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Contribuez au Sulfure Festival (9 - 31 mars 2019)

Un évènement dédié aux musiques singulières, organisé par les webzines IRM et Des Cendres à la Cave au Vent Se Lève (Paris, 19e)

À propos du projet

L'idée est née d'un premier concert organisé par Indie Rock Mag (l'IRM des musiques actuelles) et Des Cendres à la Cave au Vent Se Lève, tiers lieu d'art et de culture du 19e arrondissement de la capitale, le 31 octobre dernier. Un concert sombre et atmosphérique en phase avec les préoccupations défricheuses des deux webzines et le cadre intimiste et cosy de cette belle petite salle à l'acoustique idéale, située au 181 avenue Jean Jaurès, entre les stations Ourcq et Porte de Pantin de la ligne 5 du métro parisien.

Cette première expérience réussie nous a donné envie d'aller plus loin, avec l'éclectisme et la passion parfois démesurée qui nous caractérisent. Pour sa première édition, le Sulfure Festival comptera ainsi pas moins de 30 artistes originaires d'une dizaine de pays, sur 11 dates réparties entre le 9 et le 31 mars, toutes programmées au Vent Se Lève qui nous fait l'honneur d'accueillir ce projet un peu fou et de s'y associer. Des concerts à petit prix, accessibles à tous, au tarif unique de 10 euros avec 3 musiciens ou groupes sur chaque soirée, pour lesquels nous vous conseillons tout de même fortement de réserver vos places via la présente campagne qui sert également de prévente, car la jauge de la salle est limitée !

                               

Musicalement, les amateurs de drone et d'ambient s'y retrouveront autant que les férus d'électronica et d'électro-pop, les aficionados d'abstract hip-hop ou les amoureux d'indie folk, et plus encore les curieux de découvertes aux métissages inclassables et aventureux. Mais cette salle à taille humaine permettra aussi et surtout des échanges inédits entre le public et les artistes, via des workshops, des showcases sous forme de sessions enregistrées avant les concerts, ou simplement au bar entre deux sets puisqu'au Vent Se Lève, on est un peu comme dans son salon, la qualité sonore en plus : même si vous aviez déjà eu la chance de voir certains de ces artistes sur scène, vous ne les aviez jamais entendus dans de telles conditions.

Bien que la soirée d'ouverture soit prévue pour le samedi 9 mars avec une carte blanche au collectif électronica/ambient HEP, le coup d'envoi officieux du Sulfure sera donné un mois plus tôt, le 3 février, avec un concert solo d'Aidan Baker (Canada - guitare ambient, drone, expérimental) et The Eye of Time (France - soundtrack imaginaire, électro, néoclassique) qui sera suivi d'une présentation du line-up via une séance d'écoute (rejoignez notre évènement facebook pour plus d'infos). Des pass y seront également mis en vente pour les spectateurs présents (5 soirées à partir de 40 euros, 11 soirées pour 100 euros avec accès VIP et des goodies), sous réserve des disponibilités restantes au terme de cette campagne de financement.

A quoi va servir le financement ?

Ces pass font également partie des contreparties proposées ici, en vue de rendre ce projet réalisable sans restrictions. Un premier palier à 4000 euros nous permettra ainsi d'avancer les frais de transport des musiciens et groupes programmés au Sulfure, de prendre en charge l’accommodation et le catering et de réaliser 30 sérigraphies de l'affiche officielle du festival. Mais vous vous en doutez, c'est tout de même très peu pour un projet de cette ampleur, et le festival resterait un risque financier pour l'équipe du Sulfure.

Nous vous proposons donc de nous aider à gonfler un peu ce chiffre pour atteindre des paliers de 150% voire 200%.

Un second palier à 150% soit 6000 euros nous autoriserait à prévoir des cachets minimum pour tous les artistes quel que soit le nombre de tickets vendus, et à faire imprimer des posters et flyers en quantité pour promouvoir l'évènement.

Enfin, un troisième palier à 200% soit 8000 euros nous donnerait la possibilité de planifier une soirée supplémentaire le 12 mars, en partenariat avec Les Charades Électroniques qui co-signent également le concert de Christ. et Alexandre Navarro le 16 mars. La salle est d'ores et déjà réservée à cette date en cas de succès. Cette 11e soirée du festival compterait au moins deux musiciens et groupes internationaux. Enfin, ce palier nous permettrait aussi d'envisager une ou deux dates décentrées pour emmener le festival sur d'autres territoires (Rennes, Amiens ou Lille sont en première ligne).

