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Le travail à la Une

Pour un journal web et coopératif

À propos du projet

L'actualité dite par ceux qui travaillent

Un mensuel qui donne à lire le travail réel. De l’intelligence, des émotions, des convictions : ce que chacun met de soi pour faire ce qu’il a à faire. De l’engagement, du conflit, de la solidarité : ce qui se joue au travail, parfois envahissant, parfois dépourvu de sens, avec ses grandeurs comme ses difficultés.

Un mensuel qui aide à comprendre le monde. Partout dans l’actualité : du travail accompli, du travail méconnu, du travail ordinaire.

Un mensuel qui valorise la parole des travailleurs : les premiers intéressés à dire leur travail.

5 min pour souscrire
9 € pour soutenir
800 personnes pour exister

5 minutes : le temps nécessaire pour se créer un compte sur cette plateforme. Votre adresse mail n’est accessible qu’aux responsables de la coopérative.

9 euros : une façon de concrétiser votre intérêt pour le projet, par un abonnement pour trois mois à la revue en différents formats numériques. Le paiement par CB est sécurisé.

800 personnes : le seuil à atteindre pour lancer une publication de qualité professionnelle. Au-dessous, la coopérative renonce à ce projet, et vous êtes remboursé.

Le travail est partout
Chaque travail est unique
Il y a de quoi dire !

Sur un chantier, dans un magasin, face à un écran, devant une machine, au fond des égouts, en haut d’une grue, ou bien toujours en déplacement,

Salariés, libéraux, chômeurs, précaires, bénévoles, retraités, étudiants, personnes « au foyer »,

La factrice, le boucher, la dentiste, l’éboueur, la conductrice de bus, le banquier, oui, même le banquier !

Une réforme du collège ? Et si on donnait aussi la parole aux enseignants, pour dire comment ils travaillent de leur mieux pour faire apprendre les élèves ?

Une loi pour élargir le travail du dimanche ? Et si on écoutait des infirmières, des conducteurs de métro, des employés de commerce, disant ce que ça leur fait de travailler ce jour-là ?

Une augmentation des demandeurs d’asile en France ? Comment font les bénévoles qui travaillent pour les accueillir ? Comment font les fonctionnaires pour gérer des problèmes humains et appliquer des circulaires administratives ?

Et des rubriques pour accueillir toutes les paroles sur le travail.

S’abonner, lire, écrire

800 personnes prêtes à contribuer à ce que le projet voit le jour, curieuses de lire de premiers textes, et pourquoi pas prendre la plume à leur tour !

Une écriture en solo ou dans le cadre d’ateliers Dire Le Travail, en présence ou en ligne.

Un accompagnement par des professionnels de la coopérative, pour passer le cap de la feuille blanche, mettre en forme un récit, finaliser un article.

Que chacun puisse dire son travail,
lire celui des autres,
comprendre comment tout cela fait marcher le monde.

Rejoignez-nous, abonnez-vous !


Une présentation audio de 3'30 est disponible en podcast de l'émission Mode d’emploi (Le Mouv).


A quoi va servir le financement ?

L’objectif de cette campagne est de rassembler des soutiens pour un journal qui veut valoriser la place du travail dans la société.

Les abonnements que vous achèterez dès maintenant financeront la préparation des premiers numéros, et en particulier la juste rémunération de ceux qui vont l’assurer. Trouver des auteurs, recueillir leurs récits, les aider à les mettre en forme, coordonner les dossiers, c’est du travail !

Le financement des outils informatiques nécessaires à la préparation et à la diffusion de la publication sera assuré d'une part par les fonds propres de la coopérative, d'autre part par des subventions de fondation ou des emprunts. Mais pour convaincre des financeurs, nous avons besoin de les assurer de la présence effective d'un premier lectorat.

Tout le montage du projet ces derniers mois a été réalisé à titre bénévole, et cela nous a permis de vérifier l’intérêt de l’idée initiale, notre capacité à la mettre en œuvre. Pour vous proposer à présent une publication à la hauteur de nos ambitions, il nous faut pouvoir y consacrer beaucoup de temps, et être surs que vous soyez au rendez-vous. Comptez sur nous, soutenez-nous !

À propos du porteur de projet

Dire Le Travail est une société coopérative à intérêt collectif (SCIC) : elle mobilise actuellement deux salariés, Patrice Bride et Nicolas Pieret, une douzaine de porteurs de projet, une cinquantaine de sociétaires. Autant de femmes et d’hommes passionnés par l’écriture du travail, ayant envie d’écrire eux-mêmes et d’accompagner des auteurs dans cette aventure.

Outre ce projet de publication, elle développe d'autres activités :

Et il y a encore plein de monde derrière !

La mise en place de ce journal est portée par des professionnels formateurs ou journalistes, convaincus que le développement des moyens de communication numérique ouvre des chemins à explorer pour démocratiser l’accès à la parole publique. Nous sommes indépendants de toute structure politique ou syndicale, mais animés par une conviction forte : chacun a de quoi dire sur son travail, est capable de le faire, mérite d’être entendu.

