BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Sauvetage du théâtre historique de Poitiers

Un combat pour empêcher la destruction d'un théâtre et lui conserver sa vocation culturelle

À propos du projet

Aidez-nous à sauver l’ancien théâtre municipal de Poitiers menacé de mort imminente (transformation en galerie marchande, bureaux et appartements de haut standing) :

Malgré l’appui des deux plus importantes associations nationales de défense du patrimoine (la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF) et Patrimoine-Environnement), le soutien de nombreuses personnalités du monde de la culture, du monde universitaire, d’artistes et de 8000 citoyen-nes signataires de la pétition initiée par notre collectif, le projet du député-maire de Poitiers visant à brader le Théâtre à un promoteur privé chargé de le transformer en commerces, bureaux et appartements de haut standing est près d’aboutir : le permis de construire est signé, la vente en passe d’être réalisée.   

Depuis plus de deux ans, l’ancien Théâtre de Poitiers est le lieu de tous les combats : sauver l’ancien théâtre de poitiers, c’est défendre un lieu de culture au cœur de la Ville, c’est défendre un exemple unique du patrimoine du XXe siècle, c’est défendre une démocratie qui prenne en compte l’avis des habitant-es.

Qu’est ce que l’ancien Théâtre de Poitiers ?

La façade de l’ancien théâtre municipal sur la place de l’hôtel de ville photo © Laurent Prysmicki

Situé en plein cœur de la ville, place de l’hôtel de ville, l’édifice, inauguré en 1954, est l’œuvre de l’architecte parisien Edouard Lardillier. Ce dernier était spécialisé dans la construction de salles de spectacle et notamment de cinéma, de la fin des années 1930 au début des années 1960. La majeure partie de ses réalisations sont situées à Paris ou dans ses environs (les cinémas Studio-Parnasse et le Studio-Bertrand, le cinéma Berlitz, le cinéma de l’Hôtel de Ville, ainsi que le Star à Créteil) ainsi que dans le Nord de la France (cinémas le Capitole de Lille, le Colisée à Roubaix, le Rex à Dunkerque, l’Alhambra à Calais, ou encore le Katorza de Nantes), et donc aussi à Poitiers.

L’ancien théâtre de Poitiers est un édifice qui a la chance d’être conservé dans son intégralité, dans ses  dispositions  d’origine  et  avec  une  grande  partie  de  sa  décoration.  C’est  une  œuvre originale qui mêle à la fois néoclassicisme pour la façade principale et le grand hall, et formes tout en courbes empruntées à l’architecture paquebot pour la salle et les dégagements.

La salle de 800 places (1100 à l’origine) photo © Laurent Prysmicki

Pour le grand hall, l’atelier parisien Robert Pansart a imaginé une paroi figurative de 90 m² en verre églomisé (technique de miroiterie utilisant des feuilles d’or et d’argent) représentant les différents arts de la scène (la danse, la musique, le théâtre). Robert Pansart, célèbre verrier, avait réalisé des décors similaires pour le cinéma Berlitz à Paris. La « fresque » de glaces de Poitiers, qui évoque l’art de Chirico, est le plus grand exemple de miroir décoratif en verre églomisé encore conservé en France. Les lustres du hall, les appliques du foyer et de la salle ainsi que  les rambardes des escaliers sont l’œuvre de Robert Caillat qui travailla au Georges V et sur le Normandie.

Le grand hall avec le miroir décoratif de Robert Pansart photo © Laurent Prysmicki

Que défendons-nous ?

Un patrimoine architectural :

Actuellement, en France, sont restaurés d’anciens cinémas ou théâtres (Le Louxor à Paris, l’Eden-Théâtre à La Ciotat, Le Trianon à Romainville) ce qui prouve qu’un intérêt grandissant s'exprime en faveur de l'architecture du XXe siècle. Le Collectif a adressé en Octobre 2013 un courrier à Madame la Ministre de la culture, afin de demander une instance de classement de l’ensemble de l’édifice et de sa décoration ainsi que le maintien de sa vocation culturelle. Malgré les soutiens de la SPPEF et de Patrimoine-Environnement, ce courrier est jusqu’à ce jour resté sans suite.

Une mémoire collective :

De nombreux poitevin-es ont témoigné de leur attachement à ce lieu et se sont prononcé-es pour le maintien de cet équipement culturel au cœur de la cité. Notre pétition a recueilli déjà plus de 8000 signatures, un film militant a permis de recueillir l’émotion de la population à l’annonce de la disparition de ce lieu dans lequel chacun-e a des souvenirs forts en tant qu’acteur-actrice ou spectateur-spectatrice d’évènements artistiques. 

