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TRASH TIMES #20 | REVUE RETRO POP-CULTURE

POUR UN VINGTIEME NUMERO EN 2020 !

À propos du projet



Trash Times, c'est déjà 19 numéros et 23 années de parutions alternatives au service de la culture populaire rétro : cinéma, BD et rock'n'roll ! Une revue de niche, certes, mais pas encore au panier, grâce à ses lecteurs ! Pour assurer la publication du numéro 20 en 2020, nous vous invitons à rejoindre cette campagne de pré-commandes.
 



"Pop-culture de la crypte au grenier et découvertes à tous les étages !" C'est le crédo de notre revue, qui s’est spécialisée dans l’exhumation des curiosités et la revisite des mythes de la culture populaire du siècle dernier, à travers le cinéma, mais aussi la BD et le rock and roll. Dans chaque numéro, Trash Times pose un regard éclairé dans l’angle mort du rétroviseur de la culture populaire. Trash Times, c'est des univers qui se télescopent, des faits et des oeuvres obscurs, des thématiques insolites, des rétrospectives pointues, des interviews exclusives, des articles très documentés, un ton particulier... bref, du contenu solide sur des pages en couleur richement illustrées.


 

TRASH TIMES #20 (FORMAT MAGAZINE 21x28  / 36 PAGES / TOUT EN COULEUR)
REDACTEURS : GEOFFREY BUISSON, KANTE, SIMON LEC'HVIEN, YANNICK MARECHAL, MAZ, GUILLAUME RICHARD. LIVRAISON : FIN FEVRIER / DEBUT MARS.
 

  •  DOSSIER CINEMA : STUNTMANIA ! 
    Coup de projecteur sur les cascadeurs d'Hollywood, de l'âge d'or à l'apogée de la profession dans les 70's. Retour sur le phénomène médiatique Evel Knievel, qui captiva l'Amérique pendant la décennie ; ses incroyables exploits, ses retentissants échecs, ses films et ses relations conflictuelles avec Hollywood.



Quand les cascadeurs et doublures volaient la vedette : panorama des films qui ont constitué le sous-genre de la "Stuntsploitation". Dans ces bandes, le cascadeur est fantasmé en héros de fiction, tandis que la vieille tradition américaine des spectacles de cascades motorisées itinérants passe à la postérité dans une poignée de films-documentaire à sensations. C'est aussi l'occasion d'évoquer les filmographies des cinéastes qui ont donné leurs lettres de noblesse à ce genre éphémère, tels que Mark Lester (La Bombe Humaine, Les Risque-tout), l'australien Brian Trenchard-Smith (The Stuntmen, Les Cascadeurs de la mort, La Rage de la casse...), Richard Rush (Le Diable en boîte)...





Quand les cascadeurs inspiraient les comics : pour clôre ce dossier, un petit détour du côté de la bande-dessinée, avec le Stuntman de Joe Simon et Jack Kirby et autres Cougar chez Atlas Comics, sans oublier The Human Fly (La Mouche Humaine), support promotionnel made in Marvel pour le cascadeur masqué homonyme dont nous retraçons la pathétique carrière.


 

  •  ONCE UPON A STUNTMAN : INTERVIEW AVEC BOBBY CLARK 
    Bobby Clark est probablement le seul cascadeur américain actif dans les années 60-70 à avoir aussi bien travaillé pour Stanley Kubrick (2001, L'Odyssée de l'espace) que pour Al Adamson (Les Sadiques de Satan). Cowboy dans l'âme, expert en rodéo, il a participé à moult séries western des 60's (Lancer : Le ranch L ; Gunsmoke) au début de sa carrière. Idolatré par les fans de Star Trek pour avoir incarné le Gorn (l'extra-terrestre reptilien dans l'épisode culte de la série originale, The Arena), il a aussi et surtout oeuvré dans la bikesploitation (Le Retour des anges de l'enfer ; Les Motos de la violence ; Les Machines du diable ; Angels Hard as they Come...), la carsploitation (Enfer Mécanique ; The Driver...), l'horreur (The Dark, The Werewolf of Woodstock...) et même la blaxploitation (Cleopatra Jones, The Black Six...). Agé de plus de 80 ans, Stuntman Bob nous livre un témoignage de première main sur le off-Hollywood d'antan et sur une profession rarement (pour ainsi dire jamais) évoquée dans les livres et revues de cinéma.
     