Pour avoir un aperçu des premiers sommaires, vous pouvez consulter cette page du site de la coopérative.

Pour mieux connaitre le projet éditorial, voici un document plus complet à télécharger.

Pour en savoir plus sur notre coopérative, vous pouvez consulter cette page de notre site.

Pour suivre notre actualité, rendez-vous sur notre page Facebook ou notre compte Twitter.

De premiers récits du travail collectés par nos soins sont disponibles dans une rubrique de notre site.

Pour participer à un prochain atelier Dire Le Travail, retrouvez notre programmation sur cette page de notre site.

FAQ

  • Quel est l’objectif de ce nouveau journal ?

    Contribuer à mieux faire connaitre le travail : le découvrir, lorsqu’on ne le connait pas bien ; mais aussi se rendre compte que des situations de travail peuvent être très proches, même dans des métiers très différents. Et ainsi rapprocher les personnes, en faisant prendre conscience de la contribution de chacun au fonctionnement de la société.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Est-ce que ça va m’intéresser ?

    Il y a sans doute des métiers auxquels on s’intéresse plus ou moins que d’autres. Dans nos textes, c’est avant tout sur le travail que nous voulons porter l’attention, plutôt que sur le métier : non pas ce que fait en général un maçon, un gardien de musée ou un policier, mais la façon très particulière dont une personne forcément unique, dans son contexte propre, s’est débrouillée de ce qu’elle avait à faire. C’est le récit d’un moment d’une activité de type professionnel, que l’on a pris la peine de mettre en mots, pour en faire un texte destiné à être partagé avec des lecteurs.

    Et nous avons des envies de profusion : des textes plutôt courts, mais variés, pour donner à entendre des voix différentes, pour montrer des scènes différentes de la vie au travail.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Le travail est un sujet trop sinistre, ça va être lugubre !

    Si le travail finit toujours par se faire, c’est parce qu’on y met forcément un peu de soi, même dans des conditions difficiles. C’est une conviction, qui reste bien sûr à vérifier au fur et à mesure des textes qui seront publiés : il y a toujours du positif dans le travail.

    Pour aller plus loin : c’est souvent en écrivant sur son travail que l’on mesure les dimensions positives qu’il peut avoir et qui échappent à première vue. Quand on parle de son travail, on est souvent d’abord sensible à ce qui ne fonctionne pas, à ce qu’on n’arrive pas bien à faire. Écrire, écrire pour d’autres, aide à considérer ce qu’on fait sous un autre jour : chercher à mettre en lumière son travail pour le rendre visible à d’autres, ce n’est pas lugubre !

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Quel sera le contenu exact de ce journal ?

    Le premier objectif est de rassembler une vingtaine de textes d’une ou deux pages par mois.

    Ces articles seront structurés comme dans une autre revue, avec un dossier principal choisi en fonction de l’actualité, et des rubriques thématiques. Mais c’est chaque fois sous l’angle du travail que nous traiterons ces actualités.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Quelle sera la ligne politique de cette revue ?

    Notre engagement : montrer l’engagement des personnes de leur travail. Chacun fait ce qu’il peut, y compris dans des métiers ingrats, dans des tensions morales parfois éprouvantes. Nous voudrions éviter les postures de jugement, aussi bien de la part de l’auteur que du lecteur, pour s’en tenir à l’explication de ce que l’on fait pour de bon. Libre à chacun ensuite de se faire une opinion. Il peut être difficile pour un auteur de décrire son activité sans chercher à la justifier, sans basculer dans l’opinion, comme pour un lecteur d’accueillir la description d’une réalité qui dérange : mais c’est bien comme ça qu’on peut espérer à commencer à se comprendre.

    Pour le reste, la coopérative DireLeTravail n’émarge auprès d’aucun parti politique, discute avec toutes les organisations syndicales, toutes les associations qui veulent bien s’intéresser au projet.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Qui va écrire les textes ?

    Tout le monde a vocation à écrire dans Dire Le Travail – Le journal. Tout le monde pratique une activité qui relève d’un travail, c’est-à-dire avec des contraintes, avec un engagement vis-à-vis d’autres personnes, avec une finalité productive. Tout le monde a quelque chose à dire de cette activité.

    Mais écrire n’est jamais un acte facile, même pour des auteurs familiers de l'exercice. L’ambition de la coopérative est de constituer un environnement qui permet à chacun de franchir le passage vers l’écriture, par toutes sortes de modalités. Ce peut être en passant avant tout par l’oral, pour s’entretenir avec quelqu’un qui tient la plume plus ou moins à sa place. Ce peut être en se mettant à écrire à plusieurs, dans le cadre d’ateliers. Ce peut être dans le cadre d’échanges avec un « lecteur favorable » qui aide à avancer dans le texte.

    Tout cela dans la conviction qu’on ne s’engage jamais en vain dans le chemin de l’écriture, même sans aboutir à une publication, que ça vaut toujours la peine d’au moins essayer d’écrire : à vous la plume ?

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Je n’ai déjà pas le temps de lire tout ce que je voudrais !

