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Sagarra Jo

Frapper la pomme ou quand Madonna chante en basque

À propos du projet

Sagarra Jo est un film documentaire long-métrage qui, partant de l'aventure vécu par le trio de musique traditionnelle basque Kalakan en tournée avec la star mondiale Madonna, s'interroge sur la place des expressions minoritaires au sein d’une culture de masse qui nivelle tout sur son passage. Que cherche Madonna dans des cultures ancestrales ? Simple utilisation esthétique ou réelle volonté de générer du sens ?
 
Historique et état actuel du projet
  • Août 2012 : Tournage pendant une semaine dans la tournée de Madonna en compagnie de Kalakan, entre Nice et Zurich. En effet, l'occasion étant unique, nous avons décidé de commencer à tourner dans l'urgence avec nos propres moyens.
  • Hiver 2012 : Commencent alors un questionnement sur les axes à traiter dans le documentaire, quelques recherches et interviews de documentation. L'ensembles des démarches de développement avaient été abandonnées par manque de moyens financiers.
  • 2013 : Ecriture du projet. Première ébauche de traitement et scénario.
  • Mars 2014 : Demande d'aide au développement auprès de l'agence ECLA (région Aquitaine + CNC) et du département des P.A. La demande est en cours d'étude. Réponse en juin. 

Ce qu'il reste à faire :

  • Finir l'écriture définitive.
  • Finir les recherches (interviews, recherches d'ayants droit, négociations de droits...)
  • Prospection des chaînes françaises et négociations
  • Tournage(plus de 80% du documentaire) : la petite fiction qui structure le film, beaucoups d'interviews, des séquences musicales avec Kalakan. Pour plus de détails, voir le dossier artistique complet en téléchargement. 
Les axes de réflexion

Voici un reportage que nous avons réalisé afin de mieux expliquer quel est l'intérêt de ce film, l'enjeu et ses axes de réflexion:

Si vous souhaitez en savoir davantage, ou tout simplement lire tout ça tranquilement chez vous en format papier, vous pouvez télécharger le dossier artistique complet à imprimer (pdf) :

Dossier artistique complet

Le traitement du film

​Un scénario inspiré de la fabrication traditionnelle du cidre et de l’imagerie du voyage initiatique

Sagarra jo : Frapper la pomme

Lorsque le trio Kalakan a intégré l’équipe de préparation du MDNA TOUR pour travailler main dans la main avec Madonna, ils se sont vu demander de « kalakaniser » le tube planétaire de la diva, « Open your heart ». Il s’agissait de le mélanger à une comptine séculaire basque, intitulée « Sagarra jo » ; littéralement « frapper la pomme». C’est d’ailleurs devenu le titre phare de la tournée (cf. articles de presse suisse et allemande). Ainsi le fameux hit de Madonna s’est retrouvé transformé par des mélodies et des harmonies anciennes, des percussions ancestrales et des arrangements vocaux qui détonnent des standards radiophoniques.

La chanson « Sagarra jo » raconte l’histoire d’un oiseau posé sur la pointe de la « branche » d’une pomme ; une pomme qu’il faut « frapper, frapper, frapper ». Il est certain que cette chanson parle de l’une des étapes de fabrication du cidre : le broyage des pommes, qui s’effectuait à l’aide de longues massues.

Jusqu’à il y a à peine un siècle et demi, la fabrication du cidre au Pays Basque était une activité aux dimensions macro-industrielles. En effet, mis à part son utilisation à table, le cidre constituait l’élément essentiel d’un marché dont les marins basques détenaient le monopole jusqu’au XVIème siècle : L’huile de baleine. Par ses propriétés vitaminiques, le cidre prémunissait les marins du scorbut, maladie typique des longs séjours en mer.

Il est donc question, pour ce film, d’utiliser le cidre comme  métaphore du voyage, symbolisant l’avancé de l’homme vers un avenir radieux, muni d’une potion qui le préserve de sa perte : un breuvage qui contient tout son héritage culturel, ses racines. Il s’agit de représenter une humanité qui sait où elle va, parce qu’elle sait d’où elle vient.

 

Le choix de mettre en parallèle la fabrication traditionnelle du cidre et les étapes de réflexion du film nous permet de structurer aisément le film, de manière à regrouper les interviews, les extraits de concerts, clips et éléments d’information selon une logique de recherche : se documenter, décortiquer, analyser, laisser reposer, opposer, puis synthétiser.