 


 

  •  RAT FINK & BIG DADDY 
    Une souris verte, qui roulait sur l'herbe... Walt Disney avait son Mickey Mouse, Ed "Big Daddy" Roth, artiste légendaire, pinstriper et concepteur génial d'engins kustom, a engendré sa version trash de la souris, qui a gagné le coeur de l'autre Amérique, jusqu'à devenir une véritable icône de la subculture : Rat Fink. Rongeurs, hot-rods, peinture, cambouis, model-kits et kustom kulture sont au programme de cette rétrospective.





 

  •  DOSSIER COMICS : SWAMPOLOGY - DE THE HEAP A LA CREATURE DU MARAIS 
    A la rencontre de la biodiversité monstrueuse du marais. Le deuxième dossier touffu de notre numéro de printemps est une véritable explosion végétale, puisqu'il est consacré à la Créature du marais et aux nombreux autres monstres de son espèce qui l'ont précédé dans les comics : de The Heap à Man-Thing, en passant par The Glob.



Pour commencer, nous avons remonté les racines de la mangrove mutagène pour nous intéresser au doyen de tous, The Heap, à travers un gros article détaillé, qui passe en revue ses différentes incarnations à travers les âges : chez Hillman Periodicals (entre 1942 et 1953) pendant l'âge d'or des comics, sa réincarnation destroy chez Skywald (dans le magazine illustré d'épouvante Psycho) au début des 70's et le revival d'Eclipse Comics (1986-89).



Auteur de talent et futur grand architecte du Monster Age chez Marvel, Roy Thomas est un peu celui qui a favorisé cette invasion de monstres des marais, qui se sont répandus comme de la mauvaise herbe dans les comics entrre 1970 et 1971 : The Glob, The Heap, Man-Thing, Swamp Thing... Dans les eaux troubles et marécageuses de la création, retour sur la chronologie.



Nous refermons ce dossier sur un double-article célèbrant le monstre végétal le plus populaire et le plus aimé du neuvième art, Swamp Thing, à travers deux époques clés de son évolution : la sombre genèse par Len Wein et Bernie Wrightson et sa résurrection sous la plume du magus britannique Alan Moore.





 

  •  INTERVIEW : MAGNETIX 
    Plus de vingt ans qu’ils gravitent sur la scène rock française (and far far beyond !). Vingt ans qu’ils dispensent leur son fuzz via des labels aussi érudits que Slovenly, Kizmiaz, Shit In Can ou Born Bad. Vingt ans qu’ils attirent les amateurs de rock primitif dans les salles, avec leur garage hérité des Seeds et des Gories. Les Magnetix, Aggie et Looch, se posent dans Trash Times #20 pour un entretien exclusif.






 

  •  INTERVIEW : HANGMAN'S CHAIR 
    Entretien avec les virtuoses du hardcore-sludge français, Hangman's Chair, à l'occasion de leur nouvel album, Banlieue Triste.
     


 



• Plus ! Des chroniques, des notules, des hommages et nos rubriques habituelles...

 



 

• TRASH TIMES # 11 (2002) EN REEDITION FAC-SIMILE MICRO-TIRAGE !
Chaque campagne est aussi l'occasion pour nous de rééditer des anciens numéros de la revue épuisés depuis plus de 15 ans et réclamés par nos lecteurs. Le retirage à l'identique d'un numéro en petite quantité coûte si cher, que cela ne pouvait se faire que dans le cadre d'un financement participatif. C'est la raison pour laquelle ces rééditions restent exclusives à nos campagnes. Si nous atteignons notre objectif, nous imprimerons exactement la quantité d'exemplaires commandée par les participants. C'est pour ainsi dire une deuxième et dernière chance de se procurer ce numéro, tel qu'il était lors de sa sortie, il y a 17 ans.


  • TRASH TIMES #11 (DATE ORIGINALE DE PARUTION : AUTOMNE 2002 / FORMAT A4 MAGAZINE / 52 PAGES / COUVERTURE COULEUR / INTERIEUR NOIR)
    REDACTEURS : JULIEN BODIVIT, NICOLAS FELGEROLLES, GILLES LAURENT, JEAN-CLAUDE MICHEL, STEPHANE PERRIN, GUILLAUME RICHARD, JEAN SEBY, CEDRIC VANCAYSEELE.

