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Taro - le film (Post Production)

un court métrage sur la liberté d'être soi

À propos du projet


 

« Taro » est un court métrage (16 min) destiné aux festivals et à la télévision. Le thème est celui du passage à l’âge adulte, de l’acceptation de soi et de la difficulté de vivre cette période charnière qu’est l’adolescence… 

A travers l’histoire du jeune Marc, 16 ans, et de son ami Taro, l’auteur Franck Marchal a d’abord voulu parler de liberté, concept souvent illusoire pour une jeunesse qui tente de s’affirmer face aux multiples normes (sociales, comportementales, culturelles et sexuelles) que tente de lui imposer la société.

Le tournage du film a eu lieu du 26 août au 4 septembre 2015 entre la région parisienne et la côte de Nacre en Normandie.

Le court métrage a été financé avec succès par une précédente campagne de crowdfunding sur Ulule et est ajourd'hui en post-production. Aidez nous à faire aboutir ce projet !

Le crowdfunding d'Ulule constitue une méthode de financement participatif avantageuse à la fois pour l'équipe en charge du projet et pour les donateurs.

Pour nous, vous avoir comme coproducteurs est une garanti d'indépendance et une licence pour l'expérimentation.

Et de votre côté vous pouvez donner ce que vous voulez à partir de 5e et si la somme visée n'est pas atteinte VOUS SEREZ REMBOURSES.

N'hésitez donc pas à devenir coproducteur de ce projet personel et original, vous soutiendrez sans risque un autre type de cinéma !

Précédente campagne : https://fr.ulule.com/taro-lefilm/

 

 

Journal Cinéphile Lyonnais,

"Taro, un court métrage original, innovant sur l’adolescence et l’acceptation de soi"

Cinéséries-mag.fr,

"Franck Larchal extirpe les questions existentielles avec l'acceptation de soi et lesrites de passage à l'âge de raison",

Ma Cervelle A Brulé,

"Taro est un film sensoriel, qui mêle mythologie, psychologie, sensualité et contemplation"

Cafécomptoir.fr,

"Taro se veut un film universel, simple et franc, qui nous interroge sur notre psyché"

Ciné-Média.fr,

"Taro cherche à dépasser les carcans des genres pour devenir libre au-delà des stéréotypes"

Culture et débats,

"C'est ambitieux et déconcertant à la fois"

IMDB

Dan Fry, Australie:

"Looks Intriguing -- nice shots -- shall look forward to end product"

Clément Dubois

"Un avant goût prometteur! Hâte de découvrir le film."

Phil Yew

"As a photographer who loves to work in Black and White these are fabulous images. I, along with many more would love to see the completed film."

Clo Cad

"Déjà beaucoup d'intensité dans les images à suivre ! "

 

Et encore d'avantage sur notre site

 

 

 

 

 

Taro est un projet de longue haleine. Il y a 10 ans vint à Franck Marchal l'idée d'un long métrage: La Falaise. Suite à une rencontre avec Emanuelle Béart qui s'enthousiasme pour son projet, celui qui allait devenir le réalisateur de Taro se jette à l'eau et crée sa société de production: Les Films de la Falaise.

Avec comme objectif final la réalisation de ce long métrage, la jeune société de production s'attèle à 3 courts métrages constituant un triptique qui pose les premières jalons vers le long métrage La Falaise. Taro est le premier de ceux-ci.

Franck Marchal souhaite faire de cet opus originel un objet personelle et original. Il y incorpore ses convictions queers, sa fascination pour l'Asie mais aussi un goût pour un cinéma à contre courant. A une époque où le Monde et le cinéma s'accélère et se fait immédiat ; Taro s'offre le luxe de l'épure, d'un rythme lent et d'un minimalisme contemplatif.

"Ne pas se perdre dans les couleurs", au delà du choix du noir et blanc, ces mots du réalisateur synthétisent une volonté de filmer une essence: des personages et de l'image.

