERVIGNE (France) - collapsologue.

Alain DAMASIO (France) - auteur de science fiction.

Cynthia FLEURY (France) - psychologue de la résilience, spécialiste de la démocratie, qui en unissant ces deux savoirs a décelé une dérive dangereuse de nos sociétés, qu’elle expose de façon lumineuse. 

Fatima KHEMILAT (France) - chercheuse de l’institut du monde arabe qui a co-inventé la notion d’épistémicide, la disparition de notions humaines, ou plus généralement « l’histoire silencieuse de la mort d’une science ».

Franck LEPAGE (France) – un déconstructeur de sens venu du socio-culturel et qu’on ne présente plus. Il est l’un des créateurs des conférences gesticulées.

Richard BOHRINGER (France) - acteur, comédien et chanteur.

Sons additionnels :

La musique des génériques de début et de fin sera la création d’une jeune compositrice de talent et gagnant à être connue. Toutes les musiques additionnelles seront en grande partie inédites. Elles seront actrices à part entière et non pas un simple fond.

CONCLUSION

Nous reprenons ce que nous écrivions à la fin de notre précédent financement participatif : « Vous tous, vous donnerez la pleine visibilité à ce qui promet de plaire sans complaire, à ce qui nourrira le débat dans les débats, à ce qui servira votre juste cause, sans esprit de chapelle autre que celui de la raison, des tripes et du plaisir qu'on éprouve à construire sa vie, notre vie, notre Monde qu'il est urgent de changer.

Ce film est un instrument, un medium (origine du mot média : être à mi-chemin entre deux interlocuteurs), qui modestement suggère un vaste horizon désirable, multiplie les points de vues dans une direction et vous laisse le choix de définir le chemin particulier qu'il propose.

Ainsi, "Un certain futur" sera une somme filmée pour rapprocher générations, cultures, exaspérations et doutes, afin de contribuer, à sa modeste aune, à mettre en commun nos réflexions quant à définir nous-mêmes, Humains et Humaines, NOTRE avenir. Il manifeste la volonté de ses concepteurs et réalisateurs d’apporter une pierre qui éloignera de nous le spectre de la division et du déchirement sociétal.

Ce quatrième documentaire non normatif scelle un cycle commencé une décennie plus tôt, où nous vous avons montré successivement une autre agriculture, un autre habitat et les lignes forces séparant les conceptions obsolètes de celles porteuses d’avenir. Nous en sommes à présent à établir ce qui motive les actes créant cette destruction, à en caractériser l’ampleur, à établir les responsabilités planétaires, historiques, sociologiques et culturelles.

Il ne tient qu’à vous qu’un jour, nous puissions vous raconter la belle Histoire des Hommes d’après notre temps, celle de celui où nos enfants, qui, s’ils nous accuseront, devenus adultes et parents, considéreront le chemin parcouru par les (rares) justes qui les ont précédés et sauront, n’en doutons pas, être indulgents envers nous.

Ils ne seront pas moins consternés et désolés envers une partie de nos pires contemporains que nous, mais eux sauront que la plupart de nos superstructures étaient obsolètes, en ce qu’elles nous donnaient de dangereuses habitudes. Un mode de vie avec trop de non-sens et d’absurdités qui créa un nouveau culte : l’argent, l’objet et l’image.

L’avenir sera nôtre si notre niveau de conscience, comme Homo Sapiens eut plusieurs fois à le faire, opère un nouveau saut qualitatif, tant dans la conscience de soi, que des autres et de toute la Nature, voire de la Terre. Modestement, ce film y contribuera : savoir dans quel pétrin nous nous mettons et les désastre qui vont ou pourraient en résulter participera à ce réveil.

D'avance merci à toutes et tous,

de la part des réalisateurs et de notre petite équipe.

A quoi va servir le financement ?

Cet appel à financement public devrait couvrir le tournage et la post-production du film. Seulement 5% en a été tourné à titre d’essai.

Au regard de la qualité de nos intervenants et devant son caractère international – tournages en Europe occidentale, Amérique du Nord et Moyen Orient – nous éspérons trouver un distributeur en salles.

Les trois mois qui viennent seront décisifs : obtiendrons-nous en 90 jours les 37 000 € nécessaires à sa réalisation ? Il s'agit là d'une somme à minima. L'idéal pour un documentaire de cette ampleur serait de récolter le double.

Nous faisons cet appel parce que ce projet fort est impossible sans votre soutien, vu que nos précédents films se sont vus refusé toutes subventions.

"DEMOKRATIA" a été notre passage réussi, grâce à vous, à l’autogestion. Nous l’avions dit précédemment sur ULULE : « ne rien demander serait manquer de confiance alors que le public nous suit lorsqu’il a connaissance de nos créations filmiques ».

Ce que nous vous demandons est le strict minimum pour bien faire, en s’appuyant sur notre savoir-faire très largement autodidacte. Nous pensons être assez débrouillards, synthétiques et techniques pour réaliser ce film, en soustrayant le montant des contreparties et les 8 % revenant à ULULE. Avec vous nous n’aurons à craindre nulle censure économique ou politique. Quoi qu’il arrive, nous ferons ce film avec vous, mais pas sans vous.

Ayez conscience qu’un documentaire comme celui-ci couterait en temps normal beaucoup plus cher que ce que nous demandons. Nous ferons donc à l’économie. Les réalisateurs sont coutumiers du camping sauvage et du couchsurfing. Nous regroupons les interviews en fonction de la proximité des intervenants et des évènements. Nous irons beaucoup à Paris puis dans le centre et sud de la France. Nous devrons effectuer un séjour en Grande Bretagne, un bref crochet en Allemagne rhénane, un séjour en Amérique du Nord sur sa façade atlantique (Montréal, Toronto, Boston) et enfin, en Syrie du Nord. La frontière turque étant infranchissable, il nous faudra passer par l’Irak pour atteindre le Rojava.

