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Sauvetage d’un moulin à eau Templier du XII siècle

moulin Templier

À propos du projet

A CE JOUR : Nous avons fini de remonter les murs !

NOTRE DEFI : étape 1 : Offrir à ce moulin une charpente, seul moyen de sauver des eaux ce témoin millénaire de notre hirstoire.....

LE MOULIN DE LA FLAGERE

Ce moulin à eau Templier du XII siècle repose dans un coin verdoyant du bocage Virois,en Basse Normandie, et a appartenu à la Commanderie Templière de Courval. Depuis sept ans, nous remuons ciel et terre, pour le sauver. Par tous les moyens possibles, par passion d'un patrimoine historique.  

"Moi, le Moulin, je vais vous raconter mon histoire...... (1000 ans en quelques lignes)"

"J’ai été bâti, au cours du douzième siècle, ce qui vous laisse à penser que je ne suis plus un jeune Moulin. mes propriétaires ont retrouvé différentes traces de mon existence."

"J’ai vu le jour, suite aux besoins; des Templiers, qui se trouvaient à la « préceptorie » de Corval, située sur la commune de Vassy, non loin de la ville de Vire, dans le bocage Normand. Comme les Templiers étaient avant tout des moines soldats, ils faisaient appel à des ordres, pour construire les bâtiments dont il avait besoins. Ce furent des Bénédictins et des Cisterciens, qui, de chaque côté, se regroupèrent en guildes, et qui formèrent eux-mêmes, des maçons, des tailleurs de pierres, des charpentiers etc., et ainsi répondre à la demande des différents ordres religieux qui pouvaient avoir besoin de leurs services. Je fus en premier construit, mais cela n’était pas suffisant, il fallut réaliser un bief, creusé de la main de l’homme, à partir de la rivière, afin d’amener l’eau dans un étang, creusé lui aussi de la main de l’homme. Cet étang, muni de vannes, servait de rétention d’eau et permettait de réguler le débit d’entrée et de sortie de l’eau ; en fonction des besoins du meunier. L’élevage du poisson blanc, à l’attention des Templiers, qui en mangeaient trois fois par semaine, était un plus que procurait cet étang. J’oubliais !, j’ai reçu tout un ensemble, d’engrenages, de meules et de courroies ; et pour couronner le tout, deux magnifiques roues à aubes ; « en bois », qui étaient mues par la chute d’eau en provenance de l’étang. Après avoir entrainé mes roues, l’eau repartait par un coursier, repassait par un petit sous-terrain et rejoignait la rivière. Déjà en ce temps là, on ne badinait pas avec l’eau. Il fallait restituer ce que l’on avait prélevé. J’en ai vus des meuniers, travailler dans mon intérieur, j’ai même eu la chance de connaître des meunières, ce qui je trouve; donnait un air plus joyeux, plus gai. . En son temps, une petite étable se trouvait à côté de moi, et le soir venu; la personne qui venait chercher sa farine, et qui se trouvait surprise par la nuit, le meunier logeait le cheval et le paysan. Je ne vous ai pas dit non plus?, les deux roues à aubes, avaient deux fonctions différentes ? L’une entraînait ma grande meule, à moudre le blé ; et l’autre, plus petite, servait à moudre l’avoine et l’orge. Depuis des temps immémoriaux, j’ai connu bien des vicissitudes."

"Vers mille trois cent quatorze, suite à la décision de Philippe IV Le Bel, je me retrouvais être la propriété des Hospitaliers, ce qui ne changea pas beaucoup de choses. Ma première blessure, c’est les Anglais qui me la causèrent, au cours de la guerre de cent ans. Par la suite des évènements firent que mes propriétaires avaient encore changés."

"Pendant la deuxième guerre mondiale, les parents et grands parents des propriétaires actuels, ont habité en mes murs, et des choses étranges se sont passées autour de moi. Des chars allemands, se sont cachés sous la frondaison des arbres qui m’entouraient, j’ai même vu un avion allemand s’écraser tout près. Par la suite le grand père, a abrité des soldats Anglais et Canadiens."

"Voilà environ trente ans, lors d’une tempête un peu plus forte que d’autres, celle-ci a déraciné un gros arbre centenaire; qui dans sa chute, est venu détruire entièrement ma toiture. Plusieurs repreneurs ont tenté, sans trop y croire, la sauvegarde de ma personne, mais rien de sérieux."

