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Le Théâtre d'Or s'envole en ... Argentine !

Création théâtrale franco-argentine.

À propos du projet

Nous sommes quatre acteurs qui travaillons ensemble depuis plusieurs années. Nous avons le projet d'aller en Argentine monter avec des acteurs argentins Le voleur de Bagdad une pièce de théâtre d’un auteur français Alain Astruc que nous avons traduite en espagnol et En attendant Godot de Beckett que nous monterons en français. Nous allons aller cinq mois d'août à décembre 2013 en résidence à Bahia Blanca dans le sud de l’Argentine. Nous serons accueillis au théâtre Artestudio pour travailler les pièces et les jouer. 

Nous jouerons Le voleur de Bagdad à Bahia Blanca à la fin de notre résidence. 

A partir de mi-octobre nous jouerons également une autre pièce d’Alain Astruc Les vioques traduite par Marie Lopes dans plusieurs villes d'Argentine (Bahia Blanca, Azúl, Buenos Aires), et au festival de Vitória au Brésil. C’est une pièce que nous avons joué pendant vingt ans en France sous différentes versions.

De janvier à avril 2014, une partie des acteurs argentins viendra en France pour jouer En attendant Godot avec l’équipe du Théâtre d’Or.

Nous avons connu Alain Astruc l’auteur de la pièce Le voleur de Bagdad et avons travaillé longtemps avec lui. Nous nous employons depuis plusieurs années à faire connaître sa recherche et son écriture qui sont novateurs et vivifiants. C’est un travail essentiellement collectif qui met en avant le rapport acteur texte public. En Argentine Can Ozden un comédien de notre troupe a donné des ateliers et monté une compagnie le Teatro de Oro Sudamericano. Tout le travail que nous faisons depuis des années a trouvé en Argentine un écho très fort, c’est un travail très vivant et libre. Les membres du Teatro de Oro Sudamericano souhaitent vivement poursuivre et approfondir ce qu’ils ont fait avec Can Ozden et se mobilisent pour permettre notre venue et notre accueil à Bahia Blanca.

 

En 2008 et 2009 nous avons joué en Colombie en espagnol une autre pièce d'Alain Astruc L'infirmière et la putain. Cela a été un grand succès public et c'est pourquoi nous avons traduit depuis plusieurs de ses pièces en espagnol et notre envie est très grande de retourner en Amérique Latine.

Motivation
Nous sommes très curieux et très désireux de rencontrer les acteurs argentins car nous sentons qu'ils ont un grand dynamisme et aussi un réel intérêt pour le travail de notre compagnie qu'ils ont découvert avec Can Ozden. 

Cette rencontre pourra être très fructueuse et c'est l'occasion unique de monter Le voleur de Bagdad en espagnol, une pièce qui est  subversive et drôle. C'est une étape importante pour le développement de notre recherche aussi bien au niveau de l'écriture que du jeu de l'acteur.

C'est une façon de poursuivre ce travail commencé par Alain Astruc dans les années 1960 avec ceux qui sont touchés par la liberté et le rapport à l'autre qu'il implique. 
C'est une autre façon de poursuivre et d'expérimenter ce travail afin de lui donner un possible avenir au delà des frontières. Il peut trouver dans ce contexte très naturellement sa place et s'enrichir de ce que les comédiens et comédiennes argentins y apporteront. Ce travail permettra de continuer à développer la recherche que mène la compagnie depuis sa création.

D’ici jusque là-bas et vice-versa, il n’existe pas seulement un langage qui nous sépare et nous différencie mais il existe aussi l’art qui nous unie et nous ressemble.

 

Un travail théâtral sur le double
Création de la pièce Le voleur de Bagdad avec des acteurs du Théâtre d’Or, du Teatro de Oro Sudamericano et de ArteStudio : 

