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SOUNDPAINTING FESTIVAL

Premier festival mondial de Soundpainting !

À propos du projet

(la photo ci-dessus est de Jeff Humbert qui est venu voir et écouter le Walter Thompson Orchestra au Triton le 3 octobre dernier. Ici, ce sont les comédiennes Nicole Poole et Leese Walker. La vidéo est un extrait de concert de l'ensemble Klangfarben)

Soundpainting_festival

Video de Walter Thompson

Le SOUNDPAINTINGFESTIVAL est le premier festival mondial de Soundpainting. Il programme 7 ensembles parmi les meilleurs, 4 stages ou master classes, en tout 101 artistes s'y produiront. Le Festival est subventionné par la Sacem, la Spedidam et la Direction des Affaires Culturelles de Paris, mais n'a pas recueilli à ce jour suffisamment de subventions pour se réaliser dans de bonnes conditions. L'équipe qui a monté depuis 1 an le festival est totalement bénévole.

Le Soundpainting est un langage de composition en temps réel qui s'adresse aux artistes de toute discipline, et, pour le bonheur du public, livre des spectacles vivants, souvent drôles, audacieux. Certains ensembles développent un univers contemporain, d'autres plus jazz ou rock-and-roll, d'autres font de véritables performances avec danse et vidéo, certains le conçoivent au contraire de manière minimaliste.

C'est une aventure passionnante, de plus en plus répandue dans le monde musical, et qui commence à séduire sérieusement le monde théâtral et chorégraphique. Bien que Walter Thompson, le créateur de ce langage, soit américain, le Soundpainting se développe surtout en France, et aussi en Espagne, en Belgique, en Autriche, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Brésil.

Participer à la réussite de ce festival, premier du genre, c'est contribuer à un renouvellement des arts de la scène.

Merci beaucoup à tous les bénévoles, les contributeurs, les artistes aussi, qui se sont investis pour la promotion du Soundpainting Festival !

*****

Voir la programmation détaillée ou résumée (informations pratiques) sur

www.soundpaintingfestival.fr !!

Naissance d'un festival ...
Qu'est-ce que le Soundpainting ?

« Le Soundpainting (langage inventé par Walter Thompson en 1974) est un langage de signes pour composer en temps réel, et s’adresse aux musiciens, aux comédiens, aux danseurs, aux artistes visuels, aux techniciens du son et de la lumière, aux vidéastes, etc. C’est un langage de traverse entre l’improvisation et la composition. Avec ses mille signes et des milliers de combinaisons, il peut convoquer une construction préméditée – dite « palette » -, tisser des liens entre le langage du corps et la musique, ou susciter la sensibilité et les idées foisonnantes des performers, qui, par conséquent, ne sont pas dépossédés du drame en cours.

Il manquait un festival des arts pluridisciplinaires, un festival qui conforte les envies de rencontres entre les artistes pour le bonheur d'un public qui aime se laisser surprendre, se laisser conduire dans un espace artistique incroyablement audacieux.

Rappelons le principe du Soundpainting :
Il existe quatre sortes de signes : Qui ? Quoi ? Comment ? Quand ?

  • « Qui ? » : une collection de signes indiquant qui va être concerné par le contenu ou la proposition à venir. Cela peut être un danseur, un comédien, un musicien précis, une partie du groupe, la totalité des performers.
  • « Quoi ? » : le contenu d’une proposition. Celui-ci peut être « fermé », c’est à dire si précis qu’il n’y a pas d’interprétation possible, ou bien « ouvert », parce que l’interprète peut y trouver un espace de liberté important. Lorsque par exemple je demande à la comédienne de raconter une histoire de deux minutes, le sujet est libre, la manière de raconter, le ton, le timbre, le caractère, la vitesse, les silences le sont également. Ou lorsqu'on demande à une violoncelliste de développer une citation de Bach uniquement en La mineur, les permutations, le rythme ou le timbre sont libres.
  • « Comment ? » indique la nuance, l’intention, ou un emplacement sur la scène, bref, toutes choses qui ne sont pas du strict contenu.
  • « Quand ? » indique quand doit débuter l’action demandée. Cela peut être maintenant, ou différé, ou après quelque chose d’autre, conditionné à une autre action.