Structure :

  1. L’arbre de la connaissance
  2. La cueillette
  3. Le broyage. Sagarra jo motherfuckers !
  4. La macération
  5. Le montage
  6. Le pressurage
  7. L’entonnage et l’ivresse
  8. Le grand voyage

(...) Dossier artistique complet

Une micro-fiction parallèle : touche esthétique et élément narratif servant à structurer le film

Comme le scénario du film s’inspire des étapes de fabrication du cidre, chaque chapitre est introduit par des scènes de pseudo fiction. Au centre de l’histoire : une jeune femme aux cheveux blonds qui rappelleront la couleur de ceux de Madonna. On la suivra dans une atmosphère de voyage initiatique, car elle produira son propre cidre et finira par partir en quête de son avenir, symbolisé par un bateau qui s’éloigne à l’horizon. Ainsi, on suivra tout au long du documentaire cette jeune femme qui cueille, broie, fait macérer, monte, pressure et entonne avant de partir.
Cette image a du sens, car elle est revendiquée par le trio Kalakan lui-même : après cette longue aventure auprès de Madonna, une fois la tournée finie, ils ont fait le choix de ne pas continuer à travailler dans la grande industrie musicale. Ils aiment, pour expliquer leur choix, comparer la musique à du fromage ou du cidre : ils préfèrent nettement le fromage artisanal au Babybel. Ainsi, ils se voient comme des artisans de la musique, une musique qui a du goût en dépit de ses petits défauts, de ses rugosités et, surtout, de ses irrégularités.

(...) Dossier artistique complet

 

A quoi va servir le financement ?

Nous venons d'effectuer en mars une demande d'aide au développement auprès de la région Aquitaine et le département des Pyrénées Atlantiques.

Cette étape de développement nous permettra de mieux écrire le projet (artistiquement parlant, mais aussi financièrement et juridiquement parlant) et de passer du temps à démarcher les chaînes de télévision (pas de diffuseur français = pas de subvention française). Suite à quoi nous solliciterons à nouveau la participation de la région et du département en plus du CNC pour une aide à la production (septembre ou fin 2014) (pour plus de précisions, vous pouvez consulter le calendrier de production).

A partir de là nous avons établi deux scénarii de déroulement du financement possibles, le but étant que, quoi qu'il se passe, le film se fasse de toutes manières :

HYPOTHESE N° 1

Le projet n'est pas soutenu par la région et n'a pas de COSIP (dispositif CNC) fin 2014

Conséquences directes pour le projet :

  • Le documentaire devra se passer de la plupart des images d'archives dont le coût était estimé à 20.000€
  • L'équipe technique sera payée au smic, sur des bases horaires plus restreintes, sera moins nombreuse.
  • Les réalisateurs seront payés le stricte minimum afin qu'ils puissent terminer le film.

Concrètement :

Droits artistiques (Madonna et ses ayants droit, donc pas d'images d'archives, mais seulement nos images)0€
Personnel technique (salaires smic)4.400€
Interprétation (1 actrice pour la partie fiction + des musiciens)600€
Charges sociales2.883€
Moyens techniques (essenciellement location de lumières et caméras)1.875€ 
Régie (essence, péages, hotels)2.570 €
Pélicule et labo (disque durs, soustitrages en 3 langues, Masters PAD...)5.000€
Assurances tournage242,59€
Frais financiers (commissions banque lors de virements etc...)519,84€
Frais généraux0€ (tant pis pour l'asso)
Imprévus0€ (tant pis pour l'asso)
TOTAL18.090,43€

 

Conclusion #1 :

Votre argent servira à financer une très grosse partie de tous ces frais.

Essentiellement des frais de déplacement, de la location de matériel et des techniciens spécialisés.

Résultat:

Le film se fait quand-même, mais... avec moins de temps et de moyens.

HYPOTHESE N° 2

Le projet est soutenu par la région, le département et débloque un compte COSIP au sélectif fin 2014

Conséquences directes pour le projet

  • Le documentaire compte avec les images d'archive.
  • Obligation de respecter les conventions collectives, ce qui triple le budget, car financé avec des aides publiques.
  • Les réalisateurs seront payés

 

Concrètement :

Droits artistiques (les images d'archives, la musique etc...)39.800€
Personnel technique au conventions collectives37.538,37€
Interprétation (des acteurs et des musiciens correctement payés)2.449,15€
Charges sociales18.068,45€
Moyens techniques (essenciellement location de lumières et caméras)12.584€
Régie (essence, péages, hotels)3.950€
Pélicule et labo (disque durs, soustitrages en 3 langues, Masters PAD...)9.800€
Assurances tournage (proportionnel au budget final)1.738,66€
Frais financiers et autres (commissions banquaires, frais d'avocat pour la négociations des droits artitisques...)3.725,70€
Frais généraux (electricité, administratif, compta...)9.075,80€
Imprévus6482,71€
TOTAL145.212,04 €

 

Conclusion #2 :

Votre argent servira à payer les même frais... mais surtout à alimenter notre part d'auto-financement exigé par la région et le CNC afin d'optenir des aides à la production... (un projet ne peut être financé au-delà de 50% par des dispositifs publics : Pas d'autofinancement à plus de 50% = pas de subventions).

