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Sous (a)venir

Court-métrage d'horreur amateur à visée professionnelle

À propos du projet

Sous (a)venir est un projet de court-métrage d'horreur psychologique inspiré du cinéma de David Cronenberg. Il est porté par un jeune réalisateur et son équipe d'amateurs encadrés par plusieurs professionnels du cinéma, tous bénévoles afin de se perfectionner et d'obtenir un rendu de qualité. L'objectif est de tourner le film en festivals.

« Au réveil, John Claw se sent épié. Le monde semble hurler autour de lui, les passants dans la rue ont l'air de l'observer et pire encore de se rassembler. Aux informations, on annonce qu'un homme aurait enlevé et séquestré une femme et sa fille. Et cet homme, ce serait lui. »

Nous suivrons le personnage de John Claw, un homme sorti d'un enfer, se préparant à entrer dans un autre. Il tentera par tous les moyens de s'extirper de sa situation, piégé par une réalité de plus en plus cauchemardesque et insurmontable.

L'objectif est en premier lieu de donner la sensation de l'étau qui se resserre, et ce sous tous les aspects possibles. Obliger le personnage à fuir en avant, dans une seule direction possible, manipuler ses choix pour qu'il ne lui en reste qu'un seul et que celui-ci soit de plus en plus difficile à endurer ; que ce soit par le décor, la mise en scène, le cadre, le son, ou le scénario, ne donner qu'une seule échappatoire possible au personnage pour le paralyser.

Nous cherchons également à aborder ce qui ressort d'un traumatisme (et non le traumatisme lui-même) : montrer la culpabilité du personnage face à son délire et à sa terrible réalité.

Montrer l'évolution morale du personnage à travers l'évolution du décor, du monde auquel il est confronté en le rendant de plus en plus cauchemardesque et en le renvoyant à chaque fois un peu plus à sa propre culpabilité. Montrer la lutte du personnage, son progrès et sa régression au travers de la structure de la narration. Deux pas en avant, un pas en arrière jusqu'à l'ultime confrontation : celle contre la réalité brute.

C'est un scénario dur dans lequel aucune concession n'est permise, ni aucun plaisir. Le but est d'aborder le sujet de la culpabilité, à travers une situation accidentelle, un cauchemar dont personne n'est responsable mais dont on cherche malgré tout à désigner un coupable.

Le tournage aura lieu sur une semaine complète au mois d'avril, dans divers lieux de Montpellier (appartement, sous-sol, rues...) mais aussi du département (un tunnel routier à Bédarieux...). La majorité des lieux a été trouvée, notamment grâce à l'aide du Bureau d'Accueil des Tournages de la Ville de Montpellier.

La post-production aura lieu durant l'été et la fin 2016, avec l'objectif d'entamer les diffusions au début de l'année 2017.

FILMS

  • Blue Velvet de David Lynch : Pour l'atmosphère sonore et la sensation d'oppression générale (notamment lors des traversées de couloirs) ainsi que le groupement de séquences qui concerne la scène où le personnage principal est enfermé dans le placard.

  • Horns d'Alexandre Aja : Pour la façon de traiter la psychologie du personnage à travers les choix de montage.

  • L'antre de la Folie de John Carpenter : Pour une partie de l'atmosphère, l'évolution de la représentation du monde par le personnage et le principe de boucle de lieux lors des dernières scènes.

  • La Mouche de David Cronenberg : Pour l'apparence et la texture des créatures et le côté humain de leur métamorphose.

  • L'échelle de Jacob d'Adrian Lyne : Par rapport à son atmosphère, sa façon de se servir de l'« inquiétante étrangeté », sa façon de traiter son sujet.

JEUX VIDEOS

  • Silent Hill 2 : L'atmosphère générale, les bruitages, la façon de se mouvoir des créatures, une partie du caractère du personnage, une partie du traitement du décor, la dualité horreur/salvation des objets rencontré au cours de l'histoire ainsi que la scène de la première confrontation avec une créature nommée "Pyramid Head" dans un placard.

