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SKETTÉ

La nouvelle comédie par les auteurs de Dikkenek

À propos du projet

NEWS #8 - HOMMAGE A CLAUDY FAUCAN PAR L'UN DES ACTEURS DE SKETTE

Joffrey Verbruggen, qui interprétera Nic, un des rôles principaux dans Sketté, rend hommage à Claudy Faucan de Dikkenek sur le plateau du Before !

SKETTE, c'est la nouvelle comédie belge écrite par Olivier Van Hoofstatd et Olivier Legrain, qui avaient déjà écrit ensemble Dikkenek. On retrouvera le même ton et le même univers puisque le projet sera réalisé par Olivier Van Hoofstadt lui-même, qui a entre-temps réalisé le film d'action Go Fast.

Bande Annonce de Dikkenek:

L'univers d'Olivier Van Hoofstadt nous expose des personnages perdus et hauts en couleur ; des rencontres qui se bousculent, s’emmêlent et entraînent une cascade de péripéties, toujours plus absurdes les unes que les autres. Sketté c’est la vie dans tous ses états. Des vies qui s’entrecroisent pour ne former qu’une seule et même histoire. Une histoire visitée par une force d’autodérision qui a le pouvoir de faire rire le public mais aussi de le toucher, et qui s’appuie sur un élément clé : l’humain.

Avec Sketté, Olivier rassemble une nouvelle fois une « cour des miracles » nourrie de personnages qui ne se connaissent pas. Une recette qui nous est familière et qui a déjà fait ses preuves avec Dikkenek, comédie chorale mêlant divers univers. Les répliques de Dikkenek sont aujourd’hui devenues cultes, et nous croyons en une résonnance tout aussi ambitieuse pour Sketté.

Rejoignez vite l'univers d'Olivier Van Hoofstadt: 

https://www.facebook.com/olivier.vanhoofstadt

https://www.facebook.com/sketteofficiel 

https://fr-fr.facebook.com/pages/Dikkenek/34207224767

http://www.dikkenek.com/

La première partie de notre vie est gâchée par nos parents… La seconde par nos enfants… Des fois, c'est par une montre.

Jamais par un nuage…

Alors qu'un nuage de poussière cloue tous les avions au sol à l'aéroport de Calcutta, le destin va inexorablement rapprocher une famille que tout oppose ou presque… Deux frères : Jack et Georges Mattel et quelques personnes qui ne se connaissent que peu ou absolument pas.

La vie réserve parfois bien des surprises ! Dès lors, toutes ces vies vont se frôler… elles s'entrecroisent au gré des hasards. A moins que les hasards n'existent pas…

Certains cherchent une villa au bord de la plage, l'amour et/ou la liberté. D'autres cherchent simplement une issue pour s'en sortir. Bref, c’est toute une galerie de personnages plus dingues les uns que les autres qui vont faire connaissance. Des couples d’aujourd’hui, en quelque sorte…

« Il n’y en a pas un pour sauver l’autre ! Si, sans doute… »

De situations incroyables en retournements imprévisibles ou inespérés, leurs histoires hilarantes, folles, pathétiques, surréalistes, émouvantes, absurdes, magnifiques mais toujours drôles se mélangent… comme dans la vie de tous les jours.

Le départ de toute cette histoire : un cadeau de mariage, et plus exactement une montre. La montre de Steve McQueen.

Une seule chose est sûre : tout peut arriver à Blankenberg… Heureusement, il y a Jack Mattel et cette histoire ne fait que commencer… à moins qu’elle n’ait commencé il y a 20 ans…

Une des forces de ce projet réside dans les acteurs, qui ont eux-mêmes témoigné l’envie de travailler avec Olivier. Une partie de l’équipe a vécu l’expérience Dikkenek et a voulu la renouveler : Jérémie Renier, Jean-Luc Couchard et Florence Foresti feront à nouveau partie de l’aventure. Un beau casting franco-belge qui promet de nous divertir et surtout, de nous faire rire !

Dans Sketté, tout est permis

Sketté est une ode à la jeunesse sans aucune morale à la clé. Des personnages paumés et livrés à eux-mêmes, s’entraînant dans des situations complètement décalées et improbables. Sketté, c’est la liberté dans toute son absurdité. Pourtant j’y raconte aussi une réalité, celle que j’ai souvent côtoyée. Des personnages croisés au hasard de ma vie qui, comme passés ici au travers d’un miroir déformant,  déplaisent, font rire, mais pourtant…nous ressemblent. Ils sont à côté de leurs pompes, je les tourne en dérision, mais finalement ils peuvent nous toucher parce qu’ils sont vrais.

Une comédie surréaliste qui nous réunit tous

Dans la lignée de Dikkenek, les scènes se succèdent et chacune à sa manière touche ou fait rire le public. Le fil conducteur du film pourrait presque n’être qu’un prétexte, qui relie entre elles des situations qui auraient presque pu se suffire à elles-mêmes mais qui, réunies, forment une histoire un peu surréaliste.