Le bar du foyer années 1950 photo © Laurent Prysmicki

Un projet alternatif :

Riche des échanges que nous avons suscités par des débats publics, nous avons mené une réflexion collective sur un projet alternatif pour que l’ancien théâtre reste un lieu de culture. Les grandes lignes de ce projet envisagent le théâtre comme un lieu ouvert de façon permanente qui incite à la découverte du bâtiment, un lieu privilégié d’observation des métiers liés à la pratique des arts du spectacle, mais aussi un lieu de  résidence,  de création, de répétitions et de représentation, ouvert aussi à la pratique amateure et aux classes théâtre, danse et musique. Ainsi le théâtre historique de Poitiers – situé sur la place principale de la ville – aurait pour mission d'accompagner toute démarche visant à retisser du lien culturel, social et intellectuel, au sens le plus large possible.

Des  pratiques démocratiques :

Le maire de Poitiers s’était engagé, lors de la campagne municipale de 2008 à ce que l’ancien théâtre reste propriété de la ville de Poitiers, y compris après l’ouverture du futur Théâtre Auditorium de Poitiers (TAP), dont l’inauguration a lieu en septembre 2008. Il annonce pourtant à l’automne 2012, sans aucune concertation préalable, que l’ancien théâtre sera cédé au(x) vainqueur(s) de l’appel à projet qu’il lance. Les défenseurs de la programmation Art et essai du cinéma du TAP qu’il accueille toujours ont beau se mobiliser, l’ancien Théâtre a fermé ses portes au mois de décembre 2012 après une mémorable dernière séance de cinéma, en 35mm cela s’entend, qui a fait salle comble, de nombreuses personnes s’étant déplacées comme pour un dernier hommage.

Le soutien de nombreuses personnalités du monde culturel, du monde universitaire, d’artistes et des milliers de signataires de la pétition initiée par notre Collectif de défense de l’ancien Théâtre, les articles publiés par Médiapart, le Bulletin Monumental, La Tribune de l’Art, Le Monde, une chronique d’Antoine Guillot sur France Culture, rien n’est pris en compte par le maire, aucune concertation n’est organisée : la seule réunion publique à laquelle ont été convié-es les poitevin-es n’a servi qu’à exposer le projet déjà retenu, sans aucun débat possible.  Ce n’est pas là la démocratie que nous défendons nous qui voulons au contraire que la population soit associée aux choix qui la concernent.

Mobilisation citoyenne, 04/2014

Quelle est la situation actuelle ?

Après une période transitoire durant laquelle le théâtre historique de Poitiers a accueilli, de 2008 à 2012, la programmation cinéma Art et essai de la scène nationale (le TAP), l'édifice est aujourd'hui désaffecté. Le 23 septembre 2013 le conseil municipal a voté à la majorité la cession du bâtiment et validé l’autorisation de signer le compromis de vente avec l’équipe composée de l’architecte parisien François Pin et des promoteurs Thierry Minsé et Thierry Février, qui ont remporté l’appel à projet. Cette décision permet ainsi la mise en œuvre du projet retenu : la reconversion de ce lieu emblématique en galerie marchande, bureaux et appartements de haut standing avec maintien comme propriété de la ville de Poitiers du hall et d’un espace de 300m2 en sous-sol destiné à la création d’une salle d’exposition dédiées aux arts visuels.

La salle de spectacle et le foyer vont être détruits, seules la façade et la paroi en verre églomisé de Pansart seront conservées (obligation du nouveau secteur sauvegardé de Poitiers).

A l’issue de ce conseil municipal funeste, le Collectif créé début 2013 réunissant celles et ceux qui estiment que l’ancien Théâtre doit rester un haut lieu de la culture à Poitiers et/ou qui désirent que l'édifice soit sauvegardé, s’est constitué en association afin de pouvoir agir auprès des instances concernées et pouvoir aller en justice.