  • Alan Wake : Par rapport au traitement de la peur en général et de la façon de construire l'illusion autour d'éléments de réel.

ROMANS

  • Marche ou crève de Richard Bachman et Jessie de Stephen King : Les deux pour la gestion de la peur, de la douleur, de l'usure physique et psychologique des personnages et la façon dont cette usure est déterminante dans leurs prises de décisions.

Étant donné la nature du projet (un drame, ancré dans le genre de l'épouvante, contenant des scènes potentiellement choquantes) et le sérieux de son traitement, le public visé est un public averti, un public de cinéma, un public ouvert aux films de genre et surtout, qui n'a pas peur de se faire bousculer ou d'être mis mal à l'aise par une oeuvre.

La diffusion du court-métrage se développe sur deux axes principaux. Tout d'abord, nous souhaitons partager l'expérience acquise sur le projet, notamment au contact des professionnels. Depuis la pré-production jusqu'à sa réalisation, nous sommes convaincus que la réalisation du court-métrage nous aura appris beaucoup sur les métiers du cinéma, leurs attraits comme leurs difficultés.

Nous pensons qu'ils sera utile de partager cette expérience avec d'autres personnes intéressées par ces métiers : étudiants, jeunes, curieux... Pour cela, nous souhaitons organiser un cycle de diffusions gratuites, où les membres de l'équipe seront présents et où un échange avec le public suivra la diffusion du film. L'objectif sera d'évoquer les ressentis durant la réalisation du projet, les erreurs à ne pas refaire...!

Nous souhaitons les organiser à plusieurs endroits clés, à Montpellier (Université Paul Valéry, Maisons pour tous), mais aussi dans le département, notamment à Bédarieux dont la mairie nous permet d'accéder à un décor. Il est encore compliqué de fixer des dates ou des endroits précis au vu de la date à laquelle le film sera prêt, mais ce sera ce sur quoi nous nous pencherons dès septembre 2016 afin d'assurer un maximum de dates de diffusion.

En plus de cela, le film sera proposé dans plusieurs festivals, notamment orienté sur la découverte de jeunes créateurs et créatrices. On peut penser au festival Ciné'Clap 10-25 ans, au 7eme Lune de Rennes qui mélange amateurs et professionnels ou au festival de courts métrages de Vichy, spécialement destiné aux créations amateurs.

Si la qualité que nous espérons est au rendez-vous, nous aimerions proposer le court-métrage en compétition au festival International de Cinéma de Cannes. Que nous soyons ou non sélectionnés, c'est une façon d'aller au bout de l'aventure en découvrant l'envers du décor aussi loin que nous en sommes capable.

A quoi va servir le financement ?

C'est là l'objectif du financement participatif. Avec cette somme, nous nous assurons de pouvoir mener à bien le projet et défrayer tou-te-s les participant-e-s !

Grâce à ce surplus, nous pourrons encore améliorer la qualité du matériel loué. Cela permettra d'avoir une image et un son de meilleur qualité et de faciliter le travail de toute l'équipe.

Ce palier nous permet d'imprimer des posters du court-métrage, que vous recevrez à partir de 10€ de participation au financement en plus de toutes les autres contreparties. Le graphisme sera réalisé par Rainbow Pug.

Grâce à vous, nous nous assurons d'avoir une qualité optimale sur les effets spéciaux. Nos monstres vont vous faire trembler, nos explosions vous faire sursauter !

Si ce palier est atteint, toute personne ayant participé pour au moins 30€ recevra l'édition Blu-ray du film, sous boîtier avec sa jaquette réalisée par notre graphiste !

Le budget total du film est estimé à 9000€. Cela permet à l'équipe d'avoir une grande exigence sur le matériel utilisé : location de matériel lumière et image, notamment une RedOne, caméra professionnelle capable de tourner en qualité cinéma (4k). C'est aussi le budget nécessaire à la réalisation des effets spéciaux, notamment les maquillages qui nécessitent la réalisation de prothèses lourdes, mais aussi du matériel pour les effets pyrotechniques (tirs de balles à blanc, explosions...).