Résultat:

Nous disposerions alors de tous les fonds nécessaires pour faire un documentaire vraiement abouti et très esthétique.

 

 

À propos du porteur de projet

Iban Rusiñol

Né en Navarre, d’une mère Lyonnaise et d’un père Pamplonais d’origine catalane, j’ai très vite été amené à expliquer les raisons qui m’amenaient à parler mes différentes langues maternelles. Il a d’abord été question d’expliquer pourquoi être francophone en Espagne (à une époque où cela n’avait vraiment aucun sens), puis hispanophone en France, et finalement bascophone dans le monde.

J’ai vécu de nombreuses années en basque : j’ai étudié en basque jusqu’aux études supérieures et j’ai sillonné le monde, du Canada jusqu’au Moyen-Orient en chantant en basque. Partout, au sacro-saint nom de la modernité, une question surgissait systématiquement : à quoi bon ? A quoi bon « conserver » une culture et une langue mourante ? Cette question m’a été tellement posée que j’ai fini par me la poser moi-même. C’est vrai ça, à quoi bon s’acharner ?

Puis cette démoralisante question a gagné du terrain : à quoi bon s’acharner sur l’exception culturelle française ? A quoi bon lutter contre les lois du marché ? A quoi bon tenter de concurrencer le foot, les spectacles de masse, Live Nation, les produits musicaux engendrés par les émissions de télé... puisque de toute manière le public a soi-disant ce qu’il veut. A quoi bon tenter de vivre sa propre culture ?

L’acte de vivre pleinement « sa » culture, si elle est « minoritaire », est souvent associé au phénomène de communautarisme ; or, il est très facilement observable que plus une communauté se sent déracinée, vidée de son contenu et absorbée ou diluée dans la masse, plus le phénomène de communautarisme se radicalise et se tourne vers une « identité » religieuse ou tout autre signe d’appartenance collective excluant et auto-excluant. C’est un peu le constat de l’essayiste et romancier franco-libanais Amin Maalouf dans son ouvrage « les identités meurtrières » ; et c’est ce discours que je veux étoffer dans ce film.

Ainsi, le rôle principal de toute bonne histoire est d’émouvoir, d’illustrer l’indicible, car rien n’est plus difficile et risqué que d’expliquer un sentiment avec des mots sans tomber dans de la rhétorique indigeste et pompeuse. Par cette histoire c’est toute une série de sensations que je souhaite partager : expliquer ce sentiment d’  « à quoi bon » qui est sans doute enfoui en chacun de nous et transmettre un signe d’espoir par la culture, toutes les cultures, qu’il faudrait non pas conserver, mais vivre pleinement. Ce « clash » culturel que constitue la rencontre entre la grande industrie musicale – le monde de Madonna – et la musique artisanale – le monde de Kalakan – est une occasion parfaite pour « expliquer » cet enjeu.

Nicolas Novion

Je n’ai pas vécu mon enfance en basque ni même au Pays basque. Je suis né à Saint Jean de Luz mais j’ai grandi à l’étranger dans un environnement international et multi-culturel.  Autant dire que mes origines basques tenaient plus de l’anecdote que de la revendication. Dans ce contexte je n’ai jamais  ressentis le besoin de m’identifier autrement que comme français à l’étranger. A mon retour en France j’ai commencer à m’interroger sur la question sans vraiment approfondir le sujet, me considérant comme citoyen du monde j’ai continuer mon chemin en observant ce qui m’entoure et en essayant de m’intégrer au mieux. 

Ce n’est qu’au moment de recueillir les témoignages des trois basques pendant la tournée de Madonna que j’ai de nouveau ouvert ce débat intérieur. Le film Sagarra Jo devient alors bien plus qu’un documentaire musical relatant l’ascension fulgurante d’un groupe de musique traditionnelle. Il prend une dimension nouvelle, plus personnelle dans laquelle les réflexions et thèmes abordés seront autant d’éléments permettant d’affiner la définition de ma propre identité.  