De grands noms de la scène et du cinéma, des écrivains, ainsi que des historiens de l’art et des architectes se sont d’ores et déjà engagés à nos côtés et soutiennent notre prise de position citoyenne :

Ariane ASCARIDE, comédienne ; Jean-François BALMER, comédien ; Lucas BELVAUX, comédien et réalisateur ; Frédéric BOBIN, auteur-compositeur-interprète Anne CONSIGNY, comédienne ; Didier CROS, réalisateur de films documentaires ; Matthieu DOZE, danseur et citoyen ; Alain DUVAL, ancien directeur du musée des Antiquités nationales de Saint-Germain- en-Laye, ancien Directeur régional des affaires culturelles de La Réunion ; Nicole GARCIA, comédienne et réalisatrice ; Pierre GARRIGOU-GRANDCHAMP, docteur en histoire de l’art et archéologie Paris- Sorbonne, membre du conseil d’administration de la Société Française d’Archéologie et du comité de rédaction du Bulletin monumental ; Robert GUEDIGUIAN, réalisateur, producteur et scénariste ; Dominique HERVIER, conservateur général du Patrimoine, membre du conseil d’administration de la Société Française d’Archéologie et du comité de rédaction du Bulletin monumental ; Nathalie JOYEUX, réalisatrice et directrice du cinéma intercommunal le Trianon de Romainville et Noisy-le-sec de 1999 à 2006 ; Nicolas JULES, chanteur-auteur-compositeur ; Richard KLEIN, professeur d'histoire de l'architecture à l’École Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Lille, architecte dplg, docteur de l'Université de Paris I ; Bouli LANNERS, comédien et réalisateur ; Gilles  MENEGALDO, professeur  émérite  de  littérature américaine  et  de  cinéma  à l’Université de Poitiers et ancien directeur de la filière Arts du spectacle, président d’honneur de la SERCIA (Société d’études et de recherches sur le cinéma anglo-saxon), membre du comité de sélection du festival de cinéma Les Rencontres Internationales Henri Langlois et ancien président de ce festival ; Eddy MITCHELL, chanteur et comédien ; Simon TEXIER, professeur d’Histoire de l’art contemporain (histoire de l’architecture) à l’Université de  Picardie Jules  Verne,  membre du  comité de  rédaction de  la  revue Histoire de l'art ; Anne THERON, romancière, dramaturge, scénariste, metteur en scène et réalisatrice.

Fort-es de ces soutiens et convaincu-es de la légitimité de leur action tant la perte pour la population d’un lieu de culture au cœur de la ville ; le risque de voir détruit cet élément du patrimoine architectural et la manière anti-démocratique dont ont été prises les décisions étaient importants, le Collectif de défense de l’ancien Théâtre, 11 citoyen-nes poitevin-es et la SPPEF ont déposé une requête auprès du Tribunal Administratif le 5 mars 2014.

Cette requête visant à faire annuler la délibération du conseil municipal autorisant la vente de l’ancien théâtre, a été rejetée en bloc en deuxième audience le 26 mars 2015.

Pourtant lors de la première audience le rapporteur public avait demandé une annulation partielle de la délibération du conseil municipal permettant la cession du théâtre aux entrepreneurs privés et une condamnation de la Mairie à verser 1300 euro aux requérant-es.

Les conclusions du rapporteur public ainsi que des éléments plus que flous apportés par la défense de la Mairie de Poitiers lors de la première audience, ont amené la juge en charge de l’affaire à rouvrir le dossier. A notre grande surprise, le nouveau rapport du rapporteur public a alors et contrairement au premier rapport, rejeté cette fois tous les points de notre requête. Il a été suivi à la lettre par la juge qui condamne le Collectif, la SPPEF et les onze citoyen-nes requérant-es à verser 1300 euro ensemble à la mairie de Poitiers ! Et le permis de construire (déposé dans l’été 2014) a été approuvé par la mairie, et ce dès le lendemain du verdict du Tribunal administratif de Poitiers !

Pourquoi  aller en appel de cette décision ?

Parce que nous estimons que notre action est tout aussi légitime maintenant qu’au moment de notre saisie du Tribunal Administratif de Poitiers ; parce que les éléments avancés par le Tribunal Administratif pour justifier de sa décision sont loin de nous avoir convaincu-es et que nous estimons que de nombreux points ont injustement été écartés ; parce que le revirement du rapport du rapporteur public entre les deux audiences nous interroge, nous avons pris la décision de solliciter l’arbitrage de la juridiction administrative de Bordeaux et de nous pourvoir en appel.

Le 26 mai 2015, le Collectif, la SPPEF et des habitant-es de Poitiers ont donc fait appel, auprès de la Cour administrative d’appel de Bordeaux, de la décision du Tribunal administratif de Poitiers qui a rejeté leur requête demandant l’annulation de la délibération municipale autorisant la vente du théâtre.

Pourquoi  attaquer le permis de construire ?