    Nous voulons en tout cas proposer autre chose que ce qui est disponible : des récits du travail par les travailleurs eux-mêmes. Ce n’est certainement pas pour nier l’intérêt de reportages réalisés par des professionnels du journalisme, de textes de réflexion ou d’argumentation rédigés par des intellectuels. Mais nous sommes convaincus qu’il y a de la place sur Internet, voire dans les kiosques, pour un autre type de publication, qui donnent accès à des auteurs qui ont beaucoup à dire, et qui méritent qu’on leur accorde un peu de temps...

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Pourquoi le soutenir ?

    Nous voudrions que le travail de la coopérative, et donc de ses publications, soit utile au plus grand nombre. Il ne s’agit pas, ou pas seulement, de nous faire plaisir, mais de proposer une publication qui apporte quelque chose d’inédit à ses lecteurs :

    − lui faire découvrir des mondes professionnels différents, au travers de récits montrant l’implication d’une personne dans son travail ;

    − lui montrer que même les scènes ordinaires de la vie quotidienne de travail méritent d’être racontées, parce qu’on met à la fois de l’intelligence et de l’émotion dans tout ce que l’on fait ;

    − lui donner envie d’écrire à son tour, le persuader qu’il a, comme chacun, quelque chose à dire de son travail.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Pourquoi 800 abonnés ?

    Parce que cela nous donne de la visibilité sur les trois ou quatre mois à venir, ce qui est un délai minimal pour avancer dans la finalisation de la publication : nous aurons ainsi les moyens de concevoir sereinement les premiers numéros, de constituer un premier ensemble de textes pour les suivants, de roder une équipe qui doit apprendre à travailler ensemble.

    Pour avoir des lecteurs pour nous accompagner dans nos premiers pas. Nous saurons à qui nous allons écrire, et nous pourrons les solliciter pour alimenter notre boite à idées, nous faire des retours sur les premiers textes. Ce sera également un premier réseau de personnes pour diffuser nos appels à contribution, voire pour prendre elles-mêmes la plume.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Pourquoi un financement participatif ?

    Pour nous, c’est avant tout une façon de mesurer l’intérêt que rencontre le projet parmi les personnes que nous aurons réussi à toucher au cours de cette campagne de souscription. Le projet éditorial nous parait bon, même excellent, les premiers échos autour de nous sont positifs, mais est-ce que le lectorat sera vraiment au rendez-vous ? C’est ce qu’il s’agit de voir en comptant combien de ceux que nous réussirons à toucher sont prêts à verser une première contribution.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Quand est prévue la parution du premier numéro ?

    Une fois atteint notre objectif de lectorat, nous allons devoir financer et développer un outil informatique à la hauteur pour préparer la diffusion des publications en numérique. Ce sera le chantier de l’été. Nous espérons donc de premières publications finalisées cet automne.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Pourquoi ne pas attendre la parution des premiers numéros ?

    De premiers textes sont déjà disponibles, pour proposer un aperçu de ce que nous souhaitons faire. Mais nous avons besoin de nous assurer de l’intérêt d’un lectorat avant d’aller plus loin. Et c’est aussi une façon d’associer les lecteurs à la construction progressive de la publication : nous allons ainsi pouvoir ajuster le ton qui convient à ceux qui ont manifesté leur soutien au projet en souscrivant à de premiers abonnements.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Où ira l’argent ?

    Dans les caisses d’une coopérative : autant vous dire qu’il est difficile de trouver un moyen plus sûr pour avoir la certitude qu’il ne sera pas utilisé à des fins spéculatives ou d’enrichissement personnel… La coopérative dispose déjà d’un capital social assez conséquent grâce à la mobilisation de ses 55 sociétaires. Nous avons également de consacrer du temps à la préparation des publications, et pour cela de salarier des personnes qui puissent se consacrer à la collecte des textes : votre argent servira donc à tous à créer des emplois, avec une rémunération décente, en considération de la qualité du travail nécessaire !

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois

  • Peut-on payer par chèque ?

    Disons d'abord que le paiement sur la plateforme Ulule est tout à fait sécurisé, et évite des manipulations chronophages pour le traitement des chèques... C'est tout de même possible de les prendre en compte. Vous pouvez envoyer votre chèque du montant de la contribution choisie à l'adresse suivante :

    Dire Le Travail – Boite A12 – 8 allée Louise Labé – 75019 Paris

    Et bien sûr, nous nous engageons à n'encaisser le chèque qu'en cas de réussite de la souscription.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 3 mois

  • Y a-t-il d’autres formes de soutien ?

    Sur le plan financier, le capital de la coopérative est également ouvert à toutes les personnes souhaitant s’associer à l’entreprise : vous pouvez acquérir des parts sociales, à 100 € l’une, et ainsi contribuer à la fois au financement et au fonctionnement de la coopérative.

    Nous sommes également ouverts à toute proposition : des contributions de texte, des aides ponctuelles, des relais pour nous faire connaitre autour de vous.

    Dernière mise à jour : il y a 4 ans, 4 mois