    AU SOMMAIRE :

    INTERVIEW CARRIERE : TED V. MIKELS (ASTRO ZOMBIES, THE BLACK KLANSMAN, SUPERFLICS EN JUPONS, THE CORPSE GRINDERS, BLOOD ORGY OF THE SHE-DEVILS...) ET CHRONIQUES DE SES OEUVRES MAJEURES.
    DOSSIER : FANTASTIK TURK SINEMASI. BIEN AVANT QUE LA TOILE NANARDEUSE NE S'AMUSE DE CUNEYT ARKIN, TRASH TIMES PARTAIT A LA DECOUVERTE DE CETTE TERRA INCOGNITA, ACCOMPAGNE PAR L'ERRUDIT JEAN-CLAUDE MICHEL (MERCURY BIS, HORIZONS DU FANTASTIQUE, L'ECRAN FANTASTIQUE...). UNE INTRODUCTION SOLIDE AU CINEMA FANTASTIQUE TURC, SUIVIE D'UNE DIZAINE DE CHRONIQUES DE FILMS INEDITS (DRAKULA INSTANBUL'DA ; KILINK ISTANBUL'DA ; KIZILMASKE ; MASKELI SEYTAN ; TURKISH STAR TREK ; TURKISH STAR WARS ; TURKISH SUPERMAN ; 3 DEV ADAM ; SEYTAN ; BADI...).  
    INTERVIEW FESTIVAL : JESUS FRANCO (ENTRETIEN AVEC LE MAÎTRE DU BIS ESPAGNOL, REALISE AU BIFFF EN 2002).
    DOSSIER DAVID WARBECK : ALL'ITALIA. LA PREMIERE PARTIE DU DOSSIER CONSACRE A CETTE "GUEULE" DU BIS S'INTERESSE A SA CARRIERE ITALIENNE (L'AU-DELA, HEROS D'APOCALYPSE, LES AVENTURIERS DU COBRA D'OR...).
    TOHO DRACULA - HISTOIRE DE VAMPIRES JAPONAIS. RETOUR SUR LA "BLOODTHIRSTY TRILOGY" OU QUAND LES JAPONAIS DE LA TOHO REINVENTAIENT LE MYTHE DE DRACULA.
    EURO-FEST REPORT : LA TOURNEE DES FESTIVALS (GERARDMER ET LE BIFFF 2002).
    PLUS DES CHRONIQUES DE FILMS OBSCURS ET L'ACTU FANZINE.







• (RE)ABONNEMENT A TARIF PREFERENTIEL
La campagne est aussi le meilleur moment pour nos lecteurs de s'abonner (ou se réabonner), en profitant des offres les plus avantageuses. Recevez les trois prochains numéros de Trash Times (Trash Times #20 compris) automatiquement livrés chez-vous à leur sortie.





• NOUVEAUX T-SHIRTS
Suite au succès de nos premiers t-shirts Trash Times, proposés l'année dernière, nous avons décidé d'étendre notre gamme avec de nouveaux coloris et un nouveau visuel à choisir. Il s'agit du logo "restricted" que les amateurs de films d'exploitation des années 70 doivent bien connaître. En effet, ce panneau avec sa mythique panthère noire, venait se glisser en préambule des films et des bandes-annonces lors des projections dans les grindhouses et drive-ins, pour alerter les spectateurs sur le caractère violent ou érotique des bobines qui suivaient. Nous avons décliné ce logo en plusieurs coleurs sur la base de nos goûts personnels ; on espère qu'ils vous plairont aussi ! Deux modèles et huit coloris au choix, taille S à XL. Impression professionnelle DTG par des spécialistes sur t-shirt de qualité Gildan ou Bella+.






• TRASH TIMES #15 : ULTIMES EXEMPLAIRES AVANT RUPTURE DU STOCK !
Suite à quelques retours d'invendus en librairie, nous avons glané 10 exemplaires du numéro 15 (2015) de la revue, qui était en rupture depuis plus de deux ans déjà dans nos stocks. C'est potentiellement les dix derniers exemplaires disponibles du numéro avant épuisement total des stocks. Si vous ne le possédez pas encore, c'est l'occasion de l'ajouter à votre collection.