Parce que le permis de construire déposé par les promoteurs ne respecte pas les règlements d’urbanisme en vigueur (notamment ceux du nouveau Secteur sauvegardé de Poitiers) et comporte de nombreuses erreurs dans le but manifeste de tromper les services de l'Etat et de la ville sur la hauteur terminale du projet et son intégration dans l'environnement.

Le 27 mai 2015, le Collectif, la SPPEF et Patrimoine-Environnement ont déposé une requête, auprès du Tribunal administratif de Poitiers, demandent l’annulation du permis de construire valant démolition pour non respect des règlements d’urbanisme en vigueur.

A quoi va servir le financement ?

Le Collectif ayant déjà engagé 4000 euro de frais d’avocat pour le jugement en première instance, notre sollicitation à la contribution citoyenne a pour objectif de nous aider à faire face aux nouveaux frais de justice qu’entraînera la procédure en appel.

Mais il a aussi pour objectif de nous permettre d’attaquer le permis de construire qui non seulement va massacrer notre Théâtre, mais est en désaccord total avec le nouveau règlement d’urbanisme du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur en vigueur depuis 2013.

Les frais d’avocat (et  diverses expertises)  pour aller en appel et attaquer le permis de construire s'élèvent à environ 5000 euro. Nous aurons aussi vraisemblablement à enclencher une procédure de référé judiciaire, mesure d’urgence qui permettrait de faire stopper les travaux de démolition s’ils démarraient. Quant à notre requête demandant l'annulation du permis de construire, nous aurons peut-être à faire encore une fois appel de la décision du Tribunal administratif. Toute collecte en dépassement sera la bienvenue pour faire face à ces procédures supplémentaires. Ainsi que pour honorer les compensations financières demandées dans le cas où nous perdrions les actions engagées (la décision de justice en première instance nous a condamné à verser 1300 euro).

Faites un don, si, comme nous, vous estimez que le patrimoine et la culture sont des composantes essentielles à l’épanouissement, la liberté, l’autonomie, l’ouverture d’esprit, la tolérance, le respect de l’autre, merci de nous aider à sauver l’ancien Théâtre de Poitiers, et à lutter contre sa transformation en galerie marchande, bureaux et appartements de haut standing. 

Contreparties : en attendant de pouvoir vous inviter à l'inauguration du théâtre sauvé et réhabilité, vous êtes invités à une soirée festive et conviviale au TAC (le Théâtre au Clain est une scène intimiste associative de Poitiers qui soutien le Collectif), date à préciser (septembre - octobre 2015).  

En participant au financement de notre projet, vous recevrez :

  • avec 5 € : un grand merci et des nouvelles régulières de nos actions.
  • dès 15 €une invitation à une soirée festive et conviviale au TAC (voir plus haut) et grâce à la SPPEF (Société pour la Protection du Patrimoine et de l'Esthétique de la France), association reconnue d'utilité publique qui mène avec le Collectif ces actions en justice, les particuliers donateurs/trices peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt de 66 % du montant de leur don, dans la limite de 20 % de leur revenu (article 200 du CGI), et les entreprises d’une réduction d’impôt de 60 % du montant de leur don, dans la limite de 5 pour mille de leur chiffre d’affaire (article 238 bis du CGI).
  • à partir de 50 € : un tirage photo 10 x 15 cm du théâtre historique de Poitiers signé de Laurent Prysmicki  et 1 spectacle si le théâtre est sauvé.
  • à partir de 100 € : un tirage photo 15 x 21 cm signé du théâtre historique de Poitiers et 2 spectacles si le théâtre est sauvé.
  • à partir de 200 € : un tirage photo 21 x 30 cm signé du théâtre historique de Poitiers et 3 spectacles si le théâtre est sauvé.
  • à partir de 500 € : un tirage photo 33 x 48 cm signé du théâtre historique de Poitiers et 5 spectacles si le théâtre est sauvé.
  • à partir de 1000 € : un tirage photo 42 x 60 cm signé du théâtre historique de Poitiers et 10 spectacles si le théâtre est sauvé.

N’hésitez pas à relayer notre combat

Pensez à signer la pétition,

Abonnez-vous à notre page facebook et à notresite internet.

(Vous pouvez aussi adhérer à l'association du Collectif de défense de l'ancien théâtre de Poitiers ainsi qu'à la SPPEF)

Merci d’avance pour votre soutien !

contact : [email protected] - [email protected]

À propos du porteur de projet

Ce projet est porté par la SPPEF et le Collectif de défense de l'ancien théâtre de Poitiers :

Le Collectif de défense de l’ancien Théâtre de Poitiers existe depuis janvier 2013. Rassemblant celles et ceux qui estiment que l’ancien Théâtre doit rester un haut-lieu de la culture à Poitiers et/ou qui désirent que l'édifice soit sauvegardé, il s’est constitué en association de type loi 1901, à l’automne 2013.