Le soundpainter – le chef – dispose de signes lui permettant d’aller chercher des idées chez les interprètes, ou de laisser se construire des choses indépendamment de lui, si bien qu’il peut rafraîchir sa propre imagination. Il peut aussi introduire des éléments fixés à l’avance, dès lors qu’il leur a attribué un nom – un signe particulier. Ces éléments peuvent être des mises en scène, des partitions, l’utilisation d’objets, des configurations instrumentales, des changements de costume, etc. »

Le Spoumj (direction François Jeanneau)

Samedi 28 septembre 18h – Bibliothèque Hélène Berr : sensibilisation tout public par François Cotinaud, Françoise Purnode et Valentine Quintin

Samedi 28 & dimanche 29 septembre – Centre National de la Danse
Master class avec Walter Thompson

Mardi 1er octobre 20h – Vingtième théâtre
Klangfarben ensemble

Mercredi 2 octobre 20h30 – Studio de l’Ermitage
Le Spang, avec Benjamin Nid

Jeudi 3 octobre 21h – Le Triton
Walter Thompson Orchestra

Du 4 au 6 octobre – Maison des Pratiques Artistiques Amateurs
Stage soundpainting François Cotinaud

Samedi 5 octobre 11h – Bibliothèque Buffon
Initiation jeunesse par François Cotinaud

Samedi 5 octobre 20h – La Java
La Louve, avec Rafaële Arditti


Mardi 8 octobre 19h – Maison des Pratiques Artistiques Amateurs
Tours Soundpainting Orchestra + Jam de soundpainting + restitution stage

Vendredi 11 octobre 20h30 – La Dynamo
Le Spoumj, avec François Jeanneau + U.P ! (à partir de 19h45)

Samedi 12 octobre 15h – Conservatoire d’Antony Auditorium Paul Arma
Pee Bee

Dimanche 13 octobre 20h – Café de la Danse
Amalgammes, avec Christophe Mangou + Algèbre

Samedi 19 & dimanche 20 octobre – UMJ
Master class avec Walter Thompson et François Jeanneau

Dimanche 20 & lundi 21 octobre – EDIM
Stage de soundpainting avec Benjamin Nid et François Cotinaud

A quoi va servir le financement ?

video (ci-dessus) : l'ensemble Klangfarben en live.

Concrètement :

  • à faire venir l'ensemble de Walter Thompson qui vient de New York (il nous manque 800 euros),
  • à compléter la location du Café de la Danse (pour 1000 euros)
  • à financer la promotion du festival (attaché de presse, affiches, programmes, website) : 1000 euros.
  • et si nous obtenons davantage, nous créerons un emploi pour la gestion administrative du festival que nous souhaitons organiser chaque année.

Il faut bien comprendre qu'un tel festival, dans sa première édition, obtient des subventions modestes qui ne financent pas tous les aspects du festival.

Soundpainting

A vous de jouer donc !

Voici une idée des contreparties que nous vous offrons afin de vous remercier :

Le sac shopping :

Le t-shirt (homme) :

Le DVD :                Le stylo :

À propos du porteur de projet

Francois_Cotinaud_Soundpainting_festival

François COTINAUD

François Cotinaud est né au Maroc en 1956. La musique, la danse, la poésie et la peinture ont imprégné son adolescence. Choisissant la musique, il se passionne pour le jazz, be-bop d'abord, free-jazz ensuite, et participe au foisonnement des musiques improvisées en France.

Il a étudié le langage du Soundpainting avec Walter Thompson, François Jeanneau et Christophe Cagnolari.

Biographie complèteFacebookTumblr

Pédagogue

Il a enseigné à l'I.A.C.P.(Institut Art Culture Perception), à Paris, de 1977 à 1986, et animé de nombreux ateliers d’improvisation.

Il anime avec François Merville Le Bel Orchestre Amateur, orchestre à vocation départementale (Seine Saint-Denis) qui tisse des partenariats avec la Dynamo de Banlieues Bleues et le Triton, notamment.
Il a formé des professeurs des conservatoires de Troyes, d'Alfortville, de Saint-Dizier, d'Epinay-sur-Seine au Soundpainting depuis 2006.

Compositeur, musicien, soundpainter

Il fonde en 1977 le groupe Texture aux côtés de Denis Colin. En 1985, il crée un quartet avec entre autres le batteur et percussionniste Ramon Lopez, Heriberto Paredes et Thierry Colson, puis avec le guitariste Gilles Coronado.

Son CD en solo "Loco solo" (1998) autour de Luciano Berio traduit son goût pour la musique contemporaine tout en y mêlant l'improvisation et une certaine provocation.