... ET DE NOUVELLES GOODIES !
Collaborateur sur le dossier "Swampology" du nouveau numéro, Yannick Maréchal, à l'aise avec sa plume et ses crayons, nous a concocté une superbe reproduction deSwamp Thing d'après Bernie Wrightson, que nous avons fait tirer sur carte 300g, pour l'offrir aux participants de la campagne, en plus des habituels stickers et magnets (nouveaux visuels).





FORMULES SPECIALES DISTRIBUTEURS :
Enfin, les professionnels, libraires, disquaires et autres distros qui proposent notre revue à leurs clients, ne sont pas non plus en reste, avec des formules adaptées à leurs ventes (par 10 ou 20 exemplaires) au "tarif campagne" nettement plus avantageux que d'ordiraire (remise vendeur de plus de 42% à 45%, au lieu des traditionnels 30%). Suite au succès de cette formule lors de la précédente campagne, nous l'avons décliné pour l'adapter aux besoins de chacun.



À quoi va servir le financement ?


Attaché à ses valeurs héritées du fanzine, Trash Times est une revue indépendante faite par des passionnés bénévoles et encadrée par une association à but non lucratif (loi 1901). A l'inverse des magazines de presse bénéficiant d'une grande disffusion, d'une trésorerie générée par les revenus publicitaires et de l'appui de sociétés d'édition, notre revue ne compte sur rien d'autre que l'engagement de ses lecteurs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons tous à prendre part à cette campagne sans tarder : 45 jours, ça passe très vite ! Si c'est un succès, vous nous donnez les moyens concrêts de publier et de distribuer Trash Times #20, et par conséquent, de poursuivre nos aventures éditoriales, avec notamment la mise en chantier du 21ème numéro. La somme récoltée servira principalement à lancer les presses de notre imprimeur pour produire entre 800 et 1000 exemplaires du nouveau numéro de la revue (format magazine, une trentaine de pages, impression offset quadri sur papier recyclé, couverture semi-rigide, vernis). Le reste du budget sera réparti dans l'impression des fac-similés de Trash Times #11 (tirage à la demande en fonction des commandes), la fabrication des autres contreparties, la provision des frais d'envoi et les frais de campagne Ulule.



VOICI LA LISTE DES CONTREPARTIES QUE NOUS VOUS PROPOSONS
(FRAIS D'ENVOI INCLUS POUR LA FRANCE ET L'ETRANGER) :



















 

À propos du porteur de projet




Aux origines, Trash Times, c'est la publication d'un fanéditeur bordelais lancée en 1996. C'est un fanzine en noir et blanc avec 14 numéros publiés jusqu'en 2005. C'est une petite association culturelle (à but non lucratif, loi 1901) non subventionnée, pour encadrer nos projets éditoriaux. C'est elle qui nous a permis en 2015, de relancer Trash Times sous la forme d'une revue de qualité, format magazine, tout en couleurs. Aujourd'hui, le titre est toujours publié depuis Bordeaux par son éditeur, qui est aussi graphiste, distributeur, colleur d'enveloppes, bonimenteur et rédacteur, accompagné par quelques émérites compagnons de plume. D.I.Y. Trash Times, c'est un petit bureau et une petite équipe de passionnés (et non de salariés) oeuvrant à la propagande de la sous-culture de manière totalement arbitraire et désintéressée.

Tiré à un millier d'exemplaires, distribué sans diffuseur, principalement par souscription, par des passionnés pour les passionnés, Trash Times, c'est une "revue de niche" pour les curieux et les nostalgiques de la culture populaire d'antan, du cinéma à la bande-dessinée, en passant par le rock'n'roll. Une ligne éditoriale qui permet de nombreux télescopages culturels passionnants et insoupçonnés. Au fil des ans, par le sérieux et l'originalité de ses travaux, Trash Times s'est attiré la sympathie de magazines spécialisés comme Mad Movies, Rock & Folk, L'Ecran Fantastique, Abus Dangereux, Toxic, Starfix... et de médias généralistes comme Canal+ (Cinéma de quartier), France Culture (Mauvais genre), Nova, Rue89, Sud-Ouest, Junk Page... Ni "la meilleure" des revues indé, ni "la plus grosse", ni "la plus folle", ni la plus branchée ou éphémère, mais juste Trash Times, un titre à part, unique et singulier, avec son identité et sa place dans le paysage éditorial indépendant francophone, et ce depuis 1996 !



 

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