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tous lire

pour les enfants qui ont du mal à lire ou qui n'aiment pas lire

À propos du projet

"Lire, c’est ouvrir une fenêtre sur le monde…"
Alors, pourquoi laisser certaines fenêtres condamnées ?

Trop d’enfants ont du mal à lire ou n’aiment pas lire parce que les livres qui leur sont proposés ne sont pas faits pour eux. Mais la lecture est une source trop précieuse d’enrichissement et de compréhension du monde et des autres pour les laisser pour compte.
Pour eux, il faut repenser le livre, conjointement sous tous ses aspects. Les textes. La mise en page. La structure même du livre. Telle est l’ambition de « tous lire ».

Aujourd’hui, en France :

1 ou 2 élèves par classe souffrent de troubles "dys"
15% de la population adulte est illettrée
1 Français sur 3 n’ouvre pas un livre dans l’année

Aux troubles d’apprentissages des dys, s’ajoutent d’autres handicaps :
• visuels, auditifs, moteurs, intellectuels…
Sans compter les freins peu quantifiables mais bien réels :
• troubles affectifs, milieux défavorisés, lacunes lexicales…

Dans quelle mesure ces troubles et ces difficultés,
pas assez marquées pour être diagnostiquées, dissuadent de lire ?

Combien d’enfants se trouvent condamnés à ne pas aimer lire
pour de mauvaises raisons ?

LIRE NE PEUT PAS RESTER UN PRIVILÈGE

Le site et le blog de tous lire

“ Les enfants ont plus besoin de guides pour lire que pour marcher.”

Plutarque

L’inégalité face à la lecture est telle que ceux qui lisent facilement sont incapables d’imaginer la diversité et la nature des difficultés auxquelles les autres sont confrontés.
Pour qui lit sans peine : la répétition est bannie, la ponctuation un régal, quelque subjonctif une coquetterie — les ellipses, les flash-back et les digressions séduisent autant que les ligatures et les polices aux gracieux empattements.
Pour les autres, ce ne sont qu’une suite d’obstacles.
Aider ces enfants à lire et à aimer lire devrait être une priorité. Pourtant, rien n’est fait pour eux, ou presque.

Faites-en l’expérience vous-même : allez dans la première librairie venue et demandez un livre pour un jeune dyslexique…

Les grandes maisons d’édition négligent cette minorité, les petites maisons ne parviennent pas à imposer un coin de rayonnage. L’édition jeunesse raisonne par tranches d’âge et non par capacité de lecture. Les orthophonistes cherchent des livres "écrits gros", ceux réservés aux petits. Leurs patients d’une dizaine d’années ne sont plus des "bébés".

Pour ces lecteurs en difficulté, il faut repenser le livre. 

L’écriture et la mise en page doivent être adaptées en même temps et à égalité.

C’est une nouvelle approche, voire un nouveau métier : s’adresser à des lecteurs en difficulté de lecture.

Certes, la diversité des obstacles à la lecture est telle qu’il était illusoire de s’attendre à trouver une solution universelle. Mais à bien y regarder, il se dégage un tronc commun. Il est possible de définir un protocole qui profite à la plupart et ne nuise à aucun.

LIRE ET AIMER LIRE

La lecture doit vite devenir un plaisir.
Elle doit convier à l’aventure, pas demeurer un exercice.
Il faut un véritable travail d’auteur pour parvenir à émerveiller ces lecteurs en difficulté.
Car il se développe un paradoxe édifiant : le cinéma ne cesse de s’inspirer de l’imaginaire littéraire que nous avons en commun : les contes traditionnels (Perrault, Andersen, les frères Grimm…). Il serait dommage que Hollywood devienne la principale représentation de notre patrimoine littéraire…

L’ambition de "tous lire" est de proposer les contes traditionnels fidèlement adaptés pour ceux qui ont du mal à lire ou qui n’aiment pas lire. Et les inciter à continuer à lire… 

LECTURE PROGRESSIVE

Une première version du projet a abouti à une réécriture et une présentation des contes particulièrement fluide, évidente et prenante. Assez stimulante pour inciter de jeunes "nouveaux" lecteurs à ouvrir un livre de contes conventionnel. Mais alors, il se trouve confronté, outre à une présentation classique, à un texte qui a été réécrit ou traduit dans un français "moderne"… qui date d’un autre siècle.

Il fallait donc dépoussiérer ces contes, et les présenter selon un protocole à mi-chemin entre l’édition adaptée et conventionnelle. Ainsi, ils retrouvent une « jeunesse » plus apte à séduire toutes sortes de lecteurs.
Mais l’écart entre les deux versions demeurait trop important. Il manquait une version intermédiaire, assez proche du texte originel par la richesse de l’intrigue, mais assez simplifiée, dans la forme et le fond, pour constituer un pont réellement accessible et stimulant.

Ainsi, en plus de la version adaptée, sont nées une version simplifiée et une version actualisée. Ces trois versions progressives du conte se succèdent dans un même ouvrage, avec un style, une présentation et une iconographie qui lui sont propres (ce principe a fait l’objet d’un dépôt). 

