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Ma Traversée de l'Atlantique en voilier

Livre et film documentaire du Capitaine Rémi

  • 100% TADAMMMMM !!!

    100% !!! YESSSSSSSS !!
    MERCI AUX 172 CONTRIBUTEURS !!
    MA JOIE EST INDESCRIPTIBLE !!!!!!!!!!!!! YEAHHHHHH

    Vous êtes géniaux et sans vos partages, votre contribution et vos encouragements, ce projet n'aurait jamais vu le bout. Donc un énorme MERCI à vous tous !

    Je vous tiens au courant très rapidement pour vous parler des chiffres de la campagne et du planning. J'ai plein de choses à vous dire :)

    En tout cas, je vous promets que je vais me donner à 1000% pour vous offrir le meilleur livre possible et faire un film au TOP. Vous ne serez pas déçus !!

    PS : Pour ne rien rater du Capitaine, je vous invite aussi à me suivre sur les réseaux sociaux. Je publie régulièrement des news sur ma page Facebook, sur mon compte Instagram et aussi sur Twitter.

  • 62% Deux extraits du livre !

    On avance à petits pas mais on avance ! 112 participants, c'est juste WHAOOOOOOH !!
    Il ne reste plus que 5 jours pour participer. Ca va être justeeeeeeee pour réussir à atteindre les 100% mais j'y crois !!!

    Je tiens à vous rappeler les enjeux de cette campagne de financement participatif. L'objectif est de pouvoir couvrir les frais liés à la création du film et du livre. L'impression des livres et le pressage des DVDs, les frais d'envoi et les taxes qui s'appliquent à la vente, et surtout de pouvoir payer toute la partie création (montage par un pro, studio pour la voix, droit des musiques, graphisme et édition du livre, relecture par un pro).

    Et l'intérêt pour vous ? Avoir un beau livre de voyage et un super film !

    Pour vous donner encore plus envie, voici deux extraits du livre.

    EXTRAIT JOUR 5

    Tout le monde ne peut être marin. Qu’il est dur d’attendre. Ma condition n’est pourtant pas si mal. Je suis sur un voilier au milieu de l’Atlantique accompagné de 3 inconnus.

    Et pourtant, ce matin je trouve le temps particulièrement long et un rien m’agace. Je me sens prisonnier de ce bateau, coincé au beau milieu de l’Océan. Mon désespoir est apparu après avoir regardé notre emplacement sur la carte. Nous n’avons pas fait un cinquième du chemin. Les journées se répètent inlassablement. Cela fait que 5 jours et je me plains déjà.

    J’admire ces gens capables d’endurer des situations inconfortables pendant des jours, des semaines et qui gardent le cap. Après ces premiers jours sur le bateau, je comprends pleinement la signification du mal de mer. Je n’avais jamais eu l’occasion de rester sur une embarcation plus d’une demi-journée. Le mal de mer, cela se vit pour le comprendre. J’ai passé 48 heures à subir les mouvements incessants du voilier, qui tangue infiniment sans se soucier de ces habitants. Je pensais résister et me sentais l’âme d’un marin. Cette traversée ne devait être qu’une formalité. L’occasion pour moi de plonger dans le monde de la mer. Mais je me rends compte que ce mois de voyage, loin de tout, va surtout être l’occasion de réfléchir et de prendre du recul.

    Le mal de mer a donc duré 48 heures. 48 heures à me demander comment j’allais faire pour tenir un mois sur ce fichu bateau. Mon esprit tourmenté peinait à positiver. Couché dans ma cabine, suant tout ce que mon corps avait a sué, je voulais retourner sur la terre ferme et que cela s’arrête. Lorsque j’entreprenais de me lever, la sanction ne tardait à arriver : il fallait alors me précipiter sur le pont afin de vomir ce qu’il me restait dans l’estomac, c’est à dire, plus grand-chose. 
    Pendant ces 2 premiers jours, je n’ai donc fait que boire. Les rares fois où j’ai eu la force de manger se sont soldées par des vomissements. Le temps prend son temps et mon corps peine à s’habituer. Retourner en cabine est un vrai calvaire et mon esprit tourmenté m’en dissuade dès que l’idée la traverse. Je n’avais donc pas la force de filmer ou d’écrire mes pensées au moment où elles fleurissent. Dommage.

    J’imagine toute la nourriture que nous avons achetée et me demande comment nous allons faire pour manger autant. Entre les dizaines de conserves, les féculents, les légumes et fruits, les boissons, rien ne me tente. Tout m’écoeure et mon corps refuse de fonctionner normalement.

    J’étais vraiment loin d’imaginer ce à quoi ressemble un mal de mer. J’avais idéalisé cette traversée n’y voyant aucune difficulté particulière. Les deux premiers jours m’ont usé. Mes compagnons de voyage, bien qu’habitués, subissent le même sort, même si la violence des effets est moindre. Je ne pensais pas que le Capitaine Daniel serait malade, comme quoi le mal de mer peut arriver à tout le monde. Je suis le grand vainqueur de cette compétition avec 5 vomis en 48 heures. Guillaume, lui se porte à merveille, un vrai petit matelot !!!

