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On soutient StreetPress !

Le fondateur de la Ligue de Défense Juive attaque StreetPress, aidez-nous à payer nos frais d'avocats

  • On a gagné !

    Chers amis et lecteurs de StreetPress qui nous avez soutenus sur Ulule,

    C’est à vous qu’on doit la primeur de l’information : Pierre Lurçat, le fondateur de la Ligue de Défense Juive (LDJ), a été débouté de toutes ses demandes contre StreetPress.

    Pierre Lurçat avait assigné notre média en référé le 9 septembre dernier. Dans son jugement rendu le 30 septembre, le TGI de Paris a condamné M. Lurçat « aux entiers dépens ». L’assignation de Pierre Lurçat exigeant l’insertion d’un droit de réponse a été frappée de nullité, et sa demande de retrait d’une photo a été jugée irrecevable.

    Mais pour autant, le fondateur de la LDJ , n’a pas été condamné à rembourser nos frais de défense. Ce verdict est l’illustration de ce que nous vous disions en lançant ce crowdfunding :

    « Même si nous sommes dans 95% des cas assurés de gagner, les procès et les menaces de plaintes nous prennent énormément de temps et sont une menace sur notre trésorerie »

    Et si StreetPress a remporté le procès intenté par Pierre Lurçat, les frais d’avocats sont restés à notre charge. Mais sur ce coup-là, on vous remercie, nous avons pu régler les honoraires de notre avocat grâce à vos soutiens sur Ulule.

    Mille mercis et à très vite sur StreetPress, Facebook et Twitter !

  • Mille Mercis ! Verdict le 30 septembre.

    Vous avez été 151 lecteurs et amis à soutenir StreetPress !  Cela nous a permis d'aller au-delà de notre premier objectif (dépassé de +54%), et donc de créer un fonds qui permettra d'anticiper les ennuis et coups de pression judiciaires à venir. Cela nous est précieux, et savoir que nos lecteurs sont avec nous dans ce combat pour l'indépendance de notre média, fait bien chaud au coeur. 

    L'audience de référé s'est tenue ce mercredi matin. Beaucoup d'aspects techniques et juridiques et ont été abordés, et les débats ont peu traité du fond de l'enquête de StreetPress ou du rôle de Pierre Lurçat dans la création de la Ligue de Défense Juive. Le verdict sera rendu le 30 septembre prochain. D'ici là, on continue à enquêter, partir en reportage, et préparer de prochains articles made in StreetPress

    Mille Mercis !

    La rédaction

    Suivez StreetPress sur Facebook et sur Twitter

  • Les Inrocks : Le fondateur de la LDJ attaque un reportage de Street Press

    A 24 heures de la fin de notre crowd funding et du procès en référé qui se tient mercredi matin, le site des Inrocks publie un article sur le sujet

    Extraits de l'article : 

    Le magazine en ligne Street Press est assigné en justice ce mercredi 9 septembre par Pierre Lurçat, fondateur de la Ligue de défense juive (LDJ). Pour financer sa défense, le site fait appel à ses lecteurs. (...)

    C’est un référé, c’est-à-dire une procédure d’urgence, qui se déroulera mercredi 9 septembre au matin ; Pierre Lurçat voulant certainement voir son nom retiré au plus vite. La décision de légitimer ou non sa demande peut être prise en quelques minutes par le juge.

    Johan Weisz, le “calife” de StreetPress, se dit cependant “serein” quelques jours avant le procès. Il est l’auteur de  cette enquête qui lui a pris six mois, entre Paris et Jérusalem.

    “C’est typiquement le genre de procès pour lesquels StreetPress est très confiant. Pierre Lurçat nous demande de retirer des photos qui sont publiques, diffusées par lui-même. Difficile donc de justifier qu’elles puissent être un danger pour lui.”

    Pierre Lurçat a refusé de répondre aux Inrocks. Il avait également refusé de rencontrer Johan Weisz à Jérusalem.

    Lire l'article en entier sur le site des Inrocks

  • Merci pour vos soutiens, de Tunis à Tel-Aviv

    Chers amis,

    Merci pour tous vos soutiens, de Paris à Tunis, de Marseille à Tel-Aviv. Depuis une semaine que la campagne de StreetPress sur Ulule est lancée, vos messages arrivent dans notre boîte mail et nous encouragent à ne rien lâcher de nos enquêtes en cours et à venir. 

    Comme vous l'avez vu l'objectif a été atteint en 2 jours et demi et nous avons décidé de l'augmenter à 173% pour financer un trimestre d'avance de frais d'avocat. On vous jure que ça n'est pas du bullshit, on en a vraiment besoin. 