 

 

 

             Jules Houplain

Photo de Philippe Brelot

Marc est un jeune homme de 16 ans sans histoire, qui a toujours vécu protégé par le cocon familial. Pour lui, les choses sont claires : il est « hétéro », mais à vrai dire il ne s’est jamais tellement posé la question. L’expérience de la soirée dans le squat, où Taro l'emmène avec la mobylette de son père, est pour lui complètement déstabilisante. 

Son visage d’ange et son talent extrêmement prometteur font de Jules Houplain l’acteur le plus indiqué pour jouer ce rôle complexe d’adolescent en pleine transformation, qui passe de l’ombre à la lumière, et se révèle à lui-même. Acteur dans plusieurs téléfilm dont Baisers Cachés de Didier Bivel, Jules Houplain a également joué au cinéma dans On voulait tout casser de Phillipe Guillard

 

                    

              Harmandeep Palminder 

Photo de Philippe Brelot

Taro, à l’inverse, est un personnage charismatique, intrépide. C’est un « grand frère » pour Marc, son double inversé qui ose, expérimente et n’a peur de rien. C’est lui qui entraîne Marc à essayer des choses nouvelles (« tous les hommes sont bi, c’est Freud qui l’a dit », déclare-t-il…). 

Après avoir tenu avec brio le rôle principal dans le long métrage « Bébé Tigre » de Cyprien Vial au début de l’année, Harmandeep Palminder s’est imposé comme un choix évident pour interpréter Taro. Il apportera au personnage non seulement son talent d’acteur mais aussi son expérience de vie et son parcours uniques. Les premiers essais caméras effectués à la fin du mois de juin n’ont fait que confirmer la pertinence de ce choix. 

 

                Syed Ahmed Qadri

 

Taro apparait aussi sous les traits d'un homme en fin de vie. Un homme nostalgique de sa jeunesse insouciante ressassant incessamment ses itinérances passées. Après toutes ces années, quelle importance peut bien encore avoir Marc pour le viel homme ?

Syed Ahmed Qadri campe un Taro habité qui tranche avec la fraicheur de celui Harmandeep Palminder. Fondateur et directeur artistique de Natuamitram les amis du Théâtre, Mr Qadri a mis en scène les pièces Le Bienheureux, la courtisane de Harsha, Le chariot d'argile de Sudraka représentés au festival off d'Avignon. Il a également joué dans Clair Obscur de Israël Horovitz.

 

                                                                                                                       

                

                Nelly Clara

copyright Cristian Simic - photographe

Camille est une jeune japonaise issue d’une famille de Yakuzas. Malgré un aspect innocent, c’est une véritable mante religieuse qui va séduire Taro.

Rôle difficile et complexe, Camille a trouvé son interprète en Nelly Clara, qui apportera au personnage sa capacité de séduction et son regard redoutable. Nelly Clara était avocate diplômé d'Harvard et s'est reconvertie brillament dans la comédie. Après avoir logiquement joué dans l'Avocat de Cédric Anger elle tourne dans le court métrage de T.Kersany Le Disparu du 24 et fait le doublage deMoney Monster de Jodie Foster.

 

               Olivier Hemon

copyright Cristian Simic - photographe

Le Père Alexis est un prêtre catholique à l’allure impressionnante, intimidante. Il donnait des cours de catéchisme à Taro dans son enfance, mais l’a complètement perdu de vue depuis. Il le retrouve à la fin du film dans des circonstances inattendues…

Dès les premières sessions de casting, Olivier Hémon a sidéré Franck Marchal par sa prestance, sa voix de stentor et sa compréhension fine et instinctive du rôle. Attiré par ce personnage complexe de prêtre catholique torturé, il saura sans nul doute lui insuffler la vie. Acteur fétiche de Jean Pierre Mocky il joue entre autres dans Calomnies, A votre bon coeur,mesdames et Crédit pour tous. Mais donne également la réplique à Tchéky Karyodans dans Nikita de Luc Besson et  à Michel Blanc dans Grosse Fatigue par ce dernier.

 

Le thème central de « Taro » est celui de la recherche de soi : chacun d’entre nous a en lui un « Marc », effacé, timoré, et un « Taro », leader, intrépide… Le théâtre de cet affrontement est celui de l'adolescence. Les deux esthètes se cherchent autant qu'ils s'affirment, ils s'aiment et se repoussent, se perdent pour se retrouver.