4 acteurs français qui ont déjà joué la pièce en français et 7 acteurs argentins, dont certains ont déjà travaillé avec Can Ozden. Chaque rôle sera joué par plusieurs comédiens à la fois. C'est un travail sur le double que nous faisons depuis longtemps qui permet de trouver le rythme du texte, de ne pas concevoir le personnage comme une identité à représenter, mais de sentir qu'il existe par le rythme, en dehors de soi. Il n'est pas représenté par un corps en particulier, il apparaît dans l'espace, somme de toutes les énergies. Il n'est pas sujet, mais rythme. On sera dans une recherche collective. Les pièces d’Alain Astruc fonctionnent quand un mouvement s’enclenche où tout ce que fait l'un augmente la présence de l'autre. C’est ce mouvement que l’on cherche à mettre en branle : qu’une intelligence collective se crée grâce à l’écoute ainsi il y aura un échange. Et tout ce travail sera la base pour créer la pièce, l’expérience de ceux qui l’ont déjà jouée en Français et en connaissent la structure entraînant les autres et réciproquement les acteurs argentins apportant leur rapport à la langue espagnole et leur expérience propre de comédiens.

Les rôles seront distribués de telle manière que les acteurs argentins pourront continuer à jouer la pièce en Argentine même en l'absence des comédiens français.

 

Le voleur de Bagdad / El ladrón de Bagdad

C’est une pièce à sept personnages qui reprend comme départ les thèmes du théâtre de boulevard pour les faire voler en éclat. Le bourgeois n’arrive plus à entrer chez lui, il a perdu sa clé, le voleur de Bagdad lui propose de l’aider et finalement il entre chez le bourgeois et séduit la femme de ce dernier. Le bourgeois finit par crier au feu, ce qui provoque l’arrivée des pompiers qui sont les représentants du peuple et du public.

Les pompiers qui sont au nombre de quatre et forment un chœur dénoncent le théâtre qui est en train de se faire et veulent renverser l’ordre des pouvoirs : que le public prenne enfin la parole !

Dans cette pièce, l'écriture elle-même fait basculer la représentation. Alain Astruc structure la pièce pour que le théâtre arrive à ce point sensible : donner la parole au public. Elle a déjà été montée en français. Son écriture est poétique, légère, drôle et ouverte. Dans les pièces d'Alain Astruc tous les personnages suivent un chemin vers une libération par la parole.

Extrait :

En Français

La femme: Bon, alors si je comprends, maintenant on joue pour vous?

Le voleur: On joue pour les gens d'une classe qui ne possède vraiment rien.

Le bourgeois: Je refuse de jouer comme ça. Je veux aller me coucher.

Premier garde: Bon, alors la clé, monsieur, vous l'avez perdue ou quoi?

Deuxième garde: Pour entrer dans votre chambre il vous faudrait avoir une clé.

Troisième garde (au bourgeois): Et pour l'instant, cher monsieur, vous êtes comme nous: dans la rue.

Quatrième garde: Alors voyez-vous, monsieur, vous allez vous voir obligé de nous demander la clé.

La femme: Bon, alors à quoi joue-t-on? A quoi joue-t-on, s'il vous plaît?

Le voleur: A un jeu d'imbécile dont vous serez, vous, l'enjeu.

Le bourgeois: Mais enfin, ma pauvre femme, tiens-toi un peu mieux, s'il te plaît !

En Espagnol

La Mujer : ¿Entonces, si yo entiendo bien ahora estamos actuando para ustedes?

El Ladrón : Estamos actuando para una gente que no tiene verdaderamente nada.

El Burgués :  Yo renuncío a seguir actuando de esta manera, me voy a acostar.

Guardia 1 : ¿Muy bien y la llave señor, usted la perdió o que pasó?

Guardia 2 : Para entrar en su casa, necesita la llave.

Guardia 3 : Y por el momento señor, usted está como nosotros, en la calle.
 
Guardia 4 : Así que vea señor, va estar obligado a pedirnos la llave.
 
La Mujer : ¿Pero diganme a qué estamos jugando, a qué estamos jugando por favor?
 
El Ladrón : A un juego imbécil en torno suyo.
 
El Burgués :  Por favor mujer un poco de calma por favor.

La traduction espagnole du « Voleur de Bagdad » a été faite par un comédien musicien argentin Roberto Robao et par Marie Lopes. Cette traduction est drôle et musicale. 

 

En attendant Godot
Parallèlement nous montrons En attendant Godot de Samuel Beckett avec des acteurs argentins qui ont appris la pièce en Français avant même de savoir parler Français (ce sont de grands travailleurs) et des acteurs français. Nous jouerons cette pièce dans des théâtres en France.