Version adaptée

Version simplifiée

Version actualisée

POUR QUE LIRE NE RESTE PAS UN PRIVILÈGE

A quoi va servir le financement ?

LE PROJET ÉDITORIAL

L’édition obéissant à des processus lents, la finalisation et la diffusion des premiers titres de cette collection exigent une trésorerie qu’il me faut réunir. Votre aide est précieuse.

Deux étapes seront nécessaires

Le protocole "tous lire" réclame de procéder à pas comptés, comme il est dans sa nature d’évoluer, de s’adapter. Avant de proposer une édition "définitive" de ces contes, il faut multiplier les tests et les essais. Sauf à disposer des ressources financières et relationnelles d’un grand éditeur, il faut trouver une autre idée pour aboutir à une version performante.

Cette idée est simple: faire un test grandeur nature.
Le livre numérique présente cet avantage que son acquéreur peut effectuer des mises à jour régulières et gratuites. Le protocole "tous lire" est actuellement incompatible avec le format ePub, aussi faut-il privilégier le PDF. Un document PDF présente deux avantages : la mise en page est fixe, et il peut être consulté sur tous les écrans (ordinateurs, tablettes). Il devient ainsi accessible à la maison, chez l’orthophoniste comme à l’école.

Il s’agit donc de finaliser une première sélection de titres, de les diffuser, d’encourager les retours (de les motiver), de tenir compte des remarques et suggestions, d’intégrer les plus judicieuses.
Ensuite, grâce à ce retour d’expérience, l’édition de versions définitives deviendra envisageable.

Pour ne pas perdre de temps, un premier recueil de contes en version adaptée a déjà été réalisé, ”Trois contes” (PDF interactif, 102 pages, 20 planches). Disponible depuis fin janvier, sur inscription à cette adresse, il a été téléchargé plus de 200 fois (essentiellement par des enseignants et des parents). D'émouvants messages d'espoir accompagnent ces demandes, qui débordent parfois des publics visés. Grâce aux premiers retours, des modifications ont déjà été apportées (Trois contes en est à sa qutrième version) et d'autres (liées à l'ergonomie) sont à l'étude. 

Plusieurs articles sont déjà parus pour saluer et soutenir ce test : Livres-accesLire pour le plaisirActuSFÉcole branchée

Première étape

Nous devons sans tarder être en mesure de proposer un premier titre en lecture progressive (versions adaptée, simplifiée et actualisée). Même si la rédaction en est bien avancée, il reste des options à trancher, et donc des essais à mener. Par ailleurs, nous souhaitons créer une illustration en adéquation avec le protocole “tous lire”, qui viendra en complément ou remplacement de l’iconographie libre de droits déjà réunie (et telle que proposée dans le recueil “Trois contes”). 

Aux frais de production des PDF, de secrétariat et de mise en ligne, s’ajoutent ceux liés au fonctionnement du site soutenant l’opération. Enfin, il faut prévoir les coûts de collecte des premières remarques et suggestions, de leur tri et de leur intégration dans les mises à jour.

Le budget se compose ainsi:

• iconographie (recherche, avances de droits, frais techniques) : 1500€
• rédaction (relecture, correction, tests): 750€
• production (maquette, PDF): 500€
• frais administratifs et diffusion: 500€
• commission ulule: 250€
• TVA (de 20%) sur la somme collectée: 700€
soit un objectif de 4200€ en 45 jours, avec des participations échelonnées de 5€ à 350€ (ou plus)

Si nous pouvions réunir 2500€ de plus, nous serions en mesure de lancer non plus un, mais 3 contes en lecture progressive, et au moins 3 recueils de contes adaptés d’ici l’automne, seuil indispensable pour proposer un catalogue numérique.

Mais, outre ces apports, toutes les aides à tous niveaux sont les bienvenues!
D’abord, nous avons besoin de testeurs (orthophonistes, enseignants, parents, bibliothécaires, associations de lecture…) qui aideront à finaliser une édition performante de chacun de ces titres.
De relais pour faire connaître "tous lire" auprès des organismes et associations, des bibliothèques et des écoles, des organes de presse et des réseaux qui sont concernés par les enfants qui ont du mal ou qui n’aiment pas lire. Trouver des mécènes ne serait pas mal non plus…
Des compétences pour finaliser ces titres (illustrateurs, relecteurs, RP, CM…) et pour envisager l’étape suivante.

Deux mots sur l’étape suivante
L’étape suivante est ambitieuse. Elle consiste à lancer deux collections en numérique. La première réunira des contes traditionnels en version adaptée. La seconde concerne la lecture progressive (une dizaine de titres sont en cours de développement). 
Nous ne solliciterons votre participation que sur cette seconde collection, et seulement pour financer la création des illustrations. Le protocole iconographique étant mieux appréhendé, les essais seront moins conséquents que pour le premier opus. Pour 5 titres à paraître d’ici la fin de l’année, nous misons sur un poste illustration de 5000€ net HT, soit 6500€ de collecte.

