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Traversée Baïkal - Une expédition

Lac Baïkal - Sibérie

À propos du projet

En Février 2020, je me lance le défi de traverser seule et en autonomie totale le lac Baïkal situé au sud-est de la Sibérie. Si je vais au bout de cette expédition, je pourrais devenir la première femme française à réaliser ce challenge.
 
           


Appelé Perle de Sibérie, le lac mesure 636km de long et s largeur varie de 24km à 79km. Il est le plus vieux (25 millions d’années) et le profond lac du monde (profondeur maximale de 1642 mètres). Pour ses premiers habitants, les Bouriates, le lac était considéré comme une mer sacrée.

Il constitue 20% de la réserve d'eau douce mondiale non gelée, l’exemple le plus exceptionnel d’écosystème d’eau douce. Inscrit par l’UNESCO en 1996 au patrimoine mondial pour sa richesse écologique, le lac contient une variété remarquable de flore et de faune endémiques. On y recense 1550 espèces animales et plus de 600 espèces végétales

Sa richesse et son originalité lui vaut, en autres, le surnom de « Galapagos de la Russie ».

         


Je vais donc fouler cette couche de glace hivernale pendant 30 jours et 30 nuits sous le vent violent sibérien et à des températures glaciales pouvant descendre jusqu'à -40°C tout en tirant une pulka de 80 kg. À la fin de chaque journée de marche, j'installerai ma tente sur la glace pour une nuit bercée par le chant mystérieux du lac. 

Je pars m'exposer et m’immerger ainsi dans cette nature pour trouver un nouveau rythme de la pensée et de la marche. En mettant un pied devant l’autre, mon corps autant que mon esprit se mettent en mouvement. 


La marche a joué un rôle essentiel dans le développement cognitif de l’humanité. Marcher est fondateur de la condition humaine. Quand l’enfant se dresse et fait ses premiers pas, il découvre le monde et va vers les autres. Il ressent alors un bonheur intense.

La marche est tellement naturelle qu’on ne réalise pas son importance. Elle est avant tout une source de plaisir et une connexion directe avec l’environnement. Marcher invite à être attentif au monde extérieur. 

Marcher autorise aussi l’introspection, on chemine vers soi-même. On voit clair en soi, on trouve des solutions à ses problèmes. C’est l’une des rares activités qui nous rend libre.

C’est aussi redécouvrir le silence et sur ces grandes étendues blanches, s’entendre respirer rend le voyage encore plus magique et unique. 

Sur cette route de glace, je serai confrontée à mes doutes, à mes erreurs, à mes peurs. Mais peu à peu je vais découvrir mes forces et repousser mes limites pour avoir ce sentiment d’être de nouveau à la verticale de moi-même. J’espère, à travers cette démarche, inspirer pour aider à affronter ses peurs, à aller de l’avant pour se réaliser et réaliser ses rêves. Il faut persévérer sur son chemin même si la voie est difficile car le voyage, l’engagement nous transforment.

Ça fait des années que j’y pense. Une expédition pour apprendre à me faire confiance, à me réapproprier le temps et retrouver mon ancrage.

La grande exploratrice anglaise Felicity Aston m’a inspirée et donné le courage de vivre mes rêves, j’espère que mon expédition donnera l’envie à des femmes de croire en elles et à leurs rêves, de se dire que tout est possible.


La décision de réaliser cet exploit est aussi motivé par mon interrogation sur les problématiques humaines, sociales et environnementales face auxquelles nous sommes tous confrontés. 

À l’heure actuelle, désarmée par tout ce que j’observe, j’ai l’impression de me perdre dans un monde dans lequel nos besoins essentiels ont été détournés et notre lien à la Nature brisé. Je ressens le besoin de me poser la bonne question par rapport à notre rythme de vie et celle de notre connexion à la Nature.

J’ai tout simplement l’impression que nous ne donnons pas assez le temps à la réflexion et à la concentration dans un monde qui défile à mille à l’heure et qui nous fait tourner la tête.

Je pense qu’il n’y a pas de prédéterminisme et que nous sommes tous en mouvement et en devenir. Pour redonner du sens à nos existences, devrions-nous caler notre rythme de vie sur celui de nos pas ?

Par cet acte, j'essaie tout simplement de susciter le questionnement qui nous touche tous.


Je veux aussi pouvoir vous faire découvrir la beauté fragilisée de cette région. Le Lac Baïkal est en train de mourir sous le poids de la pollution et des tonnes de déchets plastiques se déversent en lui. Face aux menaces environnementales pesant sur le lac Baïkal, celui-ci pourrait bientôt être inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril.

Au final, je me pose réellement la question de savoir comment prendre mieux soin de nous et de notre planète pour mieux vivre en harmonie avec notre environnement et laisser un monde meilleur aux générations futures.        

Je ne suis pas seule dans cette aventure, nous sommes nombreux à nous poser des questions et à chercher la réponse pour donner un sens à ce qu’on l’on vit et ce que l’on observe. C’est le cas du réalisateur Lionel Thillet qui va m’accompagner en Sibérie pour réfléchir à ces questions. À travers un documentaire, nous allons réfléchir au sens de la marche, à notre rapport à la Nature et au temps. Lionel part vous ramener des témoignages des gens qui vivent là-bas et qui se posent au final les mêmes questions que nous. 

Comment transmettre les valeurs simples de la vie et revenir à une certaine frugalité ?

À quoi va servir le financement ?

Pour pouvoir réaliser cette expédition et pouvoir la partager avec vous, votre soutien m’est essentiel.

Pour le moment, Lionel et moi-même autoproduisons notre documentaire. Pour cela, nous devons mettre en œuvre toute la logistique sur place (logement et transport pour Lionel, un fixer qui conduira et accompagnera Lionel dans sa démarche) et l’achat complémentaire de matériel audiovisuel résistant au grand froid

À l'heure actuelle j'ai encore besoin d'acheter:

  • Voyage en avion et en train 
  • Du matériel spécialisé grand froid 
  • Une montre GPS spécialisée 
  • Un téléphone satellite pour ma sécurité 

Je désire vous faire partager au maximum mon expédition en offrant des contreparties qui vous permettront de suivre mon parcours en direct et de garder un souvenir visuel et audio de mon aventure en Sibérie. 

De savoir que les gens me suivront et me soutiendront à distance sera essentielle et primordiale.

Plus nous recueillerons de dons, plus nous aurons de chance d'aller au bout de notre démarche et de la partager avec vous.

Merci d’avance pour votre aide précieuse !

À propos du porteur de projet

Je m'appelle Julie Monière, je suis une réalisatrice de documentaire et exploratrice française.

   

Depuis toute petite, j'ai toujours été fascinée par les cultures et paysages d'ailleurs.

Ce n’est pas surprenant qu'à l'âge de 17 ans, j’ai quitté la France pour vivre et étudier seule en Irlande, puis au Maroc pour finir en Angleterre pendant 13 ans et travailler dans l’un des mondes les plus fascinants qui existent: le monde du documentaire où j’ai pu voyager dans des endroits uniques et incroyables de notre planète.



L'année dernière, j'ai décidé de revenir en France, mon pays d'origine, pour me rapprocher de ma famille.

Pendant cette transition, j’ai décidé de réaliser un de mes rêves les plus fous: traverser le lac Baïkal.

 

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