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Stop à la pêche commerciale du saumon de l'Adour

Campagne de médiatisation pour stopper la pêche commerciale du saumon pyrénéen

À propos du projet

La campagne a pour but de financer une campagne de médiatisation dans la presse régionale pour affaiblir le marché du saumon sauvage de l'Adour et dénoncer une pêche encore légale mais totalement amorale puisque le saumon pyrénéen est au bord de l'extinction totale.

 

La régression du saumon pyrénéen de l'Adour et de la Nivelle (salmo salar) a commencé avant les années 70. Malgré les efforts de l'Organisation intergouvernementale de Conservation du Saumon de l'Atlantique Nord (OCSAN-NASCO) depuis 35 ans, les stocks du saumon de l'Atlantique s'amenuisent inexorablement et se réduisent à peau de chagrin partout dans les rivières de l'Europe.

Un argent public considérable est dépensé pour rendre des barrages franchissables, voire les effacer. La pollution a enfin été prise en compte et une lutte efficace obtient quelques résultats. Mais trop de lits de rivières restent dégradés et impropres pour accueillir les frayères de ces formidables poissons. L'aquaculture intensive du saumon, malgré tous ses efforts pour s'améliorer reste une menace permanente pour les souches sauvages, par exemple par les explosions toujours possibles de copépodes parasites qui peuvent décimer une montaison entière.

Désormais, le réchauffement climatique menace aussi ces grands migrateurs en modifiant la disponibilité de leur nourriture en mer et serait l'une des menaces les plus graves, probablement hors de tout contrôle humain: pour certains stocks suivis, la mortalité des saumons en mer a doublé depuis les années 70 à cause de ce phénomène.

L'interdiction totale de pêche dans les eaux extra-territoriales (au delà de 12 MN) de l'atlantique nord mise en place depuis 1983 n'a fait qu'atténuer le déclin des géniteurs, mais n'a pas suffi à régler le problème.

 

 

Reste à évoquer le problème de la pêche dans les eaux territoriales (en deça des 12 MN): la pêche commerciale des salmonidés en rivière a été interdite partout en France au motif que les « limites de conservations » ont été atteintes. Partout, sauf dans l'ADOUR où pourtant le saumon atlantique va aussi disparaître de façon imminente : le gouvernement français le reconnaît lui-même auprès de la NASCO mais persiste à autoriser sa pêche commerciale dans l'ADOUR, qui est donc le seul fleuve en France où cette pratique est encore légale

 

 

Plus le poisson est rare, plus son prix augmente: l'étau se resserre chaque saison davantage sur l'espèce sauvage, largement diluée par les alevinages qui font illusion et repoussent toujours plus tard la bonne décision.

L'administration et les politiques régionaux n'ont pas la volonté de casser ce cercle vicieux et de prononcer la fin de la pêche commerciale des salmonidés de l'Adour.

 

 

Pire que cela, en mer où la pêche ciblée du saumon est virtuellement interdite (mais pas totalement !), des milliers de géniteurs sur le retour sont capturés de façon « accidentelle » au ras des plages landaises que les saumons longent sous la surface pour retrouver leur rivière natale. Le problème est connu et documenté, mais étouffé. Ces poissons n'arriveront jamais à destination pour accomplir le cycle de la vie, mais profitent en silence à certains, en alimentant un marché parallèle saisonnier.

Désormais, cette situation complètement bloquée commande que la société civile intervienne : l'un de nos moyens d'action sera la médiatisation et c'est l'unique objet de cette campagne de financement. Nous voulons dénoncer cette pêche légale mais amorale par une campagne médiatique qui citera les grandes marques de distribution, grands chefs étoilés, épiceries fines et traiteurs de renom concernés et interpellera aussi les administrations concernées.

 

Il s'agira d'acheter un espace médiatique loco-régional à forte audience et de nommer les grands commerçants au sens large qui par leurs activités permettent à cette pêche de trouver des débouchés facilement malgré des prix très élevés. Les contacts et les négociations sont en cours.

Cette campagne va plus loin qu'une simple campagne de citation des intervenants dans un marché que nous jugeons amoral: elle va aussi expliquer au grand public comment de façon très précise, certaines marques commerciales nous bercent de belles paroles rassurantes concernant la biodiversité mais font exactement le contraire de leurs engagements.

De la même façon, nous mettrons en lumière le double jeu de l'administration dans ce dossier interminable de 25 ans et l'échec pathétique du Comité de Gestion des Poissons Migrateurs de l'Adour créé à la fin des années 90.

