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Tour de France à pied

Maladie de Ménière - Les pieds sur terre

À propos du projet

Mon projet de tour de France à pied, du 1er avril au 30 octobre 2016, je le fais pour relever le défi que m'a lancé la vie d'exister avec la Maladie de Ménière. Je le fais pour moi, mais je le fais également pour tous ceux que la maladie handicape. 

Un rêve dans un rêve

Il y a ceux qui veulent faire le tour du monde, qui le font, et je les envie.

Moi, avec ma maladie de Ménière, qui me cloue au sol, j'ai décidé de faire le tour de France… à pied !!

Mon projet, c'est 5267 km essentiellement par les petites routes et les chemins, 43 départements traversés, 191 jours de marche, se faire héberger chez l'habitant grâce à mon côté jovial, et prendre du plaisir tout en se faisant du mal.

Je m'appelle Jacques, je suis marié, père de deux enfants, j'habite à Joigny dans l'Yonne, j'ai 55 ans. Mon entourage me soutient dans ma soif de défi, et dans la faim d'ailleurs qui me taraude depuis plus de 15 ans. Il m'a fallu toutes ces années pour trouver la solution qui pourtant, me crevait les yeux. Et j'ai bien l'intention de la tenir fermement.

Mon employeur vient de m'accorder un congé sans solde.

Il me reste à financer ce projet. J'ai construit mon budget à coups de tableurs et de chiffres alignés. J'y ai mis du temps, du cœur, et de la réflexion. Je crois que je tiens le bon bout, à condition de vous séduire.

Je vous laisse découvrir mon chemin, mes enjeux, mon rêve !

Le rêve dans un rêve, c'est peut-être vous…

Bien connaître la maladie de Ménière

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Meniere-FRfrPub10587v02.pdf

Le projet

En fait, il y en a deux : le projet sportif et le projet thérapeutique.

Ils sont assurément indissociables, et dans mon cas, complémentaires. Si on me demandait pour lequel j'ai le plus d'affection, je ne pourrais pas trancher.

1) Le projet sportif

On peut considérer que marcher plus de 5200 km, par tous les temps, entre dans une démarche sportive (sans vouloir faire de jeu de mots). Je n'ai pas la prétention de réaliser un exploit. La marche est considérée par beaucoup d'entre nous comme un loisir. Ici, certains facteurs comme la distance, les difficultés, le poids porté, la rendent athlétique.

2) Le projet thérapeutique

Lier une aussi longue marche à un équilibre précaire tient de la folie. D'un autre côté, se cloisonner entre quatre murs n'est ni une solution, ni un but. La maladie de Ménière est truffée de contraintes que j'aimerais tout simplement dépasser : vertiges, bourdonnements, sifflements, pression, nausées, vomissements, et j'en passe… Chez moi, une crise de vertiges dure environ deux heures. En principe, quand j'en subis une dans la journée, il n'y en a pas de seconde. Dans tous les cas, j'en ressors épuisé, vidé, et dormir est une nécessité.

Pour ce qui me concerne, il ne s'agit pas d'une simple balade en forêt pour agrémenter un week-end ou faire oublier les désagréments du stress au travail. Non ! Il est bien question d'ambition.

Et comme toute ambition, elle est nourrie par la volonté de réussir sans donner la moindre place à une quelconque négligence.

J'ai appelé mon projet "Longue marche". "Longue" parce que 5267 km ça compte ! Et "marche" parce que ce mot évoque naturellement une manifestation, ou encore un soutien à une cause, une intention, et c'est le cas !

Faire le tour de France à pied quand il y a des risques de vertiges, ce n'est pas une mince affaire, mais plutôt, à défaut d'une ambition, une véritable aventure.

La nature du terrain est à étudier en fonction des conditions météo éventuelles au fil des saisons. C'est pourquoi j'ai choisi de partir le 1er avril et revenir (en principe) fin octobre. Mon planning tient compte du tracé. Par exemple, la chaleur a une influence sur la maladie de Ménière, l'altitude également. Les vertiges sont plus fréquents, les sifflements et bourdonnements de l'oreille interne accentués. J'ai opté pour la montagne au mois de mai pour limiter ce type d'ennuis, car les journées devraient être encore fraîches, du moins le matin et en fin d'après-midi. Quant à l'altitude, il me faudra juste gérer mon rythme.