Mon but est avant tout d’amuser les gens. Qu’il s’agisse de mon équipe technique, des acteurs ou du public, le plus important est qu’ils passent tous un bon moment. Choisir de retourner au registre comique avec ce film est aussi pour moi une façon de me renouveler.

Avec Olivier Legrain, nous avons écrit le film comme l’on parle. Les gens doivent pouvoir s’y retrouver : un enfant de 7 ans comme une personne de 65 sera capable de s’identifier à un personnage ou bien reconnaîtra son voisin aux détours d’une scène. Mon film se veut accessible. C’est une invitation pour tous à rire de soi et à rire des autres.

Ma priorité, c’est l’envie de travailler avec les gens, c’est ce qui m’anime. Peu importe leur univers, je veux les emmener dans le mien et surtout je veux qu’ils s’y plaisent, car pour moi un film est une aventure qui se partage ensemble. 

Des univers visuels et sonores très forts

Pour donner corps à cette multitude de personnages, un réel univers visuel sera construit. En contraste avec un fond assez léger et foisonnant, je souhaite une forme très maîtrisée, des cadrages parfaits,  et un découpage minimal, comme dans Fargo, des frères Coen. Le directeur de la photographie Benoît Debie (Spring breakers d’Harmony Korine, Irréversible et Enter the Void de Gaspar Noé, Enfermés Dehors d’Albert Dupontel) apportera son style très particulier. Son travail avec la lumière naturelle m’intéresse tout particulièrement. Le tournage en pellicule favorisera cette recherche d’une image à la fois très maîtrisée et très fraîche. Une de mes références sur ce terrain-là serait le court-métrage australien Set yourself free, de Henry Inglis et Aaron McCann. La scène des feux d’artifice, notamment, sera très visuelle, insistant sur les couleurs et le mouvement.

Une esthétique forte contribuera à construire la psychologie des personnages, l’architecture des lieux, et l’ancrage des premiers dans les seconds. Pour une partie des scènes d’extérieur (feu d’artifice, kitesurfeurs par exemple), nous utiliserons des caméras GoPros fixées sur des fusées, afin de suivre les mouvements et de bien capter les couleurs.

Un registre musical ultra moderne viendra accompagner cet univers très visuel. Agoria, Laurent Garnier et 2many Djs apporteront une touche indémodable à un récit qui se veut intemporel. Très rythmée et facile à manier, la musique électro contribuera à forger l’identité du film.

Le lieu du tournage est un élément crucial pour le projet. Faire jouer un casting à dominance française dans un environnement belge permet de renforcer l’aspect décalé du film. L’intrigue prend place dans un endroit favorisant les rencontres et rappelant au public un lieu de vacances qui lui est familier. Le décor se plante alors dans une ville de bord de mer où, en été, estivants et habitants se mélangent et se côtoient. Nous avons choisi de nous tourner vers l’une des plages les plus populaires de Belgique, celle de Blankenberge, qui nous paraissait tout à fait à l’image des scènes extérieures du scénario. Il s‘agit par ailleurs d’un lieu qui « parle » aux belges.

L’équipe technique sera composée en majeure partie d’éléments Bruxellois et Wallons, pour la plupart choisis par Olivier lui-même et sera complétée par quelques éléments français (chef décorateur et chef costumière par exemple). Nous sommes par ailleurs ravis de la collaboration avec Benoît Debie en tant que directeur de la photographie sur ce projet. Il saura en effet apporter un style visuel particulier et très intéressant au film. Il a notamment travaillé récemment sur Spring Breakers de Harmony Korine ou Enter the Void de Gaspar Noé.

Pour découvrir le talent de Benoït Debie:

http://benoitdebie.com/index.php

À quoi va servir le financement ?

Aujourd'hui, le film est planifié pour un tournage de 9 semaines à partir de aout 2014. La production est donc en train de réunir le financement afin de donner à Olivier Van Hoofstad les moyens de réaliser son film à la hauteur de ses ambitions. Le budget total du film devrait s'approcher des 5 millions d'euros ce qui est raisonnable pour un film de ce type mais néanmoins difficile à mettre en place. C'est pourquoi, nous recherchons du financement. 

À propos du porteur de projet

Pour ce film, Olivier Van Hoofstad s'associe à la société belge de production Umedia, qui portera le projet pour qu'il puisse de son coté se concentrer sur les aspects artistiques. 

Olivier Van Hoofstad est avant tout un artiste polyvalent. Il a réalisé des courts et longs métrages de genres variés mais aussi de nombreuses publicités, qui sont à l’origine de ce foisonnement artistique un peu décalé et bon enfant; un esprit qui le caractérise et qui a séduit Umedia.

Umedia est une société de production bruxelloise qui a coproduit près de 200 films (dont The Artist, Boule et Bill, Grace de Monaco...) et qui a décidé d'accompagner ce réalisateur belge dans sa nouvelle aventure.

https://fr-fr.facebook.com/uMedia.group

http://www.umedia.eu/fr/index.html