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Il faudra tout recommencer

pré-commande du recueil d'aphorismes de Pierre-Alain MERCOEUR

À propos du projet

Jamais deux sans trois.

Après Il y a des endroits partout (2014) et Il faudra bien parler aux murs (2015), nous avons décidé d'éditer un nouveau recueil d'aphorismes de Pierre-Alain MERCOEUR, tirés de son blog Sous l'averse en mocassins.

Il faudra tout recommencer regroupera les notes de l'année 2016.

Nous recommençons, donc. Toujours avec la complicité de Maxime Riquelme pour la réalisation de la couverture et la mise en pages. 

 

 

Notre ambition est de créer un ouvrage de qualité. Pour cela nous faisons appel à votre généreuse contribution.

Pendant trois semaines (date de fin de souscription : 20/11/2017), vous pourrez pré-commander l'ouvrage, et ainsi participer au financement de notre petite entreprise éditoriale. 

Nous vous proposons plusieurs contributions selon vos moyens : le livre seul est à 15 euros (88 pages, 12x18), mais vous pouvez choisir de donner plus pour soutenir le projet. (Les frais de port sont inclus pour chaque contribution).

Vous recevrez vos livres à la mi-décembre.     

Nous vous remercions de votre soutien. 

A quoi va servir le financement ?

Les fonds recueillis seviront à financer les frais d'impression. (Tarif indicatif selon les différents devis : entre 700 et 1000 euros pour 100 exemplaires).

À propos du porteur de projet

"Depuis janvier 2014, Pierre-Alain Mercœur s’astreint quotidiennement à mettre le monde en notes, un peu comme ces gens qui tentent de mettre un voilier miniature en bouteille : avec patience, minutie et constance. À ceci près qu’ici, l’écriture n’est pas un passe-temps dominical pour tuer l’oisiveté mais une discipline de vie, une ascèse humble, sans cesse recommencée." (Jean-Baptiste Nicot, préface d'Il faudra bien parler aux murs, 2015). Blog : Sous l'averse en mocassins. 
 

Chargé des publications de l'Opéra de Saint-Etienne depuis deux ans, Maxime Riquelme quitte femme et enfants fictifs pour s'installer au Chili et faire ses premières armes en tant que graphiste indépendant. De retour en France une trentaine de mois plus tard, il entend bien poursuivre son activité et s'autoproclame patron d'une micro-entreprise baptisée "BACÁN" ([baˈkan], prononcé "bacane") : un mot espagnol ramené de son exil et dont l'usage chilien peut se traduire par "Génial !" ou "Super !" selon la nuance qui sied le mieux à votre oreille.
www.bacan.fr
 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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