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Sama Rak "mon petit-petit-frére"

Un film pour sensibiliser à la problématique des enfants mendiants.

À propos du projet

Ce projet est lauréat du Trophée des belges du bout du monde en décembre 2016.

Le scénario est le suivant : un jeune adolescent blanc de passage au Sénégal, est en pleine remise en question de son style de vie occidental. Il décide donc de partir en vacance dans l'hôtel de son oncle. Il rencontre alors Daouda, un enfant mendiant, battu qui, lui aussi, se demande où le mène son existence.

Tous deux sympathisent et comparent ce qu'ils ont dans leur vie : l'un a des moyens financiers et une éducation de qualité, et l'autre est abandonné par sa famille et mendie pour survivre. Par un procédé évidemment magique, ces deux individus vont se réveiller dans la vie, le corps de l'autre, et là commenceront leurs aventures interculturelles, qui risquent bien de les faire se retrouver dans des situations plutôt cocasses, pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Nous voulons réaliser le film de sensibilisation "Sama Rak" (mon petit frère) pour ainsi aider plus de 100.000 enfants mendiants (pieds-nus, esclaves, maltraités, abusés) présents au Sénégal. Ce projet est lauréat du Trophée des belges du bout du monde. Le haro doit être tiré, "Sama Rak" fera sonner le tocsin et interpellera le plus grand nombre: parents, décideurs, hommes politiques, véritables guides religieux, société civile pour un monde meilleur. Schoelcher a banni l'esclavage, ne le rétablissons pas! Les enfants sont l'avenir du pays.

Ce film veut intégrer dans ses protagonistes un enfant talibé pour pouvoir mettre en lumière cette problématique, qui touche plus de 150 000 enfants au Sénégal. Les talibés sont des enfants des rues envoyés par leurs parents pour apprendre le Coran. Mais de nos jours, cette pratique tend à prendre des dimensions, plus axées sur la recherche personnelle de profits pour les marabouts (professeurs), que l'apprentissage du Coran pour les enfants. En effet, les Talibés sont devenus des boucs émissaires de ces soit disant hommes de Dieu. Depuis une quarantaine d’années, certains marabouts plus escrocs qu’hommes de dieu, profitent de cette coutume pour s’enrichir en exploitant les enfants. Ainsi des milliers de talibés en haillons courent les rues de Dakar et des grandes villes sénégalaises à la recherche des quelques francs qu’ils doivent remettre quotidiennement au marabout en échange de leur pseudo instruction au Coran, du couvert et du logis. En plus de trouver la somme demandée par le marabout, les enfants doivent se débrouiller pour se nourrir. Dès lors, ils sont obligés de faire le tour des maisons mais surtout les gargotes pour récupérer les restes.

Nous avons décidé d'aborder ce thème, car nous pensons qu'il est nécessaire de faire connaître aux communautés locales, aux autorités, ainsi qu'au public international, ce problème de société qui a déjà trop duré et qui touche malheureusement trop d'enfants. Cependant, ce n'est pas le thème principal, car nous avons avant tout la volonté de faire de "Sama Rak" un film tout public qui parle entr’autres de la richesse culturelle du Sénégal. Nous pensons qu'intégrer un enfant talibé dans le film fera réfléchir les spectateurs à ce problème, sans les moraliser ou les culpabiliser outrageusement.

L’autre thème de ce film est la multiculturalité; la façon dont une population appréhende une autre. Ce film a pour ambition de se jouer des stéréotypes envers les noirs autant qu'envers les blancs afin de démontrer leur absurdité. A la fin du film, les héros reconnaissent les avantages et inconvénients de chaque mode de vie pour en arriver à la conclusion qu'aucun n'est meilleur que l'autre, mais qu'ils font tous deux partie d'un système plus complexe qu'il ne leur paraissait avant leur aventure.

Notre approche de la réalisation de ce film se base sur une collaboration entre européens et jeunes sénégalais, afin de travailler sur un pied d'égalité et en étroite complicité les uns avec les autres. Nous sommes composés d'une équipe de quatre belges, quatre sénégalais et un français.

Nos objectifs sont, durant le tournage :

D'une part, de renforcer nos capacités professionnelles et celles des jeunes sénégalais dans la réalisation d'un film de qualité, avec un matériel professionnel (cela concerne également les techniques de montage et de promotion du film). De plus, ce projet permettra aux jeunes sénégalais de renforcer leur confiance et leurs capacités techniques pour la réalisation de leurs propres projets. En effet, l’équipe du Nord apportera un savoir-faire dans les techniques filmiques (contraintes temporelles et logistiques) et sonores, afin de former les jeunes du Sud.

Cela permettra également aux jeunes de développer leur capacité créative et critique ainsi que de renforcer leur expérience théâtrale par la création d’un court-métrage de manière collective. Cette méthode aura surtout pour objectif de pérenniser le projet de manière permanente car nous sommes dans l’optique principale que l’équipe du Sud continuera d’autres projets de film.

D'autre part, de permettre aux jeunes sénégalais de perpétuer ce projet, initié par eux en 2016, en les formant à la réalisation de film et au montage. Ainsi ils pourront par la suite réaliser leurs propres projets et former d’autres personnes.

Notre but est également de participer à une démarche interculturelle qui mettra en relation des jeunes du nord et du sud, et leur permettra de mieux se comprendre. Cela permettra de développer un esprit d’initiative et d’équipe entre les participants du Nord et du Sud, leur permettant ainsi de renforcer leur engagement en prenant part à un projet international.