Donc n'hésitez pas à vous associer à l'évènement même si vous n'avez pas l'opportunité d'être sur Paris en mars cette année, d'autant que l'on offre à tout contributeur de l'option "livestream" un accès privé qui vous permettra de visionner l'ensemble des concerts de chez vous, soit une trentaine d'artistes en direct dans votre salon !

Pour nous soutenir, en plus de pouvoir réserver votre ticket pour chaque concert accompagné d'une compilation digitale des morceaux du line-up, de nombreuses contreparties sont mises à votre disposition dans la colonne de droite, du simple soutien libre au statut de "mécène du festival" avec implication le cas échant dans l'organisation de notre future édition 2020, en passant par les pass pour 5 ou 10 soirées (voire 11, donc), des affiches sérigraphiées, des paniers surprises avec goodies et CDs, des tickets boissons ou encore l'organisation en 2018 d'un concert de votre choix au Vent Se Lève en concertation avec les équipes d'IRM et DCALC.

Mais l'option à ne pas manquer, surtout si vous n'êtes pas sur place, c'est donc le "livestream" avec à la clé un accès privé à l'intégralité des concerts en direct de chez vous pour n'importe quel don d'un euro ou plus. Le Vent Se Lève possède en effet l'équipement nécessaire pour une retransmission en haute qualité sonore et vidéo.

Nous vous remercions par avance pour vos contributions à cet ambitieux projet qui, on l'espère, vous a déjà poussés à retenir quelques soirées dans votre agenda. Si tel est le cas, nous vous promettons non seulement de chouettes confirmations mais surtout de belles découvertes (pour un tiers des musiciens programmés, il s'agit d'une première à Paris voire en France) et la satisfaction d'avoir soutenu des artistes dont on ne mettra jamais assez en avant la vision singulière. Bien à vous et à très vite au Vent Se Lève !

À propos du porteur de projet

LES ORGANISATEURS

Depuis 2005, Indie Rock Mag rebaptisé IRM défend les musiques actuelles les plus sincères et singulières sous forme de chroniques, d'interviews, de news, de live reports et de bilans mensuels défricheurs, faisant de l'éclectisme sa marque de fabrique avec pour seules limites les affinités de ses rédacteurs. Depuis sa création, IRM a publié pas moins de 20 compilations de morceaux originaux, dont un hommage à Twin Peaks en 16 volumes disponible en libre téléchargement sur Bandcamp.
 

Via ses "échos pyroclastiques et chroniques en sous-sol" ou ses compilations originales Transmissions from the Heart of Darkness téléchargeables gratuitement, DCALC pour les intimes s'attache depuis 2012 à mettre en avant les musiques expérimentales en tous genres, avec un penchant tout particulier pour les univers sombres, immersifs et dérangeants.

 

LE VENT SE LÈVE

Situé au 181 avenue Jean Jaurès dans le 19e arrondissement de Paris, derrière le Café Jean, ce "tiers lieu d'art et de culture" accueille en plus des concerts des créations partagées, des ateliers image et son, des compagnies de théâtre et de danse, de la poésie, des formations aux arts numériques et à la production artistique, des répétitions, des séminaires et autres rencontres multimédia, dans un esprit solidaire et engagé, donnant la parole aux acteurs de la société trop souvent ignorés par les institutions.

 

QUELQUES TÊTES D'AFFICHE

               

  • Christ. (Écosse) : rare en France, le beatmaker de feu Benbecula Records, connu comme le troisième larron d'un fameux groupe électro écossais du label Warp le temps de leur album Twoism en 1995 et entendu sur la compil Clashes d'IRM en 2012, avait co-fondé avec le duo de producteurs sus-évoqués le collectif Hexagon Sun avant de partir voler de ses propres ailes, livrant avec Metamorphic Reproduction Miracle (2003), Blue Shift Emissions (2007) ou la plus récente bande originale Cathexis il y a 6 ans quelques-uns des plus beaux albums d'électronica rétro-futuriste et onirique jamais enregistrés.

