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Une Tasse de chlore

Un court-métrage dans une piscine municipale

À propos du projet

Hello mes amis, mes frères et mes soeurs, mes inconnus, mes solaires, mes mignons, mes uniques, mes précieux visiteurs ! Grâce à la générosité de vos merveilleux prédécesseurs le film va bel et bien pouvoir exister. C'est une joie immense.

Mais ça n'est pas finit !!!!

Et oui ! Vous pouvez nous aidez à aller plus loin !

Ce nouvel objectif nous permettrait d'améliorer les choix de lumières et machineries, et surtout, de réaliser les plans sous-marins oniriques dont avons beaucoup rêvé. Ce serait génial.

Ce nouveau pallier nous offrira aussi la joie de vous savoir nombreux, investis dans le projet. Pour célébrer ce bonheur, nous donnerions une joyeuse party à la suite de la projection à laquelle vous serez tous invités !

Ainsi, qu'un lien vers des photos du tournage qui vous serait envoyé par mail, en avant-première.

Alors c'est l'occasion pour vous de participer à une belle aventure ! Même infime, votre contribution m'aidera à bâtir le plus précieux des édifices.

Je vous aime et vous remercie d'avance !

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Et maintenant, du calme, voici le projet ...

 

 

    Olivia, une jeune fille pleine de complexes, décide d'aller nager à la piscine municipale un samedi matin. L'environnement bleu et froid, pleins de corps et de regards, la ramène à ses faiblesses. La perspective d'une baignade sympathique laisse place à une véritable épreuve.

    Un monologue obsessionnel se noue alors dans sa tête, il lui permet de tenir bon, de se hisser jusqu'au bassin et de commencer à nager. Son maillot de bain lui rentre dans les fesses et les gens sont très proches d'elle, mais elle tient le coup.

    Le moment aurait même pu être heureux, mais entre deux mouvements de brasse disgracieux, Olivia repère un ancien camarade du collège, le désagréable et moqueur Tom Berré. Complètement paniquée, elle hésite entre l'éviter et le poursuivre dans le bassin. La piscine devient alors un labyrinthe mouvementé, Olivia prise dans une nage effrénée tente tantôt de se cacher, tantôt de rechercher celui qu'elle aurait voulu ne jamais plus recroiser.

 

 

La piscine municipale et les corps dénudés

    Une tasse de chlore se déroule en huis clos dans une piscine municipale. Pourquoi ? J'entretiens une relation très particulière avec les piscines publiques, depuis maintenant un bon bout de temps. J'y suis allée, de manière forcée au moment du collège et du lycée et puis, étrangement, en suivant ma propre initiative en devant une jeune adulte. Comme si les bonnets mal positionnés et les chairs molles saucissonnées dans des maillots de bain Arena constituaient pour moi, contre toute attente, une faune attendrissante, un environnement chaleureux. Disparaître parmi eux, déguisée en nageuse, marquait une pause agréable dans mes semaines. Finalement, malgré le froid, le sol humide et le risque omniprésent d'entrer malencontreusement en contact avec le pied d'un confrère en slip dans le bassin, la piscine municipale est devenue un cocon familier.

    Je pense aussi que j'admirais de manière inconsciente la liberté de ceux qui semblaient si à l'aise avec leur corps. La piscine municipale est un lieu public duquel la pudeur est tout à fait exclue. D'un coup, d'un seul, la nudité s'impose comme loi sociale et il faut faire comme si de rien était, ignorer à quel point cela met à mal l'assurance que nous essayons de construire au quotidien. Alors qu'on s'y comporte naturellement, la piscine fait remonter chez les plus vulnérables d'entre nous des complexes intimes. Du moins, c'est ce que j'ai toujours ressenti dans mon cocon municipal. Cette drôle de contradiction a sûrement participé au fait que je m'y suis toujours retrouvée face à moi-même, sans jamais m'empêcher de retourner y nager. C'est cette ambivalence que je souhaite explorer dans mon court-métrage.

    Ce film est à la fois le récit d'une expérience intime et un hommage affectueux à l'atmosphère singulière, tout aussi hostile que familière, des piscines municipales.