Il s’est donné pour objet d’empêcher la vente de l’ancien Théâtre de Poitiers, d’aider à construire un avenir associatif, culturel et citoyen pour ce lieu et d’en valoriser les qualités architecturales et historiques.

Il est soutenu par de nombreuses personnalités du monde de la culture, du monde universitaire, d’artistes, par les aujourd’hui 8000 citoyen-nes signataires de la pétition qu’il a initiée et par les deux plus importantes associations nationales reconnues d’utilité publique de défense du patrimoine (la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France et Patrimoine-Environnement).

Le Collectif vient de déposer une requête auprès de la cour d'appel de Bordeaux pour demander l'annulation de la délibération autorisant la vente du théâtre, ainsi qu'une requête auprès du Tribunal administratif de Poitiers pour demander l'annulation du permis de construire (requêtes déposées les 26 et 27 mai 2015).

Notre site : http://theatrepoitiers.canalblog.com/

________________________________________________________________________________

Défendre le patrimoine naturel et bâti est l’objectif poursuivi, depuis sa fondation en 1901, par la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF), association nationale reconnue d’utilité publique depuis 1936 et agréée pour la protection de l’environnement depuis 1978.

Fondée le 1er juillet 1901 et déclarée en préfecture le 11 novembre 1901, la SPPEF est la plus ancienne association agissant pour la protection du patrimoine naturel et bâti en France. Elle s’appuie, notamment pour ester en justice, sur sa reconnaissance d’utilité publique, conférée par un décret du 7 novembre 1936 et sur son agrément pour la protection de l’environnement, accordé par un arrêté du 10 février 1978, renouvelé en dernier lieu le 26 décembre 2012.

Afin de sensibiliser le plus grand nombre aux beautés de la nature et du patrimoine architectural de la France, elle publie la revue Sites & Monuments, organise des concours, tient un congrès annuel en province, siège au Conseil d’orientation de la Fondation du Patrimoine.

La SPPEF intervient, en outre, régulièrement auprès de l’administration notamment en participant à des instances publiques consultatives (Commission nationale des monuments historiques, Commission supérieure des sites, perspectives et paysages, Commissions régionales du patrimoine et des sites, Commissions départementales de la nature, des paysages et des sites).

La SPPEF appartient au G8, groupe de huit associations de défense du patrimoine reconnues d’utilité publique consulté par le ministère de la Culture.

La SPPEF s'est jointe au Collectif de défense de l'ancien théâtre de Poitiers pour la requête auprès de la cour d'appel de Bordeaux demandant l'annulation de la délibération autorisant la vente du théâtre, et pour la requête auprès du Tribunal administratif de Poitiers demandant l'annulation du permis de construire (requêtes déposées les 26 et 27 mai 2015).

le site internet de la SPPEF : http://www.sppef.fr/

et la page consacrée à l'ancien théâtre de Poitiers : http://www.sppef.fr/2013/12/21/lancien-theatre-cinema-municipal-de-poitiers-est-menace/

________________________________________________________________________________

Ce projet bénéficie du soutien de la fédération Patrimoine-Environnement :

Association nationale reconnue d’utilité publique, agréée par le Ministère chargé de l’Ecologie et du Développement durable et par le Ministère de l’Education Nationale – Patrimoine-Environnement fait partie du G8 Patrimoine, instance de concertation et de réflexion auprès du Ministère de la Culture. Elle réunit aujourd’hui des personnes morales et des personnes physiques qui militent pour le développement durable, pour la protection et la mise en valeur de l’environnement, du patrimoine archéologique, architectural et touristique de la France, et pour l’amélioration du cadre de vie des français.

La Fédération Patrimoine-Environnement s'est jointe aux côtés du Collectif de défense de l'ancien théâtre de Poitiers et de la SPPEF pour la requête auprès du Tribunal administratif de Poitiers demandant l'annulation du permis de construire (requête déposée le 27 mai 2015).

le site internet de Patrimoine-Environnement : http://patrimoine-environnement.fr/

et la page consacrée à l'ancien théâtre de Poitiers : http://patrimoine-environnement.fr/patrimoine-en-peril-la-resistance-sorganise-pour-la-sauvegarde-de-lancien-theatre-municipal-de-poitiers/