Après le tournage :

Nous avons pour ambition de sensibiliser un large public (adultes, enfants ou adolescents) à la thématique de la multiculturalité, en montrant que celle-ci est symbole de diversité culturelle et non de différence et qu'elle est parfois plus subtile que ce que l'on pourrait penser. Cela vise aussi à déconstruire certains stéréotypes qui freinent le dialogue et la complicité entre les peuples.

En intégrant dans le film un enfant talibé, nous espérons sensibiliser les autorités sénégalaises et le public à cette problématique. Le film sera aussi un support visuel que nous aimerions diffuser dans les écoles primaires de Wallonie.

Le but est de propager ce film au maximum et dans tous les milieux possibles, agissant ainsi comme un outil de communication. Pour pouvoir participer à un échange Nord/Sud, nous voulons diffuser ce film autant au Sénégal qu'en Europe. Des contacts avec des chaînes locales sénégalaises sont déjà pris qui permettront de diffuser le film à la population locale.

L’achat du matériel permettra aussi aux partenaires locaux d’en disposer pour leur propre réalisation. 

Notre SITE: http://www.sama-rak.com

 

A quoi va servir le financement ?

Les 5000 € récoltés permettront de loger l'équipe sur place et de nous déplacer sur les 3 lieux de tournage au Sénégal.

Nous avons décidé de faire un film destiné à un public très large, petit budget.

Le film devrait coûter aux alentours de 50 000 Euros soit 31 750 000 Francs Cfa.

Préparation : 28 750€

Transport Logement Tournage: 6 350€

Matériels Tournage: 12 650€

Exploitation et diffusion: 2 250€

TOTAL : 50 000€

Nous avons déjà différents partenaires:

La Wallonie Bruxelles International finance le projet à hauteur de 5000€

La Fédération Wallonie Bruxelles finance le projet à hauteur de 5000€

La Fondation Clair et Michel Lemay finance le projet à hauteur de 6000€

La Province de Namur finance le projet à hauteur de 6500€

Solidaris finance le projet à hauteur de 2000€

 

 

À propos du porteur de projet

Notre site Internet : www.sama-rak.com

Notre page Facebook

 

 

Lionel CROES: Réalisateur et coordinateur du projet.

Belge, 28 ans, sociologue et président de l'association "S.B.S. "; Lionel a quitté la Belgique à ses 19 ans pour vivre et étudier au Sénégal. Avec son association, il participe à différents projets intervenant dans la santé, l’éducation et  l’accès à l’eau. Il a participé au projet de traduction de Tintin pour la première fois traduit en wolof. Après ses études, il a fait 7 mois de stage à la Délégation Wallonie Bruxelles de Dakar et y a réalisé des reportages vidéo. Aujourd’hui, il est chargé de communication et suivi évaluation des projets de l’ONG ADG. 

Dudu NDIAYE: Co Réalisateur et acteur

Agé de 24 ans, Dudu fait parler de lui avec ses centaines de vidéos, plus folles les unes que les autres. Chacune de ses publications fait des centaines de milliers de vues. Il a plus de 110.000 fans sur sa page facebook et 30.000 abonnés sur youtube.

D'ailleurs, sa comedie lui a permis de signer avec des géants de la stratégie digitale. 

Seulement, Mouhamadou Ndiaye a un autre rêve: être derrière une caméra, travailler pour le cinéma. Depuis tout petit, il veut faire des films d’action et de comédie. A la maison, il jouait, avec son frère, le rôle de "Superman". Mais, dans le film "Sama Rak", Dudu ne jouera pas le rôle de "Superman". Il aura une double casquette: Aider l’équipe à la réalisation et être un acteur du film. 

Dudu le peut bien. Oui, parce que de tous les comiques du Sénégal qui font le buzz sur la toile, je trouve qu'il a ce petit plus qui fera le bonheur des téléspectateurs.

Pa Oumar Diop et Bamba TALL: Acteurs

Pa Oumar Diop est l'un des acteurs du moment au Sénégal grâce au rôle principal qu'il joue dans la série "Pod et Marchou". Dans cette dernière, il incarne le rôle de Pod. 

Agé de 24 ans, Bamba a plusieurs cordes à son arc. En effet, c’est après avoir commencé une carrière de mannequin pour l’Agence Top Modèle "By L'As Des As" que Bamba rencontera Dudu le jeune buzzman du net. Il jouera avec lui dans ces célèbres videos. Par la suite, il participera aux spots publicitaires d’Orange Sénégal. Dans la série, il joue le rôle de Joe.

Mohamed Kamal Mansare: Cadreur

Sénégalais, 28 ans, cadreur ayant participés à différents spots publicitaires, réalisation de clip vidéo (Yakkal Sama Der de Canabass) et de la série « Mola gueunel » diffusée sur la RTS1.

Mame Arame FALL: Chargée de communication 

Sénégalaise, 26ans étudiante en Master Journalisme et communication à ISEG institut Supérieur d’entreprenariatship et de Gestion. Très connu sur le Nom de Maf l’authentique, elle est présidente fondatrice de Sistalib «Une initiative au service des Talibés» basée à Saint-Louis. 

Yann MARTIAL: Ingénieur en son 

Boris LARRE: Cadreur- Monteur

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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