    EXTRAIT JOUR 9

    Il est midi et voilà déjà 6 heures que je suis debout. J’ai l’impression que toute une journée vient de s’écouler. Le soleil tape fort depuis déjà deux bonnes heures et son intensité ne fait que croitre. Rester sur le pont en plein soleil devient un vrai supplice. Le soleil étant au zénith, l’ombre se fait rare. Il va falloir attendre 16h pour que la température baisse un petit peu et qu’il soit à nouveau agréable de lire au soleil.

    Ce sont donc plus de 4 heures à occuper, à l’intérieur, en cabine, sorte de four où s’emmagasine la chaleur et qui nous cuit à petit feu. Ces 4 heures sont longues, très longues et il est temps de me trouver une autre occupation que celle trouvée jusqu’à présent : m’endormir dans ma sueur, abattue par la chaleur. L’air est lourd et les quelques hublots sont trop étroits pour faire passer suffisamment d’air. Il y en a un plus grand à l’avant, que nous décidons d’ouvrir. Alors que je lis tranquillement, une vague prend son envol et se fracasse sur le bateau, s’infiltrant par le hublot béant, me trempant entièrement et réveillant Daniel. Nous ne l’ouvrirons plus de tout le séjour, quitte à bouillir.

    Vous l’aurez compris, il fait chaud.

    Le temps est long ou plutôt, nous avons beaucoup de temps devant nous. Nous attendons patiemment que le vent nous pousse dans la bonne direction. Jusqu’à présent, nous allons à une moyenne de 4 à 5 nœuds, ce qui je vous l’avoue, ne me parle pas du tout. L’important, c’est d’avancer et il est dur de s’en rendre compte sans regarder notre position sur une carte. Le décor ne change jamais. De l’eau et encore de l’eau. Occasionnellement, soit une fois tous les 3 jours, on croise, enfin devrais-je dire, on peut apercevoir à plusieurs centaines de mètres, un cargo allant dans la direction opposée.

    J’ai l’impression que mes compagnons de voyage apprécient cette monotonie et qu’ils se sentent bien. En tout cas, c’est sûr, ils ne sont pas impatients comme je le suis d’arriver en France. Cela fait 4 mois que je n’ai pas vu ma famille et mes amis. Je suis pressé de leur faire la surprise. Ah oui, je n’ai prévenu personne que je faisais cette traversée de l’Atlantique ! Je souhaite rentrer en France pour la naissance de mon neveu et faire la surprise à ma sœur.

    Je me rappelle avoir demandé à Daniel lors des préparatifs du voyage, combien de temps durerait la traversée. Il avait estimé la durée à une vingtaine de jours. Nous allons mettre le double. En même temps, nous dépendons uniquement du bon vouloir du vent. Il est dur de prévoir quel temps, quel vent, quelle mer il fera demain,… La météo n’est pas une science exacte non plus !

    MERCI POUR VOTRE SOUTIEN ET POUR CEUX ET CELLES QUI PARTAGENT L'INFO !

  • 56% : La moitié du chemin parcouru !

    56% !!!!!!!!!! YEAHHHHHH !!!!! 
    Après une semaine, on vient d'atteindre ensemble les 56% 👏👏 avec 92 contributeurs différents !!!!!

    J'ai oublié de préciser un TRUC MEGA IMPORTANT : TOUS les contributeurs verront leur nom / prénom apparaitre dans les remerciements du film et du livre ! C'est la moindre des choses que de vous citer, vous qui croyez en mon projet et me soutenez :)

    J'essaye de communiquer un maximum autour du projet. Il reste 8 petits jours pour atteindre les 100%. Après ça, il sera trop tard pour avoir un exemplaire du livre et du film. Et surtout, si je n'atteins pas les 100%, le projet tombe à l'eau  :(

    Cette semaine, deux médias ont parlé de moi : 

    Bateaux Magazine
    https://www.bateaux.com/article/25193/un-livre-un-documentaire-capitaine-remi

    ITW Radio sur Lyon 1ère 90.2 FM
    http://www.lyonpremiere.com/Mahana-Capitaine-Remi-blogueur-voyageur-voyageur-blogueur_a15287.html

    Si vous avez des contacts ou des idées, n'hésitez pas à me les soumettre, je suis preneur !

  • 25% : Un quart du chemin parcouru !

    Nous sommes au quatrième jour de la campagne de financement, et je viens à l'instant de franchir le cap des 25% YEAHHHHHH ! Merci aux premieres personnes qui m'ont apporté leur soutien financier, c'est GENIAL et c'est vous qui me donnez de l'espoir.

    Réaliser ses rêves n'est jamais facile et encore une fois, je vais être confronté à des moments de doute. Je me rends compte que j'ai sur-estimé la mobilisation et que je vais devoir user de mon pouvoir de persuasion pour que les gens financent mon projet. Dans les faits, je vais surtout devoir occuper 100% de mon temps à communiquer et à travailler sur cette campagne. On a rien sans rien. S'investir pleinement et y croire ! Car mine de rien, je n'ai plus que 12 jours pour mobiliser les foules, c'est court, et il est hors de question que je ne publie pas ce livre !!!!

    Ce week-end, je suis descendu au Salon du Tourisme à Lyon pour raconter mon histoire et rencontrer d'autres blogueurs. J'ai eu la chance d'être interviewé par la radio Lyon Première (voir l'interview) et de parler de mon projet.

    Si vous avez des questions concernant le livre ou le film, n'hésitez surtout pas !

    Et n'oubliez pas, dans 12 jours, il ne sera plus possible de commander le livre et le DVD, donc achetez le maintenant !