Et ensuite?​

Papier

La finalité de "tous lire" est d’être accessible au plus grand nombre. Les écrans présentent bien des avantages, mais une édition papier est indispensable (notre imaginaire littéraire restera encore longtemps intimement associé à cette forme).
Des essais seront nécessaires pour déterminer le type de papier et de couverture, le format, ses spécificités structurelles, mais aussi pour évaluer les coûts et définir le prix de vente.

Écrans

Si le PDF est une solution numérique intéressante, il y a mieux à faire avec une application dédiée. Encore faut-il en définir les caractéristiques, trouver les algorithmes, programmer et designer, tester et tester encore…

Statut et stratégie

Enfin, il faudra envisager la structure juridique la plus appropriée, laquelle dépendra d’une stratégie liée aux objectifs premiers de "tous lire". Il s’agira peut-être de créer une maison d’édition indépendante et autonome, ou de solliciter la participation d’un groupe (et à quelle hauteur, et selon quelles conditions…), ou d’une coédition sur un nombre de titres limités, d’une licence, etc.
Pour étudier ces options, des compétences seront sollicitées, des fonds à réunir… N’attendez pas pour vous manifester!

Le site tous lire

À propos des contreparties…

"tous lire" est un projet essentiellement expérimental, qui doit prendre le temps d’estimer le bien-fondé de ses choix en multipliant les tests. De ce fait, les contreparties de cette première phase seront essentiellement de 3 ordres :

  • les premiers titres en version numérique (certains avec une page personnalisable, pour vos dédicaces)
  • des rencontres pour en discuter (au siège de "tous lire" — Antony [Hauts de Seine] — ou à Paris)
  • et des romans "papier" — le mien, mais aussi ceux d’amis écrivains de l’imaginaire (Thomas Day, Jean-Philippe Depotte, Jean-Claude Dunyach, Thomas Geha, Laurent Kloetzer…), joyeuse bande à laquelle s’est joint Marc Levy. À noter que Thomas Day offre également un collector, Wika, roman graphique cosigné avec Olivier Ledroit. L’attribution de ces livres (hormis le mien) se fera par tirage au sort. Quel lien avec "tous lire" ? La fantasy, la science-fiction sont les prolongements naturels des contes de fées : en inventant d’autres mondes ou d’autres dimensions de notre monde, ces romans montrent également que "tout est possible".

À propos du porteur de projet

Ma carte d’identité me présente comme étant Jean-Claude Marguerite. C'est vrai. Elle prétend que j’aurais bientôt soixante ans. J’ai des doutes. Et pourtant, que de raccourcis pour se présenter…

Packager de profession…

Un packager est un éditeur free-lance qui réalise tout ou partie d'un livre pour le compte d'une maison d'édition. Depuis une vingtaine d'année, plus de mille livres sont passés entre mes mains, que ce soit pour adapter un texte, réaliser la mise en page, coordonner auteurs, graphistes et imprimeurs, ou tout cela à la fois… Et cela en jeunesse, tourisme, beaux-arts, pratique, fiction, essai, pour:

Albin Michel • Atlas • Balland • De Borée • Cercle d’Art • cherche midi • Dessain et Tolra • Fleurus • France Loisirs • Gallimard • Géo • Gründ • Hachette • Larousse • Lito • Mango • Michel Lafon • National Geographic • Piccolia • playBac • Quatre Fleuves • Sélection • Solar • Succès du Livre • Tana • Taschen et bien d'autres… 

Depuis 2002, j'enseigne aux futurs éditeurs de l'actuel Master pro LATERP (Paris 3, Sorbonne Nouvelle) les outils de la PAO. 

mon profil LinkedIn

Avant le livre, j'ai été journaliste (Ouest-France pendant 2 ans avant de devenir free-lance), attaché de presse (brièvement) et publicitaire (création d'une agence, concepteur-rédacteur free-lance).

… romancier de vocation

En fin d’école primaire, j’écrivais des pièces de marionnettes que je jouais pour les enfants de mon village. Le Vaisseau ardent, mon premier roman (1563 pages en Folio) est sorti chez Denoël (Coup de cœur 2010 du Point).  Sous couvert de piraterie et de chasse au trésor, il aborde de nombreux thèmes, dont les mythes, la parentalité et l'enfance (il n'est pas dédié pour rien "aux enfants des rues, aux enfants perdus". D'autres textes sont en cours, mais j'ai sorti une nouvelle sur Verdun, Le Fou de Dieu, librement téléchargeable (dont une version PDF grands caractères).

Il faudrait aussi parler de la photographie et de mon engagement associatif (auteur de Sauver le Bocage, au bénéficie du CREPAN en 1975; co-organisateur des Journées Perce-Neige de l’hippodrome Jean Gabin de 1988 à 1991; fondation d’une association locale d’initiation aux langues par le jeu cet été).