L'épopée banale d'une jeune fille compliquée                    

                                                                                   

    J'ai choisi qu'Olivia soit une jeune fille d'environs vingt ans. C'est un âge charnière, où cohabitent les rémanences de nos doutes adolescents et les perspectives d'épanouissement que nous promettent l'âge adulte. Je côtoie cet âge au quotidien et c'est l'impression que j'en ai. L'impression d'une transition hésitante vers l'âge adulte. Qui se teinte parfois de bipolarité : on se prend pour un autre, plus affirmé, plus cool, alors qu'en fait, c'est toujours nous qui sommes là-dedans. Cet âge impose en tout cas une vulnérabilité qui me touche tout particulièrement.

    C'est également l'âge, et davantage encore à notre époque, où l'on prétend n'avoir aucun complexe. Nous rions de tout, détournons nos moments de faiblesses en bonnes blagues et déployons l'autodérision en cas de malaise. L'humour nous rassure. Cela crée un décalage, entre la réalité et le récit qu'on en fait, que je trouve intéressant. Je suis une professionnelle de ce genre d'humour, et pense bien sûr que les récits de « loose » sont une merveilleuse matière. Ils font naître un comique, grinçant et décalé, que j'ai voulu exploiter dans le film.

      Mais cela, ne m’empêchera pas de prendre très au sérieux l'aventure de mon personnage. La vulnérabilité d'Olivia transforme sa séance de natation en véritable épopée et nous la vivrons avec elle à chaque instant. Pour Olivia, investir la piscine municipale et se hisser jusqu'au bassin constituent sincèrement de véritables épreuves. Il faut sortir de la cabine, mettre un bonnet en latex en prétendant que tout va bien, marcher devant un bassin débordant de regards, sans glisser, sans ralentir. The struggle is real. D'autant, que les choses ne se simplifient pas une fois qu'elle atteint le bassin. Elle croise, de surcroit, celui qui a donné naissance à ses doutes, l'ancien méchant du collège, Tom Berré. L'idée n'est pas seulement d'accentuer son malaise, mais de créer une situation de crise absurde qui met Olivia face à elle-même. Elle est perturbée et au travers du prisme de la gêne, tout se transforme. La piscine redevient un lieu hostile, un champ de bataille et les nageurs, des monstres poilus ligués contre elle.

Mais la vraie détresse réside bien dans la tête d'Olivia. Dans cet océan de malaise, le problème reste de savoir ce qu'une fille mature et épanouie devrait faire. Faudrait-il ignorer, fuir ou aller faire un coucou au collégien ennemi ? Le mieux serait peut-être de faire comme si de rien était. Réponse très bientôt sur vos écrans ...

Le rôle d'Olivia

Le rôle sera tenu par ma petite soeur et comédienne Gabrielle Condemi.

Le décalage entre la douceur de son regard et sa solide assurance feront d'elle une Olivia singulière et captivante.

Sans oublier son charisme et son autodérision, qui permettront à la plainte du monologue intérieur de se teinter d'humour.

Les photos de Gabrielle en bonnet de bain et lunettes de nage sont là !

 

 

Pour l'esthétique de ce  film, j'ai beaucoup pensé à :

A nos amours de Maurice Pialat

Naissance de pieuvresde Céline Sciamma

 

Mais, le reste du temps, j'aime que les limites du réel soient dépassées, en idée ou dans l'image :

Les Demoiselles de Rochefort - Jacques Demy

Grand Budapest Hotel- Wes Anderson

 

J'aime quand les films se nichent dans cet entre-deux, créant une poésie du quotidien :

Deep End- Jerzy Skolimowski

Eternal sunshine of the spotlessmind - Michel Gondry

Tout en ayant une réelle tendresse pour l'ultra-réel des chaînes de télévision, telles que MTV, ou pour les gens que je croise dans les rues, dans les trains, sur les plages...

A quoi va servir le financement ?

 

1 : La piscine

    Le financement nous permettra en grande partie à ce que le film trouve sa piscine idéale, la plus singulière et la plus poétique possible.

