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Soutenez les artistes en exil !

Une campagne de l'atelier des artistes en exil

  • Il reste 18 jours pour contribuer à notre collecte !

    Chers contributeurs, chères contributrices,

    Gâce à vous nous avons rempli la moitié de notre cagnotte. Il nous reste désormais 18 jours de campagne pour atteindre notre objectif de 20.000 €, pour nous permettre d'acheter du matériel aux artistes de l'atelier. Nous comptons sur vous pour relayer cette campagne et inviter vos amis et proches à nous soutenir. En effet toute contribution, même symbolique, compte. Merci de soutenir les artistes en exil !

    Découvrez les talents de l'atelier des artistes en exil 


    Abdul Saboor est un photographe né en 1992, à Nagrahar en Afghanistan. Toujours équipé d’un appareil photo, il immortalise le périple de son exil, de ses deux années passées à traverser l’Europe jusqu’à la France, où il décide de s’arrêter en 2017. Ses photographies sont exposées en Serbie, en Espagne, en Angleterre et en Pologne.
    « Beaucoup de mes photos proviennent du lieu où les réfugiés étaient regroupés (près de la gare de Belgrade en Serbie, près de la porte de la Chapelle à Paris). Je suis parti d’Afghanistan, j’ai traversé le Pakistan, l’Iran, la Turquie, la Serbie et d’autres pays d’Europe en photographiant inlassablement les réfugiés. Je me suis donné pour mission de les aider en faisant connaitre leur sort. Je pars du principe que la population des pays traversés ignore notre destin, qu’en le faisant connaitre je les aiderai à en prendre conscience. » (Abdul Saboor, janvier 2018)

  • Découvrez les talents de l'atelier des artistes en exil !

    Chers contributeurs,

    Chères contributrices,

    Tout au long de notre campagne de financement participatif, nous vous proposons de découvrir certains artistes de l'atelier à travers une série de portraits en vidéo. Aujourd'hui, le peintre syrien Omar Nossirat nous accueille dans son studio à l'atelier (vidéo ci-dessous). 

    Omar Nossirat est un peintre syrien né en 1993 et originaire de la ville de Daraa. Depuis son arrivée en France en 2017, il suit des cours à l'Ecole supérieure Nationale des Beaux-Arts de Paris. Il a exposé ses tableaux à la Cité Internationale des Arts à l'occasion de l'exposition "L'exil vu par le prisme de l'art" (novembre 2017), co-organisée par l'atelier des artistes en exil. 

    « En 2012, j'ai été accepté à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Damas (Syrie) avec une spécialité en peinture. Mais ma formation a été interrompue par la guerre. Mes études supérieures ont influencé ma créativité, notamment l'étude de la lumière chez Le Caravage, l'expression chez Francis Bacon, l'étude du corps chez Toulouse-Lautrec... Mes tableaux sont une tentative d'expression simple de sujets complexes, comme la guerre, la prison et la solitude. À mon arrivée en France en 2017, j'ai intégré l'atelier des artistes en exil où j'ai un espace de travail et de nombreuses opportunités d'échanges avec des artistes de différentes cultures. »

    Merci de soutenir notre campagne ! 

    Nous vous invitons à continuer à relayer cette campagne auprès de vos proches et de vos réseaux personnels.

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  • Reportage France 2 : retour en images sur Les vitrines de l'atelier des artistes en exil

    À (re)voir : L'art en exil, un magnifique reportage de Télématin (France 2) sur Les vitrines des artistes en exil. À l’occasion d’un évènement exceptionnel à l’initiative du Ministère de la Culture, quinze artistes de l’atelier présentent leurs oeuvres dans les vitrines des galeries rue de Valois au Palais Royal à Paris.

    «Les vitrines de l'atelier des artistes en exil, comme autant de fenêtres sur les réalités du monde, invitent à ouvrir le regard, à appréhender l'impératif qui pousse des femmes, des hommes et des enfants au départ, au choix de l'exil et à ses épreuves, et à comprendre la détresse qui peut les saisir à leur arrivée. Elles déplacent la vision portée sur l'exil, la remettent en perspective à travers le prisme de l'art.» 

    Dans ce reportage, découvrez le travail de l'écrivain Mohamed Nour Wana, du photographe Abdul Saboor et de la peintre Hura Mirshekari, membres de l'atelier des artistes en exil. Pour regarder le reportage, cliquez sur l'image ci-dessous !

    Si le lien ne fonctionne pas, cliquez ici 

    Pour plus d'informations sur l'exposition Les vitrines de l'atelier des artistes en exil, rendez-vous sur notre site

    Merci de soutenir les artistes en exil ! 

  • Reportage : Jacques Weber en visite à l'atelier des artistes en exil

    L'atelier des artistes en exil a eu le plaisir de rencontrer l'acteur et réalisateur Jacques Weber dans le cadre d'un reportage pour l'émission Les terriens du dimanche (Salut les Terriens) diffusée sur la chaîne C8. 
    «Un atelier qui accueille les artistes migrants», une visite guidée de l'atelier à la rencontre de ses artistes, en compagnie de Judith Depaule, directrice de l'aa-e, à revoir en cliquand ici.

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    Merci de soutenir notre campagne !  

  • Découvrez les talents de l'atelier des artistes en exil !

    Chers contributeurs, 

    Chères contributrices,

    À l'occasion de notre campagne de financement participatif, nous vous partageons une série de portrait des artistes de l'atelier. Aujourd'hui, rencontre avec Mohamed Nour Wana,jeune auteur apatride (Soudan, Tchad, Libye), membre actif de l'atelier depuis l'été 2017.

    (Crédit photo: Thibaut Chapotot)

    Né en 1992 à Mouli au Soudan, Mohamed Nour Wana se définit comme un auteur-passager apatride. Il grandit sur les routes de l'exil, entre le Soudan, qu'il fuit avec sa famille à l'âge de 5 ans, le Tchad, où il vit dans la menace constante, puis la Libye. Il commence à écrire des textes courts sur la situation des migrants en Libye qu'il partage sur les réseaux sociaux. Ses textes parlent de sa vie en tant que sans-papiers et des routes de l'exil. « J'ai développé une écriture plus profonde sur la migration lors de mon arrivée en Libye. J’ai vu des choses atroces. C’était un cauchemar, une réalité horrible...»
    « J’ai choisi d’écrire pour ne pas taire les histoires des meurtres cachés des familles paralysées par les conflits qui se déplacent sans aucune destination précise. [...] J’écris pour pouvoir éclaircir les raisons de l’exode et montrer l’authenticité de nos histoires. J’écris pour dire et décrire l’histoire de la migration forcée. Je m’inspire de ce que je suis, de ma vie et de mon histoire et celle de mes amis de souffrance... »
    Depuis son arrivée en France en 2016, il lit et expose ses textes à la radio, dans des festivals et au cours de soirées littéraires. Ses poésies noires et ses deux livres (Au coeur de l’asile, Péril dans le bleu) parlent de l’injustice de l’État, du racisme et des problèmes qui font fuir les migrants vers l’Europe.

    Les textes de Mohamed Nour Wana sont exposés dans les vitrines des galeries rue de Valois à Paris, à l'occasion de l'exposition Les vitrines de l'atelier des artistes en exil. 

    (Crédit photo : Thibaut Chapotot)

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