 

Les vioques / Las jovatas locas


Deux vieilles femmes assises sur un banc de pierre au fond d'un grand jardin. Elles sont costumées et attendent pour rejouer une pièce qu'elles ont jouée la veille avec un tel succès qu'elles ont envie de recommencer et d'étendre le champ de leur expérience au-delà des murs de la maison de retraite où elles vivent leurs dernières années.

Le fond de cette pièce extraordinairement douloureuse et comique signifie que la vieillesse n'a pas de nom et qu'en faisant du théâtre on peut retrouver

"tout cet or qu'on a perdu et qu'on pourrait retrouver".
avec
Marie Lopes, Can Frédéric Ozden, Cécile Duval, Bruno Jouhet

 
Présentation de l’équipe

Acteurs français
Quatre acteurs du théâtre d'Or : Cécile Duval, Marie Lopes, Can özden et Bruno Jouhet

Acteurs argentins
- Quatre membres du Teatro de Oro Sudamericano :
Evangelina Moreno
Luisa Antia et Federico Castiglioni qui sortent du conservatoire de Bahia Blanca
Vicky Pezzutti également sortie du conservatoire et actrice à la comédie municipale de Bahia Blanca

- Alejandro Gallego auteur, acteur professeur, metteur en scène de Bahia Blanca

- Gonzalo San Millan auteur, metteur en scène, professeur, acteur de la comédie
municipale de Bahia Blanca

- Facundo Falabella directeur de Artestudio, professeur, metteur en scène, acteur de la
comédie municipale de Bahia Blanca

A quoi va servir le financement ?

En Argentine, Artestudio nous accueille et nous héberge gracieusement et nous aurons des locaux pour travailler.

L'argent que nous vous demandons servira à financer en partie les voyages aller-retour France Argentine des quatre acteurs français. Si nous dépassons le budget cela nous permettra peut-être d'atteindre la terre ferme. L'argent en plus en plus ne sera pas de trop et sera utilisé pour les décors et les costumes.

 

Si vous ne voulez pas payer par carte banquaire vous pouvez aussi nous envoyer un chèque à l'association Le Théâtre d'Or à l'adresse suivante :

Le Théâtre d'Or

5bis rue Moreau

93200 Saint-Denis

À propos du porteur de projet

Nous sommes quatre porteurs de projet unis contre vents et marées et pas nés de la dernière pluie. Nous faisons partie du Théâtre d'Or.

Petit historique du Théâtre d’Or

http://theatredor.free.fr

L'histoire du Théâtre d'Or a commencé dans les années 60 initiée par un électron libre du nom d'Alain Astruc qui voulait replacer à l'épicentre du théâtre, le rôle de l'acteur, celui par qui tout arrive. Lui même comédien et auteur il développe, au sein de l'université de Paris 8 (Vincennes puis Saint Denis), une recherche en poussant très loin les possibilités de l'acteur ainsi affranchi du regard. Il donne et reçoit, enseignant et enseigné par sa pratique, travaillant toutes sortes de textes, des classiques aux contemporains en abordant la matière de façon chorale (plusieurs comédiens travaillant sur le même rôle en même temps).

Il écrit aussi des pièces. Le souffle (sortir de soi), l'écoute (le rapport à l'espace, au public), le rythme (comment le texte imprègne et secoue le corps) sont les trois grands axes conjugués de sa recherche que l'acteur devra expérimenter pour s'extraire du connu et de la répétition tout en improvisant tout en gardant le texte écrit.

Dans le milieu des années 80, il rencontre parmi ses étudiants, deux comédiennes en herbe, Cécile Duval et Marie Lopes auxquelles il va transmettre sa science vivante et agissante du théâtre. L'aventure se poursuit alors jusqu'au départ d'Alain Astruc de la scène du théâtre et de celle des vivants en 2001. Le Théâtre d'Or continue d'exister avec Cécile Duval et Marie Lopes à travers l'enseignement et la création. Marie Lopes traduit en espagnol plusieurs des pièces d'Alain Astruc dont une L'infirmière et la putain qui sera jouée en Colombie par Cécile Duval et Marie lopès, lors de deux tournées en 2008 et  2009 devant des salles combles et enthousiastes.
Par ailleurs Can Ozden, un des comédiens rencontré lors des ateliers menés par Cécile Duval  et ayant joué plusieurs pièces avec le Théâtre d'Or crée en 2011, à Bahia Blanca en Argentine, le Teatro de Oro Sudamericano et rassemble autour de lui des gens très motivés par cette manière d'aborder le théâtre. Le devenir continue de part et d'autre de l'océan.

