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Rues de Montréal

Histoires urbaines en bande dessinée

À propos du projet

Bienvenue à Montréal. Pardon. Bienvenue dans le passé de Montréal !

Rues de Montréal propose une excursion en bandes dessinées à travers 13 lieux qui ont défrayé les chroniques ou bouleversé le cours de la vie des Montréalais.e.s.

 

LE PROJET

Rues de Montréal tire son origine d’un projet entre le Festival BD de Montréal et la Revue Planches pour souligner le 375e anniversaire de Montréal. Deux organismes dans deux quartiers voisins se sont unis pour raconter des histoires et des anecdotes de la ville. Présenté initialement sur des modules urbains, il est temps d’en assurer la pérennité et de publier un livre.

Montréal, c'est presque 400 ans d'histoire marquée de faits divers et d'anecdotes qui ont bouleversé les moeurs, fondé les quartiers et façonné la ville telle qu'on la connaît aujourd'hui.

Du Plateau Mont-Royal à Rosemont-La Petite-Patrie en passant par le Petite Italie, les rues de Montréal regorgent de lieux communs, parfois connus mais souvent ignorés, où chacun passe sans savoir qu'en cette place, l'histoire s'est écrite.

Le projet Rues de Montréal s’inscrit dans la démarche d’encrer sur papier une fraction de cette histoire, d'honorer la mémoire des lieux et des personnes ayant fondé la métropole brique par brique, un rêve à la fois.

Rues de Montréal, c’est 13 places, 13 histoires, 13 styles différents, 13 hommages écrits et illustrés par 13 bédéistes de grand talent !  

 

LE LIVRE

Montréal sur papier exige le plus grand respect. Pour cette raison, cette bande dessinée répondra aux standards attendus du «beau livre».

 

Il sera tiré à 1000 exemplaires au format européen A4 (8 ¼” x 11 ¾”) et doté d'une couverture rigide, laminée mat. Les 144 pages intérieures seront imprimées sur un papier épais, de qualité offset 80 lbs et 100% recyclé.

Bref, pour les connaisseurs, voici un objet qui se conserve en bibliothèque, se lit, se relit et se partage entre ami.e.s.

 

 

LES HISTOIRES ET LEURS AUTEURS

 

 

En 1864, les garçons ayant leur propre établissement pour sourds et muets, la sœur Émilie Gamelin ouvre un institut pour les filles. L’institut comprend une école, un pensionnat, une résidence pour personnes âgées ainsi qu’un parc pour enfants. Trente-six religieuses des Sœurs de la Providence ont pour tâche d’éduquer les jeunes sourdes et muettes de la région. La bâtisse originale n’existe malheureusement plus. S’enfonçant peu à peu dans le sol, elle est remplacée par le bâtiment actuel dont la construction s’achèv

Cyril Doisneau est né en 1978 à Nantes. Il étudie en design graphique, puis en arts plastiques. En 2002, il est lauréat du concours Jeunes talents au Festival International de la BD d’Angoulême. En 2006, il découvre Montréal et n’en repart jamais. Plusieurs de ses livres sont publiés aux éditions de La Pastèque, et on retrouve ses illustrations dans différents magazines. Carnets de bouffe, son dernier livre, rassemble en BD des chroniques de restos de Montréal et de Québec. 

 

Les familles de La Petite-Patrie n’ont pas toujours eu de baignoire à la maison. Pour augmenter la qualité de vie des citadins et arrêter la propagation des maladies, la ville de Montréal lance plusieurs projets de construction de bains publics. L’un d’eux est construit en 1910 sur la rue Saint-Hubert, bien avant qu’elle ne devienne la fameuse Plaza. Le bain Saint-Denis s’avère très populaire et les familles en font une sortie hebdomadaire.

Boum, de son vrai nom Samantha Leriche-Gionet, a étudié sept ans en dessin animé avant de se rendre compte qu’elle aimait pas mal mieux faire de la bande dessinée, finalement. On lui doit le webcomic autobiographique Boumeries, ainsi que La petite révolution, publiée chez Front Froid.

 

Au début du XXe siècle, 25 % des nouveau-nés n’atteignent pas leur première année. Parmi les causes, le lait de piètre qualité et non pasteurisé. Janvier-Jacques Joubert ouvre alors une laiterie au coin de Saint-Hubert et de Rachel en 1899, puis une autre sur la rue Saint-André en 1906. Ces établissements livrent le lait à tous les habitants du Plateau-Mont-Royal, à cheval, en luge et éventuellement en camion. Alors que les autorités ne mettront en place la loi sur la pasteurisation qu’en 1926, la laiterie J. J. Joubert devient la première à adopter cette mesure dès 1908 et aide ainsi à faire chuter le taux de mortalité infantile.