Aussi, c'est une façon d'assurer un défraiement total de toute l'équipe : transport, logement et nourriture. Tous et toutes sont bénévoles et viennent parfois de loin (Paris, Strasbourg...) et vont consacrer beaucoup de leur temps au tournage, il nous semble capital que cet investissement ne leur coûte pas d'argent.

Afin de le financer, nous sollicitons le soutien de plusieurs institutions : la Ville de Montpellier, le Département de l'Hérault, le CROUS de Montpellier et l'Université Paul Valéry de Montpellier. Le CROUS nous a déjà accordé 1000€ et la Faculté 2500€ !

Votre participation est essentielle de deux façons : tout d'abord, les 500€ demandés sont indispensables pour boucler le budget qui a été réalisé et pouvoir obtenir la qualité recherchée. Ensuite, tout euros au-delà permettra d'améliorer le rendu et d'avancer vers notre objectif : le Festival International de Cannes ! Ce sont aussi ces financements supplémentaires qui nous permettront d'envisager l'impression de posters ou la presse de BluRay du film (voir ci-dessus).

À propos du porteur de projet

Guillaume De Lamotte

Le réalisateur, appelé également, « Hard Pixel » sur Internet.

Il est actuellement étudiant à la faculté de cinéma Paul Valéry à Montpellier.

Il a participé en tant que relecteur à certains projets de romans ou de courts métrages et commencé à composer des bandes originales pour quelques oeuvres dont notamment quelques commandes rapides ainsi que la web-série d'horreur Exultet ; à laquelle il a également apporté un soutient à l'écriture et à la réalisation.

Il a réalisé à titre d'expérience quelques courts métrages (Chivers...) et un moyen métrage expérimental tant dans le fond que dans la forme ou même le processus de création (Le Voile du Mystère).

Il est passionné par la création et son objectif est de prétendre raconter de mieux en mieux à chaque fois de meilleures histoires, sous des formes différentes. Vous pouvez retrouver ses travaux sur sa chaîne YouTube.

Bastien Charrié

Producteur travaillant avec l'association Six Sens qui porte le projet.

Il organise de nombreux événements (festivals, soirées...) depuis 2011, dont le Festival Montpellier Web-séries dans l'audiovisuel et produit les pièces de théâtre qu'il met en scène lui-même.

  • Plusieurs professionnels accompagnent, à titre bénévole, le projet Sous (a)venir :

Thomas Barraud est acteur et tient le rôle principal du film, celui autour duquel l'intrigue tourne.

Il est cet « homme qui est allé en enfer et s'apprête à y revenir ». Il a tourné dans plusieurs courts-métrages primés ainsi qu'au théâtre.

Guillaume Tisserant est réalisateur de nombreux courts-métrages en auto-entreprise.

Il occupe le poste de chef opérateur, c'est à dire en charge de l'image (cadre, lumière...). Il permet d'apporter un savoir technique précis au réalisateur et aux autres techniciens, ainsi que ses contacts dans le monde du cinéma de Montpellier. Vous pourrez voir ses travaux sur sa chaîne Viméo.

Les effets spéciaux sont une partie compliquée dans le traitement du film, c'est pourquoi nous faisons appel ici à un maquilleur d'effets spéciaux, David Scherer, qui a une grande expérience de la création audiovisuelle. Il est un des rares maquilleurs d'effets spéciaux à pouvoir vivre de son travail en France et a notamment officié sur le film Love de Gaspard Noé.

Si cet objectif est atteint, nous vous promettons un travail de qualité. Nous nous engagons à montrer une motivation sans faille afin de vous fournir le travail le plus propre possible. Ce court métrage vous est proposé par une équipe de passionnés, qui mettra tout en oeuvre pour vous satisfaire et mettre leurs idées à la vue de tous.

Merci de nous avoir lu, et d'avoir pris la peine de le lire jusqu'au bout ! Suivez l'avancé régulière du projet sur les différents sites tels que facebook ou le site de Six Sens. Nous comptons sur vous !

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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