               

  • thisquietarmy (Canada) : 10 ans de carrière déjà pour le Montréalais Eric Quach et son projet à la croisée du drone, de l'ambient, du shoegaze ou encore du post-rock. Après un premier concert en formation guitare, basse, batterie, cuivres en octobre dernier, le musicien, passé par des labels tels que Denovali, Consouling Sounds, Midira ou Aurora Borealis revient à Paris entre deux performances de l'Hypnodrone Ensemble (son collectif formé avec Aidan Baker) nous gratifier d'un set solo à la guitare.

               

  • Jon Porras (États-Unis) : moitié avec Evan Caminiti des fabuleux droneux Barn Owl défendus par le label Thrill Jockey, l'Américain viendra nous présenter les compositions éthérées du récent Voices Of The Air qui le voit délaisser quelque peu la guitare pour des synthés vintage aux sonorités vaporeuses et pulsées et aux affleurements saturés.

               

  • Chantal Acda (Belgique) : connue pour l'ambient vocale de Sleepingdog en compagnie d'Adam Wiltzie (A Winged Victory For The Sullen, Stars Of The Lid) et associée à Chris Eckman (The Walkabouts) et Eric Thielemans (Tape Cuts Tape) au sein du trio indie pop Distance, Light & Sky (qui vient de sortir l'excellent Gold Coast), l'Anversoise brille aussi en solo par ses compositions acoustiques plus luxuriantes aux accents folk et au songwriting désarmant, à la fois graves et légères, lyriques et introspectives.

               

  • Strangelove (Angleterre) : pour la toute première fois en France, le duo londonien qu'IRM suit depuis son premier EP Purple en 2013 propose un hip-hop aérien et déstructuré, aux textures très influencées par l'ambient, approfondissant les sillons esquissés par des aventuriers du genre tels qu'Antipop Consortium, les Digable Planets ou plus récemment Captain Murphy (aka Flying Lotus). A découvrir le 27 mars 2019 pour une soirée hip-hop qui réserve encore des surprises... et pas qu'à Paris puisqu'en partenariat avec le Sulfure, les Britanniques nous gratifieront également de deux dates supplémentaires - plus d'infos très vite sur notre page facebook !

               

  • Seabuckthorn (Angleterre) : pensionnaire des labels Lost Tribe Sound outre-Atlantique et La Cordillère chez nous, l'Anglais Andy Cartwright pratique une folk instrumentale fantasmagorique entre fingerpicking hérité de l'American Primitive Guitar et soundscapes imaginaires plus texturés, proches du drone, qu'il joue notamment sur une guitare à résonateur. Il fait partie de la dizaine de musiciens du line-up à avoir participé aux compilations d'IRM et DCALC (dans son cas comme dans celui de Chantal Acda, Giulio Aldinucci ou Alexandre Navarro : la compilation IRMxTP hommage à la série Twin Peaks).

               

  • Fuji Kureta (Turquie) : officiellement inactif depuis 2015, le duo d'Istanbul favori d'IRM offrira au public parisien un concert unique dans le cadre du Sulfure Festival, l'occasion de découvrir les bijoux électro-pop mutants et mutins de l'un des plus beaux trésors cachés des années 2010, héritier du son de Bristol, de l'IDM du label Warp et des premiers albums de Björk.

               

  • Helluvah (France) : la Parisienne, qui avait participé à la compilation 2007 Fresh & French Tour il y a 11 ans, fait le lien entre l'Indie Rock Mag des origines et l'IRM d'aujourd'hui avec sa pop désormais teintée de beats électroniques et de synthés où perdurent des traces de l'indie folk/rock plus rugueux des débuts qui lui avait valu des comparaisons bien méritées avec Kristin Hersh, Shannon Wright ou PJ Harvey.

               

  • Giulio Aldinucci (Italie) : auréolée d'une belle série de mentions dans les bilans de fin d'année de magazines musicaux tels que Popmatters ou A Closer Listen (et bien sûr IRM) pour le superbe Disappearing In A Mirror sorti chez Karlrecords, l'ambient vibrante et tempétueuse de Giulio Aldinucci sera au programme du Sulfure dans le cadre d'une soirée dédiée aux musiques électroniques atmosphériques et texturées. Il s'agira de son tout premier concert parisien, à ne surtout pas manquer donc !

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