"Avec mes propriétaires actuels, cela semble différent, la passion les anime."

A quoi va servir le financement ?

"Avec les nouveaux propriétaires, cela semble différent, la passion les anime et lorsque je les ai vus devant moi, négocier pied à pied, ma reprise,un souffle de joie m’a envahi. Ils ont discuté dur !, mais ont obtenus ma non démolition, qui avait pout but de me “ piquer “ mes pierres ? Je leur appartiens.Vont-ils arriver à me redonner vie ? J’ai appris que l’argent a toujours été le nerf de la guerre..."

Site de l'ancienne étable attenante au moulin.

Un bénévole remet en eau le bief (canal permettant l’acheminement de l’eau jusqu'au moulin)

"Je ne vous parle pas des formidables agriculteurs des alentours, qui ont proposé leur aide, avec intervention de matériels importants. Ceux-ci ont compris que mes nouveaux propriétaires, allaient faire le maximum pour atteindre leur objectif. Mais si ils ne peuvent obtenir de soutient financier et matériel, je crois que leur volonté ne saura suffire pour m’éviter le pire ? La mort ? , la disparition à jamais ; purement et simplement. !!!!!!!!."

"Non !! Parole de vieux Moulin, mes nouveaux propriétaires, c’est du sérieux."

Perron dégagé et mur des portes d’entrées (habitation et/ou salle des meules) en reconstruction.

Réinstallation des linteaux d’origine retrouvés au fond du moulin.

Évacuation, par un bénévole , d’un engrenage entraînant l'une des deux meules du moulin.

Le perron d'entrée au logement et à la salle des roue.

Monsieu LEU, artisan local, spécialiste de la remontée des murs anciens et travaillant pour les "Bâtiments de France", supervise et travaille à la rénovation de ce moulin en respectant les matériaux utilisés au XIIéme siècle : chaux, sable et pierres locales.

"Je tiens par avance, à remercier tous ceux, privés ou entreprises, qui pourraient contribuer de quelque manière que ce soit, financière ou matérielle, à l’aboutissement du projet de sauvegarde, pour me sauver de l’oubli."

PS : L’urgence des urgences, couvrir ce bâtiment, afin de le mettre hors d’eau, car ses murs ont été assemblés avec de la terre, et il ne résistera plus à un prochain hiver humide, de notre Normandie

Ce moulin sera ouvert  aux amateurs d’ histoire, aux écoles etc...

Une collecte minutieuse et longue a permis de rassembler un grand nombre de documents originaux datant du moyen âge et plus anciens encore.

Ces recherches ont permis de connaître précisement la vie de ce moulin millénaire.

Nous réaliserons des opérations portes ouvertes lors des journées du patrimoine. Une expérience a déjà été tentée, et malgré son triste état, en un dimanche après-midi, nous avons eu la visite de 128 personnes.

La presse nous suit...

                                                                                                                    

 

                                    

 

 

 

le 17 avril 2016, un reportage réalisé pour TF1, par la société "lpvb" est passé dans l'émission "GRANDS REPORTAGES" sous l'intitulé : FOUS DE MOULIN

À propos du porteur de projet

Je suis le porteur du projet, amoureux de l’ histoire et passionné de patrimoine. Je me bats depuis trois ans, avec ma petite association ( les amis du moulin de la Flagère), afin de redonner vie à ce moulin Templier.

Depuis mon enfance, je connais ce moulin. Ici nos grands-parents et arrières-grands-parents.                                          

Voici quelques uns des joyeux bénévoles....et leur matériel, sans qui ce projet serait impossible.

    

Un fond historique est déjà constitué. Mes recherches dans toutes les archives locales, m’ ont appris beaucoup sur ce moulin. J’ai réalisé un projet de livre, il est prêt à être publié, il nous reste à trouver un éditeur !! un mécène ?. Ce moulin, si nous le sauvons,  fera partie du patrimoine du Bocage Virois. Celui-ci est affilié à la Fédération Française  des Amis des Moulins,ainsi qu'à l'association des Rivières et Acteurs pour les moulins de Basse-Normandie et d'Ile-et-Vilaine.

                                                                                     

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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