 

 

Iban Rusiñol et Nicolas Novion c'est aussi Baxter And Rojos United Films

http://www.baxterandrojos.com
http://www.sagarrajo.com
https://www.youtube.com/user/BaxterAndRojos
http://facebook.com/sagarrajo

ACTIVITES

PRODUCTION D’UN PROGRAMME HEBDOMADAIRE – TÉLÉVISION                      

Parlers d’ici / Hemen
Baxter & Rojos United produit depuis maintenant un an “Hemen”, une série de reportages hebdomadaires en langue basque diffusée tous les week-end sur la chaîne de télévision TVPI dans l’émission «Parlers d’ici», à partir du mois d’avril sur Kanaldude.tv.

 

PRODUCTION ET CRÉATION AUDIOVISUELLE - SPECTACLE VIVANT

Lloba, un film-concert alliant musique, danse et fiction
En partenariat avec le collectif Moï Moï, Baxter & Rojos United remporte en 2013 l’appel à projet Hogeita lancé par l’Institut Culturel Basque en partenariat avec plusieurs salles de musiques amplifiées d’Aquitaine et d’Euskadi (Atabal-Biarritz, Donostia Kultura-Sansebastian, Le Rocher de Palmer-Cenon, Le Florida-Agen). Budget du projet : 20 300 euros.

Baxter & Rojos United a pris en charge la production de la partie audiovisuelle du projet, une fiction de 35 minutes. Le tournage s’est effectué en trois jours et a rassemblé plus de 50 personnes.


Euskal kantuen gaua 2012, émission de noël sur ETB1
Production musicale et scénographique d’une partie de l’émission de Noël.


PRODUCTION DE VIDÉO-CLIPS ET TEASERS

Depuis sa création, Baxter & Rojos United produit régulièrement des vidéos-clip et des teasers pour différents groupes de musique tels que Kalakan (musique traditionnelle), The Spar-teens (concept YéYé), Don’t Save the Queen (rock), Hinka (musique traditionnelle), Herri Urrats 2013 avec le groupe Xutik (campagne promotionnelle), Xarnege (musique traditionnelle), Amaia Riouspeyrous (pop) entre autres. 

Le clip “Bi doberman beltz” avait été sélectionné pour la 10ème édition du festival Caostica de Bilbao en 2012.

L’association intervient aussi très souvent dans la production de teasers de promotion de musique, de spectacle et d’événements culturels.

 

PRODUCTION DE FICTION ET DE DOCUMENTAIRE

A l’origine de la création de l’association Baxter & Rojos United, il y a une volonté commune de développer dans de bonnes conditions (matériels, humaines, financières) des projets de fictions (courts métrages ou longs métrages) ainsi que des projets de documentaires. 

Court-métrage : BOST LITRO
Un premier court métrage « bost litro » est produit en 2011, tourné en langue basque et sélectionné au Ier festival “Euskaraz bizi nahi dut” et le FEST’ival international du court-métrage de genre FEST’ à Puteaux.

Documentaire : ENSEMBLE
Début 2012 l’association est sollicité pour prendre en charge une partie de la production en France et en Espagne pour le tournage du documentaire “Ensemble” produit par CECOP-CICOPA Europe (Belgique) et réalisé par Ana Sanchez de la coopérative audiovisuelle andalouse M30M (Màlaga).

 

Reportage-documentaire : SAGARRA BILDU
Baxter & Rojos United a produit un documentaire-reportage (17minutes) pour la Web TV www.kanaldude.tv.

 

FAQ

  • Qui produit le documentaire ?

  • Qu'est-ce donc Baxter And Rojos United ?

    Baxter & Rojos United est une association de production audiovisuelle créé en 2011 à l’initiative d’un groupe de professionnels de l’audiovisuel et du spectacle vivant désirant mettre en commun leurs ressources et leurs expériences. Ainsi, la structure démarre son activité en produisant des vidéo-clips.

    Très vite l’association s’agrandit avec l’arrivée de nouveaux membres, professionnels et bénévoles, partageant la même volonté de développer l’audiovisuel dans la région et devient un espace de partage et de formation, proposant à ses membres un accompagnement matériel et humain tout au long de la réalisation de leurs projets.

    Amenée à réaliser différentes prestation audiovisuelles allant de la vidéo institutionnelle au teaser de spectacle en passant par le vidéo clip, la fiction ou le documentaire, l’association Baxter & Rojos United a acquis une solide expérience dans la gestion de projets.