 

Cécile Duval

Comédienne, co-directrice artistique du Théâtre d’Or, chargée de cours à l’université de Paris 8. Elle a rencontrée Alain Astruc, le fondateur du Théâtre d’Or, dans cette université en 1986 et a travaillé avec lui de 1988 à 2001.

Elle a monté et joué une douzaine de spectacles poésie et théâtre dont plusieurs pièces d'Alain Astruc. Elle a joué dans des mises en scène de Claude Merlin et Claude Buchvald.

Toute sa recherche de comédienne, d’enseignante et de metteuse en scène est liée à sa rencontre avec Alain Astruc. Elle travaille sur le long terme suivant une ligne où le texte, l’acteur et son rapport à l’espace et au public sont au centre de la création. Elle cherche une recomposition dans le temps et dans l’espace de la parole du poète par la parole de l’acteur. C’est la présence qui est cherchée : un phénomène collectif où l’ordre est créé par toutes les énergies présentes lors de l’événement théâtral. 

Cette recherche est liée à des écritures telles que celle d’Alain Astruc, de Lautreamont, de Charles Pennequin, d’Antonin Artaud, des écritures qui déchirent la représentation et font entendre une parole poétique active. Cette recherche l’a rapprochée des poètes contemporains comme Charles Pennequin et de musiciens venant de la musique improvisée.
Elle a participé à l’élaboration du livre « Or, hors oreille », préfacé par Robert Abirached, livre rassemblant des textes d’Alain Astruc et des entretiens qu’il a eus avec différents artistes.

Elle a écrit un Master à l’université de Paris 8 sur son travail, et organisé avec le Théâtre d’Or plusieurs événements pour faire connaître l’œuvre d’Alain Astruc jusqu’à présent inédite.

 

 

 

 

Can Frédéric Özden

Can Frédéric Özden est comédien du Théâtre d’Or depuis 2004. Il a rencontré Cécile Duval en 2003 à l’université de Paris 8 pendant ses études dans le département Théâtre.

Il a organisé le Festival d’arts croisés “Rives de Nacre” (théâtre-tango argentin-musique et danse improvisée et installations) en Normandie en France du 28 juin au 8 juillet 2007

http://www.internet-normandie.eu/2007/07/04/rives-de-nacre-le-festival-des-arts-croises-jusquau-8-juillet-2007/227/

Il est directeur artistique du Théâtre d’Or Sudaméricain (Teatro de Oro Sudamericano) depuis janvier 2011

Il mène depuis quelques années une recherche sur l’énergie collective, le rapport à l’autre, l'horizontalité et la bienveillance dans le travail qui permet à chaque acteur de participer à la création collective avec sa singularité et d’aller plus loin dans sa propre voie/x.

Depuis 2010, il organise des ateliers de théâtre en espagnol et en français en Argentine en s’inspirant de sa pratique avec Cécile Duval et Marie Lopès du Théâtre d’Or, de Claude Buchvald et de Claude Merlin.

Il propose également des ateliers Théâtraux-Pédagiques aux Alliances Françaises d’Argentine pour aborder le français d’une façon ludique (La Plata, Bahia Blanca).

En janvier 2011, avec le soutien du service culturel de Bahia Blanca, il crée la compagnie Teatro de Oro Sudamericano avec des acteurs et passionnés de théâtre de Bahia Blanca en Argentine dans l’idée de créer un lien entre l’Argentine et la France et plus précisément le Théâtre d’Or.

En 2012, Il a monté et joué La demande en mariage en Espagnol à Bahia Blanca en Argentine avec sa compagnie du Teatro de Oro Sudamericano.

En 2013, il a le projet de rencontre entre le Théâtre d’Or, le Teatro de Oro Sudamericano et d’autres artistes comédiens d’Argentine afin de créer ensemble des pièces de théâtre en français et en espagnol et de les présenter en Argentine et en France.