Séduit depuis toujours par les musiques orientales, après un passage au sein du groupe "Tierra del Fuego" dirigé par Pablo Nemirovsky, il livre dans "Yo m'enamori" sa sensibilité méditerranéenne à travers le prisme d'une relecture contemporaine, affranchie de la tradition, avec la pianiste Sylvie Cohen.

En 1999, il rejoint le collectif Alka pour lequel il proposera divers projets, l'ensemble Text'Up, retrouve les jeux littéraires et la poésie en créant "François Cotinaud fait son Raymond Queneau" en 2001 puis "Parade sauvage" (autour de Rimbaud) en 2004, se produit en duo avec Pierre Charpy, avec un dispositif électro-acoustique, autour de textes d'Arthur Rimbaud, fonde le duo Poetica Vivace ! avec Deborah Walker pour lequel il écrit de courtes pièces pour clarinette et violoncelle, éclairant ainsi les poèmes qu'il livre au public avec force et sensibilité.

Il se passionne pour le Soundpainting et rejoint le SPOUMJ dirigé par François Jeanneau en 2006, puis fonde 2010 le KLANGFARBEN ENSEMBLE, rassemblant une comédienne, deux danseurs et 9 musiciens.

Il est à l'initiative du Soundpainting festival, en Ile-de-France.

Soundpainting

DISCOGRAPHIE RECENTE

FRANÇOIS COTINAUD Ensemble Text-Up. “François Cotinaud fait son Raymond Queneau” - 2002

RIMBAUD ET SON DOUBLE coffret 2CD+1DVD. « Rimbaud et M.A.O. » avec Pierre Charpy, « Parade Sauvage » avec l’ensemble Text’up, « Rimbaud : illuminations sonores » court-métrage de Mathilde Morières - 2006

KLANGFARBEN ensemble, coffret 1CD+1DVD. « Monologue de Schönberg », « Variations sur une collection de timbres ». « Klangfarben ensemble soundpainting » film documentaire de Patrick Morel (30’) - 2012

François COTINAUD / Barre PHILLIPS / Henri ROGER / Emmanuelle SOMER. « No Meat Inside ». Live au Festival de La Gaude 2012. Distribué par Musea - 2013

ALGEBRE « Topologie d’un manège ». François COTINAUD / Daniel BEAUSSIER / Pierre DURAND. Invités : Bruno CHEVILLON / Denis CHAROLLES / François MERVILLE. Label Musivi. Distribué par Musea - 2013

Klangfarben_ensembleAlgebre_topologie

Extraits de presse

« Il y a dans ce Klangfarben de la disponibilité et beaucoup d’humour. Le Soundpainting et ses palettes créatives peuvent parfois sembler un jeu de piste tentaculaire. François Cotinaud en joue avec une réjouissante insolence que l’on retrouve partout dans ce premier disque paru chez Ayler Records, en forme d’hommage à Schönberg » (Blog de Sun Ship)

“La musique de François Cotinaud s'aventure vers des territoires inexplorés et intrigants. Elle se révèle goûteuse, pleine de vie et animée par cette envie de donner à entendre une œuvre unique faite des interrogations de chacun... “ (Sabine Moig JAZZOSPHERE)

François Cotinaud a mis en place deux approches du texte de Rimbaud. Avec une simplicité et une sûreté admirables, sa diction comme celle de Pierre Charpy ne cherche pas naïvement la musicalité du texte dans l’agencement des phonèmes. Ils disent Rimbaud en acceptant ce que ses mots portent de sens et d’impossibilités et en donnent un équivalent musical et bruité qui ne traduit rien mais transcrit quelque chose qui, sonorement, se fait en eux et dans le studio, à la mesure du texte..” (Noël Tachet Impro Jazz)

La science des timbres, de la construction, du style a offert un savoureux mélange de sons, de poésie, d'humour donnant un aspect surréaliste assez inattendu.” ( Marie-Noëlle Froger LA REPUBLIQUE DU CENTRE)

“Le saxophoniste François Cotinaud est riche de références multiples, musicales, littéraires, poétiques, picturales et sa musique en est nourrie. Il entreprend d'édifier une série de petites pièces très pures qui semblent couler de source.” (Théo Jarrier PEACE WARRIORS)

“Cotinaud fait de ses expressions spontanées des histoires chargées d'une sereine beauté” (Sylvain Siclier LE MONDE)

“François Cotinaud nous emporte dans un tout autre univers. Plus brûlant, plus dangereux. Il demande d’avantage d’effort à l’auditeur. Car il faut accepter de le suivre dans ses investigations sans concession.” (Fara C l’HUMANITE)