 

Le message du film ? « Libérez-vous » des conventions sociales, osez franchir les barrières… et trouvez le « Taro » qui est en vous. Sans être un film militant, Taro est donc un film engagé pour la tolérance et l’acceptation des différences qui existent en chacun de nous. Taro tente de démontrer qu’il est possible de dépasser cette dualité et de s’affranchir de la contrainte du genre.

 

Taro est un film intemporel, en noir et blanc, et en format scope 2:40. Pour citer  notre directeur photo, Philippe Brelot, c’est un film sur une ouverture, et cette ouverture doit être la plus large possible : le format scope s’est imposé de lui-même. Le choix de la caméra s'est porté sur une SONY F55, louée chez Transpalux, partenaire du film! (merci à eux). 

 

Quant au noir et blanc, il donnera au film un côté universel, intemporel, qui fait sens avec le sujet. Ce choix esthétique est aussi une métaphore de la dualité Ying/Yang, deux couleurs utilisées ensemble pour symboliser – entre autres - une complétude femme/homme, un absolu, une dualité totale. 

 

 

 

Que ce soit par leur esthétique, leur focalisation sur la jeunesse ou leur approche de la violence voilà quelques exemples de film et de réalisateurs qui ont orienté ce projet .

 

Kaneto Shindō - L'île Nue

 

Larry Clark - The Smell of Us:

 

Stanley Kubrick - Orange Mécanique

 

Harmony Korine - Gummo

 

 

     

 

               Réalisateur: Franck Marchal     

 

           

                   Compositeur: Olivier Militon

 

              

                   Directeur de la photographie: Philippe Brelot

 

 

               DIrectrice de  casting: Helene Zadounaïsky

 

 

 

copyright Anaïs Léandre

 

 

A quoi va servir le financement ?

     Répartition du budget total du film

 

 

 

L’objectif de 2450€ représente le budget minimal mais réaliste de la finalisation film, il nous permet d’envisager la post-production dans des conditions acceptables : une synchronisation correcte (synchronisation image-son), un étalonnage de qualité (ajustement des couleurs), un mixage-son, un montage-son et la composition de la musique du film.

 

FAQ

-Que se passera-t-il si la somme attendu n'est pas atteinte ?

Tout d'abord le projet n'aboutira pas. Nous ne pourrons pas sortir le film. Les donations de la première campagne ne seront pas mises à profits et les parts de recettes non redistribuées

Par ailleurs si nous n'atteignons pas la jauge fixée, l'entièreté des dons promis seront reversés. Vous ne prenez donc aucun risque de financer un projet avorté, votre argent ne sera débité que si le total des sommes permet au projet d'être financé. Soyez donc sûrs d'en parler autour de vous !

-La date butoir peut-elle être repoussée ?

Non la date fixée ne pourra pas être modifiée n'attendez donc pas pour nous soutenir.

-En ce qui concerne les contreparties qui comprennent des invitations à vos évènements, couvrez vous le prix des transports ?

Malheureusement non. Nos excuses aux non-parisiens, nous ne pourrons pas prendre vos frais de transport à notre charge.

-Puis-je encore participer à cette campagne de financement si j'ai déjà donné pour la première campagne de Taro ?

Bien entendu. La première campagne de Taro sur Ulule concernait le tournage et est achevée. Cette nouvelle campagne sert à financer la post production. Vous êtes plus que bienvenus à soutenir le projet une nouvelle fois.

 

À propos du porteur de projet

LES FILMS DE LA FALAISE

Les Films de la Falaise est une société de production dont l’ambition est de produire un cinéma « hors champ » : indépendant, libre et engagé, pour résister aux conventions sociales et culturelles. 

Soutenir le film « Taro », c’est adhérer à cet idéal. Plusieurs projets sont déjà dans les cartons :

Deux autres courts métrages et un long métrage, « La Falaise », écrits par Franck Marchal autour du même univers… 



 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

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FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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