Nous mettrons à disposition de la presse notre dossier juridique et scientifique qui démontre tous les faits exposés dans ce bref exposé et bien d'autres.

L'abcès sera crevé et le public connaîtra la triste vérité. Le consommateur sera informé et comprendra que le mot "local" ne rythme pas forcément avec le mot "moral" et qu'il ne doit pas être utilisé pour masquer l'enjeu fondamental de la survie d'une espèce patrimoniale.

Une pétition lancée avec l'Association Salmo Tierra Salva Tierra accompagnera la campagne pour recueillir les soutiens.

 

 

Cette campagne n'est ni isolée ni sans lendemain: elle s'inscrit dans une stratégie sur le long terme. Elle est notamment sous-tendue par la volonté de régler le problème social que pose l'interdiction de cette pêche. L'association de Défense des Ressources Marines estime qu'il ne suffit pas d'interdire, mais qu'il faut proposer une voie de sortie honorable à ceux qui pratiquent encore cette pêche. Ceci devra passer par un plan de rachat des licences maritimes, qui devrait être financé par le fonds européen pour la pêche maritime.

À quoi va servir le financement ?

 

Les sommes récoltées vont servir exclusivement à acheter les espaces médiatiques nécessaires pour publier cette campagne. Cet argent sera intégralement versé au(x) médias avec lesquels nous aurons réussi à conclure ce marché. Notre estimation du coût final n'est d'ailleurs pas terminée à ce jour, pas plus que ne sont déterminés le ou les noms des médias qui s'engageront, puisque le sujet paraît décidément très sensible.

Nous informerons régulièrement les donateurs de l'état de la prospection.

L'association comblera l'éventuel déficit pour réaliser le projet et prendra à sa charge tous les frais des autres actions qui vont de pair avec celle-ci, par exemple les relations avec les administrations concernées.

L’Association de Défense des Ressources Marines est une association de la loi de 1901 reconnue d’intérêt général (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). Elle est donc habilitée à recevoir des dons et versements en provenance des contribuables et des entreprises, ces dons ouvrant droit à la réduction d’impôt suivante:

• 66% du montant des sommes versées dans la limite de 20% du revenu imposable du contribuable

• 60% du montant des sommes versées dans la limite de 5‰ du chiffre d’affaires d'une entreprise.

Un reçu fiscal conforme vous sera adressé à l'encaissement de votre versement.

 

À propos du porteur de projet

L'Association de Défense des Ressources Marines a pour vocation exclusive d'agir pour la défense, la protection et la conservation de l'intégralité du milieu aquatique naturel en général, plus particulièrement marin et de toutes les espèces dépendantes de ce milieu tels que par exemple les poissons, et tous les organismes connus ou à découvrir sans exception, y compris les mammifères marins, les reptiles, les oiseaux, mais aussi les habitats concernés.

Dans ce but, elle peut agir à plusieurs niveaux:

  • défendre toutes les espèces et les écosystèmes dépendants du milieu aquatique et leurs habitats respectifs, sans discrimination concernant leur état de conservation ou leur statut juridique,
  • œuvrer pour faire appliquer strictement les lois et règlements relatifs à ces situations
  • participer à l'amélioration constante de toutes les dispositions juridiques qui bénéficient aux milieux aquatiques
  • sensibiliser les citoyens par la publication numérique des actions et des motivations de l'association (site internet, réseaux sociaux)

 

Née en mars 2017, l'ADRM conduit des recours contentieux devant des tribunaux administratifs pour faire annuler des textes permettant des pratiques de pêche que nous ne jugeons pas durables. Elle intervient aussi contre le braconnage par dépôt de plainte. Elle intervient auprès de la commission et du parlement européen pour tenter d'infléchir des règles vers davantage de durabilité dans le domaine de la pêche. Elle propose un projet de bande marine sans filet au ras du littoral de la côte aquitaine largement étayé sur le plan scientifique et juridique . Elle participe à des consultations publiques, notamment celle sur les projets de stratégie de la façade Sud-Atlantique et à des colloques pour diffuser ses idées et rencontrer tous les intervenants.

Consultez le site internet de l'ADRM: https://www.adrmarine.org/

Consultez la page Facebook dédiée: https://www.facebook.com/maigre40

L'ADRM vous remercie de votre intérêt pour son action et vous invite à la rejoindre pour lui proposer vos compétences.