Saturnome est un canard qui fait de la bande dessinée, ce qui est très étrange, mais personne n’ose vraiment lui poser de questions à ce sujet. Il tient un blogue, participe à plusieurs projets et prépare des choses en secret. Alors que nous rédigeons cette biographie, il est en train de regarder un film muet polonais de 1932 intitulé Bialy slad, qu’il ne trouve pas particulièrement bon.

 

En 1845, la ferme Logan est achetée par le gouvernement afin de servir de terrain d’exercice militaire pour la garnison britannique. En 1901, la ville de Montréal décide d’en faire un parc canadien-français, avec un agrandissement et un changement de nom qui perdure jusqu’à aujourd’hui. Les nouveaux bourgeois français se construisent tout autour avec la pierre grise des carrières. De 1957 à 1988, le parc devient un véritable parc d’attractions en accueillant le Jardin des Merveilles, où des animaux sont tenus dans des enclos aux thèmes de contes pour enfants.

Guillaume Perreault est graphiste de formation, mais il se consacre maintenant à l’illustration, principalement dans le monde de l’édition jeunesse. On retrouve aussi ses illustrations au sein de campagnes publicitaires, dans du matériel éducatif et dans le milieu culturel. Depuis peu, il trace également sa voie en tant qu’auteur et que bédéiste avec notamment Le Facteur de l’espace (La Pastèque) et Cumulus (Mécanique Générale).

 

Le Palais des Nains, véritable institution de la rue Rachel ayant existé pendant près de 80 ans, était à la fois un musée, une attraction touristique et la maison de Philippe et Rose Nicol, deux personnes de petite taille qui se sont autoproclamées comte et comtesse Nicol. Des autobus de curieux venaient de loin pour les voir vivre dans leur mobilier de taille réduite. Leur fils, également atteint de nanisme, a éventuellement vendu le palais, puis il est devenu lutteur aux États-Unis. Quant à l’établissement, il a été converti en « hôpital pour poupées » pendant quelques années.

Célia Marquis est une artiste et illustratrice montréalaise. Elle a obtenu un baccalauréat en Studio Arts de l’Université Concordia en 2014. Elle publie ses propres fanzines et fait des dessins en pantoufles de son appartement sur le Plateau Mont-Royal.

 

Bien qu’éloigné du sulfureux Red Light District, le bar de Rose David, en plein Mile-End, avait la réputation d’être une maison close dans le pur esprit des années 20. Le curé de la paroisse voisine, l’abbé Philippe Perrier, demandait régulièrement aux policiers et à la ville de fermer l’endroit. Toutefois, les descentes ne menaient jamais à rien. Il fallut la pression de l’incorruptible juge Coderre et du Comité des 16 — un influant groupe moraliste — pour faire fermer l’endroit et révéler l’implication clandestine de la police dans cette maison de débauche.

Après des études de Droit à Paris, Marguerite Sauvage devient illustratrice en 2001. Elle travaille dès lors en publicité, presse et édition, puis également pour la BD franco-belge (Casterman, Delcourt et Dupuis). En 2014, elle est remarquée par Vertigo et entame une carrière dans les comics américains. Elle participe au lancement de Bombshells chez DC et de Faith chez Valiant, et travaille également pour Marvel, Dark Horse, ou Image. Elle vit à Montréal.

Construit en 1927 pour répondre à l’accumulation des ordures, l’incinérateur Des Carrières a la capacité de se « débarrasser » de 300 tonnes de déchets par jour ; la qualité de l’air devient alors épouvantable et les mauvaises odeurs se répandent dans le quartier. En 1971, on inaugure donc un nouvel incinérateur, présenté comme étant le plus moderne d’Amérique du Nord, mais l’air autour reste pourtant neuf fois plus toxique qu’ailleurs, et la ville cesse les opérations en 1993. Abandonnées depuis, les deux tours sont devenues iconiques dans le paysage montréalais.

Julien Paré-Sorel est auteur de bande dessinée. Après son bac en BD à l’UQO, il publie dans divers collectifs et revues. Il est l’auteur de la série Étienne et Charlot (Les Débrouillards), de Léthéonie (Front Froid) et d’Aventurosaure , en plus d’être l’encreur de la série La Ligne rouge (Front Froid). Il a remporté plusieurs prix au cours des dernières années, et travaille présentement sur une adaptation en BD de la série culte Dans une Galaxie près de chez vous.


En 1959, les centres d’achats — invention alors bien récente — menacent l’existence des boutiques de la rue Saint-Hubert. Pour revigorer cette dernière, la section de Bellechasse à Jean-Talon est renommée « Plaza St-Hubert » et les commerçants y installent des enseignes au néon multicolores. Le but de l’exercice est clair : dépasser en importance et en visibilité la rue Sainte-Catherine. Grâce à une campagne publicitaire à Télé-Métropole, la stratégie fonctionne et la Plaza redevient un lieu jugé « tendance » par les jeunes consommateurs.