Le problème essentiel de mon projet, en dehors de la maladie, se situe au niveau de l'hébergement.

Effectivement, je mise beaucoup sur la contribution, la sympathie, la solidarité des habitants de villes et villages que je vais traverser pour m'offrir le gîte et le couvert. Je ne m'attends pas à des réponses favorables à chacune de mes interventions, cependant, j'ai bon espoir d'éviter les abris-bus pour dormir.

Mon intention n'est pas de bivouaquer et de réaliser mon projet en toute autonomie. Je compte bien rencontrer des gens, leur donner des réponses à leurs questions sur la maladie. Mais aussi partager mes sensations, mes appréhensions, mes joies.

La grande question reste "Pourquoi je le fais ?"

C'est à mon avis la question la plus importante car elle est le reflet de tout ce qui me conditionne : la motivation, les objectifs, la cause, les besoins, les attentes.

Vous l'aurez compris, mon projet est aussi mon challenge ! Je suis bien conscient des perturbations morales qui vont sans doute m'affecter. Mais je suis surtout très clairvoyant sur la somme des satisfactions à venir. A 55 ans il faut savourer tous les moments de bien-être, sans exception !

C'est mon premier objectif.

Le second, celui qui a dicté ma volonté "d'y aller", sans hésitation, c'est la cause : le besoin impérieux de me faire violence pour que naisse en mon fort intérieur la certitude que la maladie ne m'empêchera pas de réaliser mes rêves. Le but étant de partager mon expérience avec des personnes atteintes du syndrome de Ménière, et leur donner des envies de revanche.

Nous vivons dans un confort matériel, certes mérité par notre travail. De ce côté-là, je ne suis pas à plaindre. Cependant, j'éprouve aussi le besoin de me recentrer sur des choses simples : manger, boire, dormir, être calme, marcher…

Quant à mes attentes, en dehors de tout ce qui a été évoqué ci-dessus, elles sont nombreuses et tournent toutes autour d'une même charnière : une gigantesque envie de nature !

Ils me soutiennent :

  1. Mairie de Joigny
  2. L'Yonne Républicaine
  3. Journaux.fr
  4. Tabac des Sports de Joigny
  5. Joigny Optique
  6. Intermarché Joigny
  7. CDM Puynesge Joigny

À quoi va servir le financement ?

- couvrir mes frais mensuels (assurances, communication, logistique, relais presse locale, contreparties) : 3680 €
- mon alimentation (repas + compléments nutritionnels + mon besoin d'eau) : 3840 €
- mon hébergement (hôtel deux nuits tous les 10 jours pour un jour de repos) : 2160 €
- mon matériel de départ : 950 €
- mes frais divers (chaussures tous les 1000 km, vêtements usés/déchirés, traversées par bac, impondérables) : 1250 €

En participant à ce projet, vous m'aidez à faire connaître la maladie, vous m'accompagnez chaque jour par votre contribution, pas à pas (exemple : 5 € représente 2,2 km).

Tout montant supérieur à la collecte sera mis dans une cagnotte pour la réalisation d'un nouveau projet : les pays scandinaves à vélo !

À propos du porteur de projet

Qui je suis ?

Je suis un être humain, dans tous les sens du terme, évoluant dans la classe moyenne qui incarne 30% de la population nationale.

Ma véritable motivation, mon moteur régulier, mon "ronronnement", c'est mon entourage, ceux que j'aime profondément.

Nous le savons tous : il y a autant de personnalités qu'il y a de personnes.

Nous sommes tous différents, et tant mieux ! La vie serait ennuyeuse, les relations monocordes.

Je fais partie des gens qui ont une forte personnalité. La vie m'a appris à ne pas me laisser marcher sur les pieds, aller de l'avant. Contrairement à la plupart des opinions, je pense que regarder derrière soi est très faste. Le passé nous forge, nous enseigne, nous éclaire parfois. C'est également lui qui fait ce que nous sommes.

Les passions qui m'animent, mes penchants, mes folies, tout ce qui attise mes caprices, tournent autour de trois axes fondamentaux à mes yeux : ma famille, la nature, l'écriture. Bien entendu, j'ai d'autres centres d'intérêt, mes appétences me guident vers d'autres choses, mais mon carburant se situe là, au cœur de la matrice qui forme ces trois axes.

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