Pour des intervenants lointains (USA, Canada, Israël) nous profiterons de leur passage en Europe chaque fois que possible par mesures d'économie. Enfin, un des deux autres reportages de terrain pourra être effectué en Espagne ou en Grèce.

BUDGET PRÉVISIONNEL

  • Tournage à l'étranger (5 pays, déplacement des 2 réalisateurs et 1 technicien) : 14 880 euros (estimation à minima)
  • Équipement (location de matériel image, son et studio) : 4000 euros (estimation)
  • Sous-titrages (versions anglaises et espagnoles) : 3000 euros (estimation)
  • Dédommagements techniciens (cadreurs, ingénieurs du son, graphistes) : 4000 euros (estimation)
  • Post-production (montage, mixage, étalonnage) : 5000 euros (estimation)
  • Édition DVD : 3000 euros (estimation)
  • Droits musicaux / droits images / CNC : 2000 euros (estimation)
  • Pourcentage Ulule : 3120 euros

À propos du porteur de projet

Nous sommes deux réalisateurs, l’un Nantais, Thierry Kruger, l’autre Angevin, Pablo Girault Lazare. Autodidactes et passionnés, avec notre bagage culturel décalé et nos expériences de vie, nous nous sommes associés dans un commun refus du monde tel qu’il est. Nous oeuvrons depuis 2007 dans le domaine dudocumentaire hors-norme, tant sur le fond que la forme, exigeant mais grand public.

Nos films visent à servir aux nécessaires débats de fond trop souvent occultés voire purement et simplement niés dans les médias dominants. Nous pensons que le capitalisme est parvenu à un stade insane et suicidaire, par son ultra-consumérisme, son obsession à produire un tas de choses inutiles ou néfastes, et ce à n’importe quel coût, environnemental, social et mental. Nous pensons que le pouvoir, par sa cupidité, son apologie de l’avidité, son infantilisation de masse par la publicité qui manipule les affects, son conformisme fanatique, sa bien-pensance et son extrême-centrisme, distille la peur, désigne à la vindicte le dissident, le “pas comme nous”, cloue au pilori pour une phrase, fait matraquer ou emprisonner pour simplement avoir demandé à vivre, à être respecté, entendu etc.

Nous voulons que nos films soient des armes sémantiques, un outil de lutte parmi d’autres. Nous ne militons pas au nom d’idéologies dépassées, rances ou absconses. Nous voulons les dépasser toutes pour prôner la conscience individuelle et le bien commun, dépasser notre animalité, nos peur par des rencontres avec les acteurs et actrices d’un autre Monde, à notre mesure, sobre et partageux, respectueux du vivant, centré sur l’être et non l’avoir. Le capitalisme actuel a plus à voir avec le casino et la démence d’un mégalomane insatiable. Il n’est pas l’économie, encore moins une science, mais se base sur le hasard et la rumeur pour augmenter ses profits. Il en confie l’optimisation à des algorithmes. Il n’est pas humain, en ce qu’il est voué à la machine et l’objet. Il n’est pas soutenable, en ce que l’obsolescence programmée et la finitude des matières premières, y compris l’eau et les sols, nous amène droit vers un effondrement total. Notre planète surexploitée est détruite de fond en comble au nom d’une logique qui s’est emballée et n’a plus de sens commun.

Tous nos films sont destinés à être projetés en salles et en tous lieux que faire se pourra. Nous sommes partis de presque rien, depuis l’underground social, avons été soutenus par un producteur tenace et libertaire, Laurent Galmot, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus devant la censure économique et le silence mortifère des médias dominants. Depuis début 2015 et après un financement participatif, nous sommes passés à l’autogestion complète, à la fois auteurs, réalisateurs et monteurs, acteurs de la communication et de la distribution dans les salles, et ensuite des DVD. Nos films sont de ces 20 % de documentaires autogestionnés sur le total de tout ceux projetés en salles, selon un rapport sur le cinéma rendu en 2011 au Ministère de la Culture, qui les qualifie d’ailleurs de pirates.

Oui nous sommes de ces flibustiers de l’anarchisme, du communisme à visage humain ou du socialisme partageux, de la triple écologie de Paul Lagorce, de la décroissance, du bien vivir et de la sobriété heureuse. Oui il y a dix ans on se sentait bien seuls comme cinéastes, on se sentait avec de rares confrères et consoeurs comme les premiers chrétiens, moqués, ignorés par les grands-prêtres de ce qu’il faut bien appeller le fascisme de Marché.

Nous sommes de ces candides qui découvrons avec vous que les choses sont pires encore qu’on l’imaginait et que non, les voies pour se sortir du piège à double-contrainte ne sont pas uniques, mais innonbrables, et que non, il n’est de pouvoir que ceux auxquels nous consentons, et que oui, une société qui meurt voit en son sein mille pousses d’une nouvelle vie. Nos films font tous une place à la polyphonie des mots, à l’art, au rire, et ne comprennent que des personnes qui savent de quoi elles parlent. Nous ne travaillons pour aucune chapelle, mais toutes laissent leur empreinte dans notre narration.

BANDES ANNONCES DE NOS PR​ÉCÉDENTS DOCUMENTAIRES :

Sous les pavés, la Terre : https://www.youtube.com/watch?v=FNkHXTbeeqw

La possibilité d'être humain : https://www.youtube.com/watch?v=8ZfNA6_OBZA

Demokratia : https://www.youtube.com/watch?v=KARx0Mc9Hp0

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