Jeik Dion a la phobie des requins blancs. Quand il n’est pas en train de travailler sur sa phobie en écoutant Jaws dans une piscine gonflable, il fait de l’illustration et du story-board. Passionné d’horreur et de science-fiction, il est surnommé « le ninja master des masses noires » par ses amis. Jeik a travaillé sur plusieurs franchises québécoises connues, dont Turbo Kid et Amos D’Aragon. Il est également podcasteur au sein des Mystérieux étonnants.


Inauguré en 1933 sur l’ancien terrain de jeu du club irlandais de crosse le Shamrock, le Marché du Nord joue un rôle essentiel dans le développement de la Petite-Italie. Les agriculteurs viennent y vendre des fruits et des légumes frais, ainsi que des fleurs et des animaux vivants. L’endroit, qui reçoit officiellement le nom de Marché Jean-Talon en 1982, est reconnu comme étant le plus important marché à aire ouverte en Amérique du Nord.

Catherine Ocelot est auteure et dessinatrice. Talk-Show, sa plus récente BD, est parue aux éditions Mécanique Générale au début de l’année 2016. Dans son travail, Catherine s’intéresse à la communication, à nos façons de dialoguer, et s’amuse à mettre en scène les aspects merveilleux et artificiels que revêtent nos relations.


Terminée en 1933, l’imposante église Sainte-Philomène possède une grande flèche sur son clocher. Toutefois, le dynamitage dans les carrières avoisinantes la rend instable et on l’enlève par précaution en 1949. La paroisse est surtout connue pour sa statue de cire de sainte Philomène gisant dans son tombeau. Lorsque l’Église catholique décide de retirer cette sainte du calendrier chrétien, c’est cette fois son nom que perd l’église, alors rebaptisée « Saint-Esprit ». La statue disparaît elle aussi et son emplacement reste un mystère encore aujourd’hui.

Obom, alias Diane Obomsawin, bédéiste et cinéaste d’animation vivant à Montréal, a réalisé plusieurs films indépendants et six œuvres d’auteur, avec l’ONF. Au fil des ans, elle a créé un type de récit bien à elle, teinté de naïveté et de réserve, empreint d’humour et d’une grande humanité, qui intègre fréquemment des détails autobiographiques. Ses œuvres sont imprégnées de gravité et de candeur, tant par leur propos que par la simplicité du dessin. Cet équilibre leur procure une qualité de fable urbaine, poétique et bien ancrée dans le réel.


Inspiré par un voyage en Europe, le frère Marie-Victorin rêve de construire à Montréal un Jardin botanique digne des grandes villes du monde. Fort de l’appui du maire Camillien Houde, il entreprend son projet en 1931, mais la Grande Dépression et la Deuxième Guerre mondiale en ralentissent la réalisation. Profitant des préparatifs pour le 300e anniversaire de Montréal, il clame : À votre ville, il vous faudra faire un cadeau, un royal cadeau. […] Alors, pardieu! Mettez des fleurs à son corsage! On lui accorde alors les fonds nécessaires.

Djibril Morissette-Phan est un illustrateur de bande dessinée montréalais. Principalement actif dans le milieu américain, il a travaillé sur des titres tels que The Ultimates et All-New Wolverine chez Marvel. En 2016, lui et Jim Zub ont créé la série d’horreur Glitterbomb publiée chez Image Comics. Montréalaise de 20 ans et étudiante en histoire de l’art et en cinéma à l’Université Concordia, Yasmine Phan cultive une passion pour la production et l’analyse artistique depuis l’enfance.


En 1902, pour combler la forte demande en locomotives, la Canadian Pacific achète la terre Crawford au sud du village de Petite-Côte pour y construire une immense usine regroupant 76 bâtiments. Le village de Rosemont est créé autour de l’usine afin d’héberger ses ouvriers. À son zénith, pendant la Deuxième Guerre mondiale, ce sont 12 000 personnes qui travaillent dans les shops Angus. Quand l’usine ferme quarante-cinq ans plus tard, en 1991, ils ne sont plus que 600.

Caroline Breault (alias Cab), est une graphiste, illustratrice et artiste de bande dessinée montréalaise. Elle est l’auteure d’Hiver nucléaire et d’Hiver nucléaire 2, chez Front Froid. Amatrice d’architecture urbaine et d’histoire, elle se promène souvent le nez en l’air, pour admirer les corniches.