    On profite de cette news pour vous inviter à venir rencontrer l'équipe de StreetPress ce jeudi 3 septembre à partir de 18h30 à Paris 20e à l'occasion du lancement du livre d'enquête de StreetPress (toutes les infos ici). 

    Et pour partager un extrait du  long article publié sur le site Arrêt sur Images (payant) sur le procès qu'intente le fondateur de la Ligue de Défense Juive à StreetPress :

    (capture d'écran du site Arrêt sur Images)

    L'article revient sur les soutiens que vous nous témoignez, ici, sur Ulule : 

    2 400 euros. C'est la somme que StreetPress a réclamée avec succès sur la plateforme Ulule. Une somme destinée à payer les frais d’avocat que le pure player doit dépenser dans le cadre d'une assignation en référé, émise par Pierre Lurçat (souvent présenté comme le fondateur de la LDJ) et prévue pour le 9 septembre, au Tribunal de Paris. Dépassant les espérances du pure player, la somme atteint aujourd'hui plus de 3 000 euros, alors qu'il reste encore 9 jours de collecte.

    Et Arrêt sur Images de détailler l'objet de la procédure de référé intentée par le fondateur de la LDJ : 

    "On a reçu de multiples mails de mise en demeure et des menaces de plaintes de membres de la Ligue", confie Weisz à @si. Pour l’anecdote, l’auteur de l’enquête raconte qu’un ancien membre de la LDJ, Philippe Wagner, a même déposé plainte au commissariat : "Cette démarche n’a aucune valeur juridique, mais c’était un moyen d’accentuer la pression pour obtenir le retrait des articles".

    Mais ce n’est que six mois après la publication des articles, en avril 2015, que Lurçat fait parvenir un droit de réponse à la rédaction. Trop tard pour StreetPress qui choisit d’ignorer le texte : "Les délais légaux étaient largement dépassés", explique Weisz. Selon l’article 6, IV de la loi pour la confiance dans l’économie numérique : "Toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne dispose d'un droit de réponse. La demande d'exercice du droit de réponse (…) est présentée au plus tard dans un délai de trois mois à compter de la mise à disposition du public du message justifiant cette demande".

    En plus de ce droit de réponse, Lurçat demande le retrait d’une photo de lui – avec son chien – au motif que celle-ci pourrait le mettre en danger, croit savoir StreetPress. Là encore, la rédaction rejette sa demande. "C’est une photo qu’il a lui-même publiée et que l’on trouvait sur son blog, elle était publique ! ", s’étonne le directeur de la rédaction. Effacée du blog depuis, la photo clôture donc toujours l’enquête à laquelle Lurçat, contacté par StreetPress, avait refusé de répondre.

    Devant le refus de StreetPress d'accéder à ses demandes, Lurçat a attaqué en justice le pure player. "Il ne s’agit pas d’une plainte mais d’une assignation en référé pour faire publier un droit de réponse et retirer cette photo, prise dans un cadre privé. Si mon client conteste la teneur de cet article, il ne cherche pas en interdire la publication", explique l’avocat de Lurçat, Thomas Ricard, joint par @si. De son côté, le principal intéressé, ne souhaite pas s’exprimer. 

    Et Arrêt sur Images de conclure : 

    En attendant cette assignation devant le TGI, fort du succès de sa campagne de crowdfunding, StreetPress s’est fixé un nouvel objectif pour financer non plus un seul procès mais "un trimestre de frais d’avocat d’avance". Une initiative qui anticipe peut-être les effets secondaires de la publication d’un livre et de documents inédits sur l’organisation d’Alain Soral, Egalité & réconciliation (dont @si vous parlait hier).

  • Vous êtes les meilleurs.

    Plus de 80% de collecte sur Ulule en 2 jours, près de 1500 partages sur facebook et twitter et surtout... les beaux messages de soutien qu'on reçoit dans notre boite mail depuis mercredi... Un immense MERCI, chers lecteurs et amis. 

    Sur le web, des sites ont commencé à parler du procès intenté par le fondateur de la LDJ, comme Index Censorship et même... le site de Paris-Match.

    Certains d'entre vous sont même passés directement chez StreetPress pour nous encourager et nous donner des euros sonnants et trébuchants (Allô Ulule, on fait comment dans ce cas là ?). 

    Vos encouragements nous confortent dans l'idée d'aller au-délà de notre premier objectif de collecte et de constituer un petit fond de soutien, pour les procès et autres coups de pression judiciaires à venir.

    Et vous pouvez faire confiance aux personnalités et organisations sur lesquels on enquête en ce moment... des procès il y en aura.