 

 

 

 

Marie Lopes

Comédienne, professeur et co-directrice artistique avec Cécile Duval du Théâtre d’Or. Travaille en relation avec les services culturels de la Ville de Saint-Denis. Anime des ateliers de théâtre pour enfants et pour adultes.

Elle suit ses études à partir de 1987 à l’université de Paris VIII et rencontre Alain Astruc, professeur, fondateur du Théâtre d’Or et travaille avec lui ses pièces de théâtre jusqu’en 2001. Cette rencontre est déterminante dans son parcours théâtral.

Elle a travaillé avec Alain Astruc et Cécile Duval durant plusieurs années. Très rapidement, elle est séduite par l’écriture d’Alain Astruc, ce sont des comédies qui traitent de sujets d’actualité où le pouvoir est renversé par la parole avec distance et légèreté. Une écriture légère, rythmique, sonore, qui permet au comédien d’être libre et qui ouvre un espace de parole qui libère la matière et fait surgir un monde poétique.

« A lire les pièces d’Alain Astruc, on se dit qu’elles vont faire subir au théâtre tel que nous le connaissons une sorte d’hydrolyse, comme le jazz le fait à la musique occidentale, et ce qui en naîtra est quelque chose d’inimaginable et de totalement bouleversant ». Claude Merlin.

Elle organise plusieurs évènements afin de faire connaître l’œuvre d’Alain Astruc.

Elle traduit en espagnol certaines de ses pièces, et s’aperçoit que la rythmique de la langue espagnole apporte aux pièces d’Alain Astruc une dimension sonore qui s’harmonise avec son écriture. Elle tourne en 2008 et 2009 en Colombie L’infirmière et la putain : le public est séduit par l’écriture d’Alain Astruc.

Depuis 1995 jusqu’au jour d’aujourd’hui, elle travaille l’écriture de Fernando Pessoa, plus particulièrement celle de son hétéronyme Alvaro de Campos. Fernando Pessoa invente un style poétique fracassant, et s’exprime dans un extraordinaire débordement de vitalité.

 

Bruno Jouhet

Comédien du Théâtre d’Or depuis un certain nombre d’années. Il a rencontré Cécile Duval et Marie Lopes en 1995 lors d’évènements poétiques au Théâtre des Déchargeurs (la cave à poème) puis Alain Astruc en 1997. Il s’initie au travail d’acteur suite à ces trois rencontres qui marquent un tournant décisif dans son parcours.

Par ailleurs il s’intéresse aussi aux écritures contemporaines notamment en poésie et par ce fait qui le motive profondément, il écrit des textes qui ne sont jusqu’à ce jour pas encore publiés.

En 2002 il s’inscrit à l’université de Paris de Paris 8 et développe une recherche dans sa pratique d’acteur à travers différents types d’atelier menés par des enseignants artistes comme Claude Merlin, Claude Buchvald, Cécile Duval, Pépito Matéo, Stéphanette Vendeville. Il travaille sur des textes de Racine, Molière, Beckett, Büchner , Novarina, Feydeau et bien d’autres.

Sa recherche porte sur le collectif, l’horizontalité, la respiration, le souffle, l’écoute, le rythme et l’essence du théâtre qu’est la présence.

Il joue dans Théâtre de Bouche de Ghérasim Luca mis en scène par Claude Merlin.

En octobre 2011, il va au Brésil au festival international de théâtre de Victoria pour jouer l’Ode Triomphale avec Marie Lopes, Rosi Andrade et Philippe Gouttes.

Depuis 2012, il travaille également avec La scène buissonnière en vue de créer le spectacle Sur les traces de l’humain à partir d’un montage de textes de Fernand Deligny réalisé par Adeline Nunez où il serait à la fois assistant à la mise en scène et acteur dans le courant des deux années qui viennent

Il participe également au collectif des Toboggans poétiques qui organise une fois par mois à Paris, un cabaret poétique où se mêlent acteurs, poètes, musiciens, danseurs et performers de tout acabit.

Une bonne part de sa recherche porte désormais sur la question du dire et de l’écrire et sur ce en quoi ces deux axes sont selon lui de plus en plus inséparables.

Enfin il a participé au Festival Nous n’irons pas à Avignon en 2010 en jouant dans le spectacle La forêt pendue à un arbre qui mêle musique poésie et danse sans privilégier aucune des trois disciplines.

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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