Au début du XXe siècle, Ucal-Henri Dandurand, bourgeois montréalais, est connu pour sa fortune et ses goûts excentriques pour l’innovation et la technologie. Il est le premier Québécois à posséder une voiture à Montréal. Spéculateur immobilier, il achète l’ancienne terre Crawford en 1903, avec Herbert Samuel Holt, soit 2553 lots de terre autour des ateliers Angus. Il y crée le village de Rosemont, du nom de sa mère, Rose. Le village est annexé par Montréal en 1906.

Samuel Cantin naît à Sherbrooke en 1986. Après des études en cinéma et en littérature, il entame en novembre 2010 un blogue intitulé Phobies des moments seuls, journal spatial du docteur Marcus Pigeon qui paraît en livre l’année suivante, aux éditions Pow Pow. En mai 2013, il publie, toujours chez Pow Pow, sa deuxième bande dessinée, Vil et misérable, empreinte du même humour. Puis à l’automne 2015 paraît Whitehorse — Première partie, une comédie romantique noire qui lui vaut le prix Bédélys de la meilleure BD publiée au Québec. La suite est prévue pour l’automne 2017.

 

Julie Rocheleau est illustratrice et auteur de bande dessinée. Issue du monde du dessin animé, elle se consacre désormais à dessiner dans les livres. Ses albums, fruits de collaborations avec différents écrivains et scénaristes, sont présentement publiés chez Dargaud, Glénat Québec et La Pastèque. Elle habite et travaille dans le quartier Rosemont-La-Petite-Patrie, à Montréal, avec son amoureux et son chat, Limace. Elle a réalisé l’illustration principale du projet Rues de Montréal.

 

LES PACKS

A quoi va servir le financement ?

À QUOI VA SERVIR LE FINANCEMENT ?

 

En acquérant le livre dès la prévente, vous nous aidez à obtenir les fonds nécessaires pour pousser le projet encore plus loin que ce que l’on a déjà imaginé dans nos rêves les plus fous !

 

Concrètement, votre participation permettra :

 

- De participer aux frais d’impression du livre

évalués à 12000 $ et qui est la principale dépense de ce projet.

- De nous aider à sa promotion

en parlant de votre contribution autour de vous, en partageant cette page sur les réseaux sociaux, vous impulsez le projet et lui offrez de la visibilité auprès des médias traditionnels et de vos amis.

- À soutenir deux OBNL : le festival BD de Montréal et la revue PLANCHES

qui oeuvrent pour la diffusion des artistes et de la culture québécoise et qui travaillent vraiment fort à cette mission.

- À financer les artistes

car si nous obtenons le montant nécessaire à l’impression de 1000 exemplaires, nous reversons directement aux auteurs et autrices de ce livre, en plus de leur cachet initial, l’intégralité de l’excédent.

- À rendre un bout de leur histoire aux Montréalaises et aux Montréalais

et rien que pour ça, ce projet mérite votre attention ;)


 

NOS OBJECTIFS

Dans la mesure où la campagne générerait un engouement inattendu qui exige un tirage à plus de 1000 exemplaires, nous nous réservons la possibilité d'augmenter la quantité du tirage et de soustraire des gains obtenus le coût de l'impression supplémentaire. Nous ferons un compte rendu officiel des résultats à la fin de la campagne.

 

Détails des dépenses liées au financement participatif :

IMPRESSION DU LIVRE : 12 200 $

COMMUNICATION : 300 $

CONTENU DES PACKS : 3750 $

À propos du porteur de projet

PLANCHES est LA revue trimestrielle québécoise de bandes dessinées. Chaque numéro propose une palette de récits complets et diversifiés, à l’image de ses auteurs, qui ont pour mission de frapper l’imaginaire.

 

Le Festival de bande dessinée de Montréal (FBDM), est une affaire de cœur et de passionné.e.s de BD. Le festival plante les piquets de tente au cœur de la ville, en plein milieu du parc La Fontaine, chaque année à la fin mai.

 

NOS PARTENAIRES

 

Cité mémoire, Montréal en Histoires

À l'occasion de notre campagne de prévente, CITÉ MÉMOIRE, MONTRÉAL EN HISTOIRES, devient notre partenaire officiel. Grâce à lui, nous pouvons vous proposer un pack spécial Histoire : Montréal, mon seul amour.

Librement inspirée de l’histoire de Montréal, Cité Mémoire vous convie à la rencontre d’une multitude de personnages témoins de l’évolution de la ville à travers le temps. Plus de vingt tableaux se déploient en images, en paroles et en musique, animés d’un souffle tantôt ludique, tantôt poétique. Dans le Vieux-Montréal, le Vieux-Port de Montréal et à l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth, l’œuvre émerge à même les murs qui nous entourent, le sol que nous foulons, les arbres qui bercent notre présent. (http://www.montrealenhistoires.com/cite_memoire/)



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