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TRASH TIMES 19 POP-CULTURE DE LA CRYPTE AU GRENIER

CONTRIBUEZ A LA PARUTION DU N°19 DE VOTRE REVUE

À propos du projet

Trash Times, c'est 22 ans de parutions apériodiques au service de la culture populaire rétro, une revue "de niche" qui n'existe que grâce au soutien inconditionnel de ses lecteurs. Pour garantir la poursuite de nos aventures éditoriales indépendantes en 2019, avec à la clé la publication du dix-neuvième numéro de votre revue, nous vous invitons à rejoindre cette campagne de précommandes en collaboration avec Ulule.

"Pop-culture de la crypte au grenier et découvertes à tous les étages !" C'est le crédo de notre revue, qui s’est spécialisée dans l’exhumation des curiosités et la revisite des mythes de la culture populaire du siècle dernier, à travers le cinéma, mais aussi la BD et le rock and roll. Dans chaque numéro, Trash Times propose un regard éclairé dans l’angle mort du rétroviseur de la culture populaire. Trash Times, c'est des univers qui se télescopent, des faits insolites, des sujets surprenants, des rétrospectives pointues, des interviews exclusives, des articles documentés, un ton particulier et des pages en couleur richement illustrées.

Dopé aux estrogènes, Trash Times #19 est un numéro qui devrait flatter la gent féminine. Des femmes fatales des films exotiques d'Andy Sidaris, qui portent aussi bien le bikini que le M16, aux catcheuses excentriques de G.L.O.W., emmenées par la scandaleuse Mama Jackie Stallone, qui ont inspiré la série à succès de Netflix... En passant par la super-succube des comics Marvel, Satana, rivale de Vampirella et fille du diable, que nous suivons dans sa descente aux enfers dans les années 70... Sans oublier la radieuse étoile filante du cinéma de série B des 70's, Candice Rialson, à qui nous consacrons un émouvant portrait. En ces temps tumultieux de débats égalitaires, Trash Times rend hommage à la Femme, à travers différents aspects de la pop-culture vintage.

Mais Trash Times c'est aussi ses rubriques rétro. Punklore invite l'amateur de rock à revisiter certains groupes obscurs des années 60 à 80, du Garage Rock au Punk Rock, à l'instar de Frantix, formation méconnue du Colorado. Au rayon bande-dessinée, nous remontons au temps des BD de kiosques de Janus Stark, l'homme-anguille. Enfin, l'inénarable Christophe Bier nous parle des publications Elvifrance dans un entretien à l'occasion de la sortie du livre Pulsions Graphiques. Sans oublier nos chroniques actu livres, comics, fanzines et nos hommages aux icônes disparues de notre sous-culture rock (Nick Knox des Cramps ; Fred Cole de Dead Moon ; Randy Rampage de D.O.A. ; Steve Soto des Adolescents ; Mike Hudson des Pagans ; Johnny Strike de Crime...), comics (Steve Ditko, Basil Gogos, Gary Friedrich, Russ Heath, ) et ciné (Harry Dean Stanton, la star de la Blaxploitation Bernie Casey, le luchador Rayo de Jalisco, l'acteur nain Jerry Maren, l'affichiste Bill Gold...).

A quoi va servir le financement ?

Attaché à ses valeurs héritées du fanzine, Trash Times est une revue indépendante faite par des passionnés bénévoles et encadrée par une association à but non lucratif. A l'inverse des magazines bénéficiant d'une grande disffusion, de l'appui de sociétés d'édition et de revenus publicitaires, notre revue ne compte sur rien d'autre que l'engagement de ses lecteurs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons tous à prendre part à cette campagne sans tarder : 45 jours, ça passe très vite ! Si c'est un succès, vous nous donnez les moyens concrêts de publier et de distribuer Trash Times #19, et par conséquent, de poursuivre nos aventures éditoriales, avec notamment la mise en chantier du vingtième numéro. La somme récoltée servira principalement à lancer les presses de notre imprimeur pour produire entre 800 et 1000 exemplaires tout chauds de la revue (format magazine, une trentaine de pages, impression offset quadri sur papier recyclé, couverture rigide, vernis mat). Le reste du budget sera réparti comme suit : fabrication des autres contreparties (18%) ; frais d'envoi (17%) ; frais Ulule (8%).

 

| LISTE DES CONTREPARTIES | FRAIS D'ENVOI INCLUS POUR LA FRANCE ET L'ETRANGER |

 

| MAIS AUSSI | DES CONTREPARTIES POUR LES PROFESSIONNELS |

| NOS T-SHIRTS | EXCLUSIVEMENT DISTRIBUES DANS LE CADRE DE CETTE CAMPAGNE | DEUX COLORIS : LOGO JAUNE SUR T-SHIRT NOIR OU BLEU MARINE | TAILLES DU S AU XL, IMPRESSION PRO DTG SUR T-SHIRT UNISEXE GILDAN.

 

À propos du porteur de projet

Aux origines, c'est la publication d'un fanéditeur bordelais lancée en 1996. C'est un fanzine en noir et blanc avec 14 numéros publiés jusqu'en 2005. C'est une petite association culturelle (à but non lucratif, loi 1901) non subventionnée, pour encadrer nos projets éditoriaux. C'est elle qui nous a permis en 2015, de relancer Trash Times sous la forme d'une revue de qualité, format magazine, tout en couleurs. Aujourd'hui, le titre est toujours publié depuis Bordeaux par son éditeur, qui est aussi graphiste, distributeur, colleur d'enveloppes, bonimenteur et rédacteur, accompagné par quelques émérites compagnons de plume. D.I.Y. Trash Times, c'est un petit bureau et une petite équipe de passionnés (et non de salariés) oeuvrant à la propagande de la sous-culture de manière totalement arbitraire et désintéressée.

Tiré à un millier d'exemplaires, distribué sans diffuseur, principalement par souscription, par des passionnés pour les passionnés, Trash Times, c'est une "revue de niche" pour les curieux et les nostalgiques de la culture populaire d'antan, du cinéma à la bande-dessinée, en passant par le rock'n'roll. Une ligne éditoriale qui permet de nombreux télescopages culturels passionnants et insoupçonnés. Au fil des ans, par le sérieux et l'originalité de ses travaux, Trash Times s'est attiré la sympathie de magazines spécialisés comme Mad Movies, Rock & Folk, L'Ecran Fantastique, Abus Dangereux, Toxic, Starfix... et de médias généralistes comme Canal+ (Cinéma de quartier), France Culture (Mauvais genre), Nova, Rue89, Sud-Ouest, Junk Page... Ni "la meilleure" des revues indé, ni "la plus grosse", ni "la plus folle", ni la plus branchée ou éphémère, mais juste Trash Times, un titre à part, unique et singulier, avec son identité et sa place dans le paysage éditorial indépendant francophone, et ce depuis 1996.

 

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