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Syberia - Le Film

Adaptation d'une cinématique de Sybéria 1

À propos du projet

Kate Walker, jeune avocate New Yorkaise, est envoyée dans les Alpes françaises par le cabinet Marson and Lormont afin d’effectuer le rachat d’une vieille usine d’automates appartenant à la famille Voralberg. Mais la mort de l’actuelle et unique propriétaire de l’usine, Anna Voralberg, plonge le village dans l’incertitude et Kate voit la vente de l’usine compromise. 

 

C'est en janvier 2017 que Valentine Lastes rencontre Benoit Sokal pour la première fois. Déjà elle évoque son projet d'adaptation de Sybéria en film, ce dernier ne voyant là qu'un énieme projet qui ne risquerait pas de voir le jour. Cependant, après un mois et demi passé dans les locaux de Anuman Interactive à travailler sur le DLC de Sybéria 3 un storyboard, une note d'intention et un scénario ont vu le jour...

 

Adapter Sybéria, ce ne serait pas seulement transposer une histoire originale d’un jeu à l’écran, mais également représenter, sensibiliser et évoquer des thématiques actuelles, par le biais de cette histoire.

La première cinématique du jeu Sybéria est essentielle pour ces deux fonctions, à savoir comprendre l’histoire, mais également, par la mise en scène, introduire des réflexions centrales. D’abord en ce qui concerne le personnage principal : il ne s’agit pas de suivre seulement le point de vue de Kate. En alternant son arrivée dans le taxi et la procession funéraire au sein du village dans les premières minutes du film, on la désigne en tant que personnage principal que le spectateur va suivre, sans pour autant se limiter à son seul point de vue. Le jeu présente en effet un univers dans lequel les rapports entre les êtres humains sont particulièrement complexes : ne présenter qu’un seul point de vue reviendrait donc à limiter considérablement la portée de l’histoire. Cependant, Kate demeure le personnage principal : c’est elle qui se distingue de la foule par le rythme vif de ses pas et son air décidé, avant même que ne soit révélé son nom et son visage, permettant ainsi une mise en avant subtile de son personnage.

La scène se concentre autour d’une fermeture d’usine, une usine d’automates. Pour montrer à quel point l’usine est centrale, on intègre directement les automates au sein des traditions des habitants, comme le prouve le cortège funéraire. Cette importance découle également d’un aspect économique : c’est bien la fabrication d’automates qui fait vivre le village. Et c’est cette dimension économique, rappelé par le rachat de l’usine en fin de film, qui motive également la réalisation de ce film : la condition des villages alpins peut être assez semblable à celle du village de Valadilène, de par la fermeture des usines. C’est ce milieu de vie que j’aimerais représenter par le biais de cette adaptation. De cette condition économique difficile découle également la présence limitée de jeunes dans la foule des habitants, ce genre de situation entraînant une baisse de la population, qui touche particulièrement la partie jeune de celle-ci. Avec le rachat de cette usine, on évite donc de diaboliser ou de promouvoir ce relancement économique, qui s’inscrit dans une logique de mondialisation, donc possiblement discutable. On peut ainsi instaurer un rapport d’égalité entre les habitants humains et les automates : l’un ne peut vivre sans l’autre. De fait, la mise en valeur de l’usine, en tant que patrimoine industriel, est cruciale : elle n’est pas qu’un lieu de travail, mais également un lieu de vie, inscrit durablement dans la vie des habitants.

Enfin, au-delà de la portée politique ou sociale, cette cinématique permet également une réflexion proprement esthétique. L’omniprésence de l’environnement, tout d’abord, (la forêt et les montagnes tout particulièrement), dont les plans lents permettent au spectateur de contempler la beauté. Ces plans l’inscrivent non seulement au sein d’un univers singulier, mais aussi d’un rythme particulier : la présence des neiges éternelles renvoie aux saisons, rythme crucial des villages ruraux, qui alternent entre déchéance et renouveau, entrant ainsi en écho avec la possibilité de rachat apportée par le personnage de Kate. La pluie ou la brume, quant à elle, collent à l’événement funèbre et marquent, de même, l’omniprésence de la nature.

L’adaptation de cette cinématique aurait ainsi pour but la présentation d’un univers de fiction spécifique sous un angle historique et social, afin de faire ressortir la profondeur et les messages que peut porter une œuvre de fiction.

 

 

Voici les deux lieux principaux dans lesquels nous allons tourner:

-La cité médiévale de Conflans-

-La centrale des Vernes-

A quoi va servir le financement ?

La somme récoltée lors de cette campagne sera répartie de la manière suivante:

 

 

À propos du porteur de projet

 

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FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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