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Rucher d'abeilles noires : du sens et du goût !

en partenariat avec les maraîchers Bio des Fruits de la Mourre.

À propos du projet

Le projet consiste en la mise en place de 3 ruches peuplées d’abeilles noires, au sein de l’exploitation maraichère Bio des Fruits de la Mourre, à Mauguio (dans l’Hérault), conciliant les questions de biodiversité, la promotion de l’agriculture biologique et la participation à la production de miel en France.

 

L’abeille noire ?

Plutôt que de grands discours, je laisse la parole aux spécialistes. Extraits du site du conservatoire de l’abeille noire www.abeille-noire.org :

« L'abeille noire (Apis mellifera mellifera) est une sous-espèce de l'abeille européenne Apis mellifera.

Cette abeille locale indigène a une carte d'identité génétique spécifique à son évolution avec le climat ouest européen.

Utilisée pour la production de miel en Europe de l'ouest jusque dans la seconde moitié du XXème siècle, ses populations régressent depuis 50 ans. La mondialisation des échanges a permis l'importation massive d'autres sous-espèces d'abeilles très productives, sur l'ensemble de son aire de répartition. Le métissage forcé entre ces abeilles "exotiques" importées et notre abeille locale entraine la disparition de son patrimoine génétique. Les caractères spécifiques à son adaptabilité déclinent inexorablement.  Cette super-abeille ouest européenne est en train de s'effacer de nos territoires. Sa régression connait, depuis le début des années 2000, une accélération sans précédent qui fait craindre à moyen terme sa disparition définitive. Elle a déjà disparue de certains pays européens.»

Choisir l’abeille noire, vous l’avez compris, c’est choisir d’œuvrer pour la biodiversité et de contribuer à la préservation de cette espèce endémique.

Ca se passe où et comment ?

Sur l’exploitation maraîchère bio des Fruits de la Mourre, à Mauguio. Passé en bio il y a 30 ans, ils ont gentiment accepté d’héberger les ruches. Les abeilles pourront œuvrer à la pollinisation de leurs cultures, sans s’en intoxiquer. Une des premières causes de mortalité des abeilles sont en effet les pesticides utilisés dans l’agriculture dite conventionnelle, un fléau pour la biodiversité (pour l’environnement et nos santés…).

Implanter le rucher sur une exploitation bio est un choix apicole de bon sens mais qui vise aussi à mettre en valeur l’agriculture biologique.

Il est à noter que les ruches ne feront pas l’objet de transhumance, qu’elles ne seront donc pas déplacées au gré des floraisons. Le biotope et les cultures locales sont suffisamment riches et divers pour faire le bonheur des abeilles !

Enfin, les essaims d’abeilles proviennent d’un éleveur professionnel local, assurant son adaptation à la région.

Source: Les abeilles de la Dourque

 

C’est pour quand ?

La saison apicole démarre au printemps, les ruches seront ainsi mises en place courant avril/mai 2019.

Les miellés suivent ensuite, avec les récoltes de miel au cours de l’été.

 

Et pour quoi faire ?

Pour résumer, le projet vise, toute proportion gardée, à participer :

  • A la protection de la biodiversité, grâce au rôle pollinisateur des abeilles mais aussi en soutenant le repeuplement des abeilles noires, espèce endémique de l’ouest européen mais menacée de disparition en France (et déjà disparue dans d’autres pays) au profit de l’utilisation d’abeilles d’importation ou de croisement (car en quête de la productivité maximum).
  • Au redressement de la production française de miel, à la peine depuis plusieurs années, si bien que la moitié du miel que nous consommons aujourd’hui est importée (avec des dérives notables sur la qualité).
  • Au lancement d’une activité citoyenne et écologique, dont la pérennisation économique et le développement futur sont au cœur de l’initiative, afin d’amplifier dans la durée les 2 premiers objectifs cités.

À quoi va servir le financement ?

Votre contribution va permettre de financer 3 ruches complètes et peuplées :

  • 3 ruches Dadant 10 cadres Hoffman (pour les initiés), et accessoires respectifs, soit 450 €

  • 3 essaims d’abeilles noires, issus d’un éleveur situé à peine à 20 km du projet, assurant leur bonne adaptation à leur nouveau rucher, soit 615 €

  • L’équipement de travail et de protection de base de l’apiculteur (vareuse, leve-cadre, enfumoir, etc.), soit 200 €.
  • Un kit de miellerie, indispensable pour extraire et mettre en pot le miel en toute autonomie, soit environ 400 €.

Au total donc un budget de 1800 €, une fois les frais Ulule intégrés.

Et si par bonheur l’objectif était dépassé, pas d’inquiétude, l’excédent trouvera toujours un excellent emploi à l’acquisition de matériels complémentaires, de pots, combinaison de protection pour amener des visiteurs adultes et enfants, à la création d’un site web, etc. 😊

 

A propos des contreparties :

Je vous propose de participer à cette aventure pleine de sens… et de goût naturellement. Ainsi, je vous réserve du nectar pour vous remercier de votre soutien !

A noter que les contreparties incluent les frais de port. Pour ceux qui seront livrés en main propre,on trouvera donc un petit extra. ;) 

Enfin, si j'ai l'ambition de récolter du miel dès la première année, rien n'est pour autant garanti. L'apiculture est une activité technique qui doit composer avec les abeilles et l'environnement....L'ambition ne saurait donc occulter une nécessaire humilité. Si la récolte se révélait insuffisante, pas de panique, les contreparties devront simplement être réparties sur 2 saisons.

À propos du porteur de projet

Il y a 15 ans, fraichement arrivé dans le monde du travail, j’ai décidé d’orienter ma vie professionnelle en faveur de la protection l'environnement. Je travaille depuis dans le secteur des énergies renouvelables, afin de participer à la lutte contre le déréglement climatique.

Etant naturellement sensible aux questions de biodiversité, amateur de miel et fasciné par leurs « productrices »… ce n’était qu’une question de temps avant que l’apiculture ne m’appelle !

 

Où en suis-je ? / ce que je fais :

  • Je me forme, en suivant des cours (que je finance) sur une année au Rucher Ecole du Château de Castries (http://reah-chateaudecastries.org/), et m’instruis via la lecture d’ouvrages et de revues spécialisées sur l’apiculture
  • J’ai obtenu l’accord des maraichers Bio des Fruits de la Mourre (https://lesfruitsdelamourre.wordpress.com/), à Mauguio, pour qu’ils accueillent les ruches sur leur exploitation,
  • J’ai la bénédiction d’apiculteurs aguerris qui m’ont confirmé le bon sens d’avoir des ruches en parallèle de ma formation. Ce n’est pas prématuré (comme je le craignais), ce sera au contraire bien plus efficace m’ont-ils dit !
  • Et j’ai commandé 3 essaims d’abeilles noires qui viendront peupler 3 ruches d’ici fin avril/mai.

 

Pourquoi je vous sollicite ?

Afin de me mettre le pied à l’étrier, de structurer ma démarche et de faire connaitre plus encore les problématiques liées à la production de miel. Après m’avoir mis le pied à l’étrier, l’idée est bel et bien de rester en selle ;).

La suite :

  • Aider les abeilles à faire du miel, leur laisser ce dont elles ont besoin pour passer l’hiver et vous faire profiter de l’excédent !
  • Poursuivre si tout se passe bien avec plus de ruches, sur des espaces différents pour varier les biotopes et donc les saveurs, et amplifier ma contribution au repeuplement des abeilles et à la biodiversité. Mais arrivé à ce stade-là, je ne vous demanderai pas de remettre au pot (de miel !) ;)

 

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