    Investir une piscine publique n'est pas simple, votre aide nous permettra tout d'abord de pouvoir nous offrir la location des lieux. Il faudra aussi assurer la sécurité à bord et pour cela dédommager un beau et fort maître-nageur ou une belle et forte maître-nageuse, qui nous accompagnera pendant tous le tournage. La caméra aura aussi besoin d'un caisson étanche pour survivre, et votre aide nous aidera à financer cette protection indispensable. Enfin, vos financements nous permettront également de pouvoir accessoiriser la piscine (frites en mousse en plus, ligne de flottaison de couleur...) et de costumer nos figurants (bonnet de drôles de couleurs, slips fluo...) afin de rendre le tout, tout à fait unique.

2. Figurants et équipe technique VS de l'eau chlorée et le coeur de l'hiver

     Le film sera effectivement tourné en janvier (les parisiens savent que l'hiver s'annonce rude) et dans une piscine municipale de la région parisienne, dont la température de l'eau est restreinte à 26° !

    En outre, le film requiert un grand nombre de figurants. Ces héros aquatiques devront donc passer, pour moi, de nombreuses heures dans une piscine et ils risquent d'avoir froid. Votre aide sera extrêmement précieuse, en cela qu'elle nous permettra de prendre grand soin de nos figurants, de leur offrir thés succulents et chauffage d'appoint. Un confort dont bénéficiera aussi l'équipe et qui dépendra véritablement des financements obtenus pour le film.

3. Un résultat optimal

    Nous allons évidemment essayer de faire le plus beau travail possible, et votre aide nous permettra d'obtenir le matériel nécessaire à cette grande qualité. Caméra, prise de son, bonbons pendant le montage, DCP dans la perspective d'une projection pour vous tous... Toutes les locations et achats qui permettront au film d'être la plus belle version de lui-même, seront aussi rendus possibles par votre aide !

4.  Organisation d'une projection du film et d'un apéro pour TOUS les contributeurs !

À propos du porteur de projet

Louise Condemi - Scénario et réalisation

Surprise, c'est encore moi ! Etudiante en cinéma à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, après être passée par la littérature et le théâtre, je m'apprête à tourner Une Tasse de chlore, que j'ai écrit cet été, et y mettre tout mon coeur !

Jonathan Bouillot – Assistant de Réalisation

Jeune homme dynamique, drôle et doué, Jonathan est diplomé de l'école de cinéma l'ESEC et a déjà occupé de nombreux postes dans le monde du cinéma. Son expérience et son caractère agréable seront une grande chance pour le film.

Anne Chapelot – Assistante de Réalisation

Anne étudie le cinéma depuis sa plus tendre première année de licence et a déjà travaillé à plusieurs reprises comme assistante réalisation. Motivée et motivante, douce et pétillante, Anne apportera une aide et une présence qui seront de grandes chances pour le film.

Daphné Psarros – Scripte

Daphné est également étudiante en cinéma à Paris 1 et a, elle aussi, une expérience du poste qu'elle occupera sur le film. C'est une jeune fille originale, drôle et généreuse, sans avoir peur de me répéter : sa présence sera une grande chance pour le film !

Paul Hubble – Chef opérateur

Ce drôle de nom héberge un jeune chef-opérateur bordelais talentueux. Son regard est aiguisé et sa compagnie est des plus agréable. Déjà inséré dans le milieu professionnel, Paul sait de quoi il parle. Travailler avec lui sera une grande chance pour le film, et pour moi.

Matthieu Eberhardt - Chargé de communication

Matthieu est étudiant en communication à l'Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Drôle, dégourdi et élégant, il m'apporte son aide intelligente et précise en communication afin que le plus de gens possible soient curieux de mon projet.

Le projet est réalisé sous l'égide de l'Association Super 8 !

Association de cinéma incontournable de l'Université de Saint-Denis, Super 8 m'accompagne sur le film et m'apportera également un soutien pour la diffusion du film.

Une équipe motivée et délicieuse s'active pour que ce court-métrage puisse exister et être le plus exquis possible !

 

Merci d'avance du fond du coeur.

 

Crédit image de présentation : Inès Longevial

Crédit portrait Gabrielle Condemi : Flavie Brizard

Crédit photographie dans la piscine : Paul Hubble

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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