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"Ivres de la jungle"

Mon prochain roman humoristique [auteur connu ]. Aidez un auteur connu à contourner le monde de l'édition

À propos du projet

Auteur (un peu) connu ; chroniqueur humoristique, en rupture du monde de l'édition qui ne m'accorde pas de crédit malgré mon lectorat passé, et encore actuel, depuis quelques années (http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Mizio), je lance cette nouvelle forme de ce que jadis on appelait une souscription.

Voici le "pitch" du projet de roman auto-édité (lié, pour ceux qui connaissent mon univers burlesque à "La Santé par les plantes" (Gallimard, série noire), "Twist Tropiques (Baleine), "La Cosmogonie Macroqa" (Ed. 13 Etrange). A titre d'anecdote il a intéressé jadis Flammarion, Actes Sud et Plon qui connaissent très bien mon travail, voulaient m'éditer, mais comme tous les éditeurs ne veulent malgré tout plus s'engager en me donnant de quoi l'écrire :   

Titre provisoire : