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Tirer Sa Révérence

Un court-métrage documentaire sur le Droit de mourir dans la dignité

À propos du projet

Un IMMENSE merci à tous nos contributeurs !!!

 // NOUVEL OBJECTIF : 2 500 € // 

Nous avons atteint notre objectif grâce à vous, mais comme vous le savez surement, la fabrication d'un film est une longue route, et nous avons encore besoin de votre aide pour faire un documentaire à la hauteur de nos ambitions. Notre nouveau palier nous permettra de passer plus de temps avec les personnes figurant dans le film afin de faire un véritable documentaire de création défendant plus justement leur cause. C'est pourquoi nous fixons notre nouveau palier à 2500 €

 

Bonjour ! Nous sommes un groupe de cinq étudiants qui préparons la réalisation d'un court-métrage documentaire sur le Droit de mourir dans la dignité. Nous avons besoin de votre aide afin de parvenir à réaliser ce film sur ce sujet sensible. Merci à vous ! 

À l'origine, l'euthanasie (grec ancien : ευθανασία : ευ, « bonne », θανατος, « mort ») désigne le fait d'avoir une mort douce, que cette mort soit naturelle ou provoquée

A Longwy, à la frontière Belge, au téléphone, Claudette écoute une personne malade qui se confie à elle. Elle vit en France et voudrait pouvoir mourir. Claudette la renseigne sur les démarches à effectuer pour obtenir le droit de mourir en Belgique. Une fois le téléphone raccroché, elle discute avec nous de son rôle qui la pèse... Cette femme de 70 ans, toute pimpante, passe ses journées à répondre aux appels de patients français et les renseigne sur les démarches à faire pour avoir recours à l’euthanasie en Belgique. Elle nous parle du Docteur De Locht, médecin belge de famille qui pratique aussi des euthanasies dans son pays. Elle travaille avec lui et nous raconte aussi qu’elle se lie parfois d’amitié avec certains patients qu’elle accompagne dans leurs démarches, et notamment avec Françoise Griso qui habite dans les Vosges. Cette femme de 58 ans est atteinte d'un cancer très avancé contre lequel elle lutte depuis 18 ans. Elle a subi de nombreuses opérations. Malgré tout, elle reste en façade très forte. Elle s’exprime bien et se déplace normalement, mais les dégâts du cancer se lisent sur son visage. Elle est fatiguée, mais elle continue à promener ses chiens dans la forêts, à monter parfois à cheval, à aller à la salle de sport…

Ces trois personnes forment le coeur de notre film. 

Françoise :


Claudette :


Yves

 // FAITS // 

Aujourd'hui en France, il est interdit de recourir à l'euthanasie active et au suicide médicalement assisté, mais ce droit existe en Suisse et en Belgique. En France, c'est la loi Leonetti qui régit la fin de vie en autorisant la sédation profonde sur des patients gravement malades. Elle donne le droit au corps médical de maintenir artificiellement en vie un patient. Soumis au serment d'Hippocrate, celui-ci ne s'autorise pas à abréger les souffrances de patients agonisants.

L'expérience de Vincent Lambert, maintenu en vie artificiellement depuis 10 ans illustre la fine limite entre l’acharnement thérapeutique et la non assistance à personne en danger.

Les médecins suisses et belges considèrent l'euthanasie comme le dernier soin offert aux patients, privilégiant la volonté de ces derniers. Les patients français qui souhaitent avoir recours à ce droit n'ont d'autres choix que de se rendre en Belgique ou en Suisse, devant faire face à de nombreux obstacles dont la difficulté est d'autant plus importante du fait de leur état de santé. Les longs délais d'attente et les modalités contraignantes poussent certains à des tentatives de suicide.

Bien que nous soyons tous touchés par la question de notre mort, les personnes les plus concernées sont généralement âgées ou en état de faiblesse physique et/ou psychique, et n’ont donc pas les moyens de mener ce combat. La volonté du patient n’étant pas prise en compte, cela engendre parfois des dérives extrêmes qui prolongent la souffrance plutôt que d’y mettre un terme.

 

 // NOTE D'INTENTION // 

En nous axant sur l'expérience humaine, nous voulons mettre en valeur la voix des personnes concernées par l’euthanasie. Notre film défendra ce choix de manière implicite en se mettant à l’écoute de personnes qui défendent ce droit.

La souffrance n’est pas le thème central du film. Il s’agira plutôt de nous attacher aux témoignages et à l’expérience de trois personnes directement concernées par cette pratique. Pour ce faire, nous allons réaliser un film trajet qui reconstituera à travers nos trois personnages, le parcours de tout citoyen français ayant recours à l’euthanasie en Belgique. Notre film sera porté par le mouvement. Celui-ci nous permettra d’inscrire pleinement notre documentaire dans la vie bien qu’il confronte la mort. En effet, ce qui ressort des différents témoignages que nous avons enregistrés, une fois que nous donnons aux malades le droit de mourir, nous leur accordons, en fait, le droit de vivre. En somme, ce qui donne le prix de la vie, c’est la mort.

Nous voulons donc inscrire notre film dans le cycle de la vie. Le tournage s’effectuant au printemps - saison à laquelle la nature éclot à nouveau - cette dernière symbolisera la vie et la mort qui se rencontrent et s’entremêlent.

A quoi va servir le financement ?

À propos du porteur de projet

Nous sommes un groupe de cinq étudiants en dernière année de réalisation documentaire à l'ESEC - École Supérieure d'Études Cinématographiques. Avec Tirer Sa Révérence, nous réalisons notre film de fin d'études. L'euthanasie est un sujet sensible qui nous tient énormement à coeur et qui est trop peu médiatisé aujourd'hui.  Nous voulons aborder ce sujet de façon humaine en étant proches des personnes concernées. 

 

Si vous aussi, vous souhaitez faire avancer la loi, vous pouvez signer la pétition de l'ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) : http://www.admd.net/petition

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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