    2013 marque une étape importante pour Baxter & Rojos United qui prend en charge la production d’un programme hebdomadaire en langue basque pour la chaîne de télévision TVPI. La même année elle produit Lloba, une fiction musicale pour un budget de 20.300€. 

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 5 mois

  • Très très bien... mais quelle expérience avez-vous dans ce genre de projet ?

    ACTIVITES DE BAXTER AND ROJOS

    PRODUCTION D’UN PROGRAMME HEBDOMADAIRE – TÉLÉVISION              

    Parlers d’ici / Hemen
    Baxter & Rojos United produit depuis maintenant un an “Hemen”, une série de reportages hebdomadaires en langue basque diffusée tous les week-end sur la chaîne de télévision TVPI dans l’émission «Parlers d’ici», à partir du mois d’avril sur Kanaldude.tv.

     

    PRODUCTION ET CRÉATION AUDIOVISUELLE - SPECTACLE VIVANT

    Lloba, un film-concert alliant musique, danse et fiction
    En partenariat avec le collectif Moï Moï, Baxter & Rojos United remporte en 2013 l’appel à projet Hogeita lancé par l’Institut Culturel Basque en partenariat avec plusieurs salles de musiques amplifiées d’Aquitaine et d’Euskadi (Atabal-Biarritz, Donostia Kultura-Sansebastian, Le Rocher de Palmer-Cenon, Le Florida-Agen). Budget du projet : 20 300 euros.

    Baxter & Rojos United a pris en charge la production de la partie audiovisuelle du projet, une fiction de 35 minutes. Le tournage s’est effectué en trois jours et a rassemblé plus de  50 personnes.


    Euskal kantuen gaua 2012, émission de noël sur ETB1
    Production musicale et scénographique d’une partie de l’émission de Noël.


    PRODUCTION DE VIDÉO-CLIPS ET TEASERS

    Depuis sa création, Baxter & Rojos United produit régulièrement des vidéos-clip et des teasers pour différents groupes de musique tels que Kalakan (musique traditionnelle), The Spar-teens (concept YéYé), Don’t Save the Queen (rock), Hinka (musique traditionnelle), Herri Urrats 2013 avec le groupe Xutik (campagne promotionnelle), Xarnege (musique traditionnelle), Amaia Riouspeyrous (pop) entre autres. 

    Le clip “Bi doberman beltz” avait été sélectionné pour la 10ème édition du festival Caostica de Bilbao en 2012.

    L’association intervient aussi très souvent dans la production  de teasers de promotion de musique, de spectacle et d’événements culturels.

     

    PRODUCTION DE FICTION ET DE DOCUMENTAIRE

    A l’origine de la création de l’association Baxter & Rojos United, il y a une volonté commune de développer dans de bonnes conditions (matériels, humaines, financières) des projets de fictions (courts métrages ou longs métrages) ainsi que des projets de documentaires. 

    Court-métrage : BOST LITRO
    Un premier court métrage « bost litro » est produit en 2011, tourné en langue basque et sélectionné au Ier festival “Euskaraz bizi nahi dut” et le FEST’ival international du court-métrage de genre FEST’ à Puteaux.

    Documentaire : ENSEMBLE
    Début 2012 l’association est sollicité pour prendre en charge  une partie de la production en France et en Espagne pour le tournage du documentaire “Ensemble” produit par CECOP-CICOPA Europe (Belgique) et réalisé par Ana Sanchez de la coopérative audiovisuelle andalouse M30M (Màlaga).

     

    Reportage-documentaire : SAGARRA BILDU
    Baxter & Rojos United a produit un documentaire-reportage (17minutes) pour la Web TV www.kanaldude.tv.

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 5 mois

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    Tout à fait, vous pouvez nous envoyer un chèque. Une fois reçu nous le scannons et envoyons l'image à l'équipe d'Ulule qui se charge de le comptabiliser dans l'ensemble des contributions. Puis, de notre côté, nous n'encaissons le chèque qu'une fois la campagne terminée, et seulement si nous avons atteint notre objectif.

    Il vous suffit d'envoyer un chèque à l'ordre de Baxter And Rojos United accompagné de vos données (nom, prénom, adresse, téléphone, email) à l'adresse suivante :

    Association Baxter And Rojos
    Chez Marieder Iriart
    9, boulevard Jean d'Amou
    Résidence Perspective St Esprit, Apt B101
    64100 Bayonne 

     

    * N'oubliez pas de renseigner vos données afin qu'on puisse vous prévenir de l'encaissement du chèque et ous envoyer votre contre partie.

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 5 mois

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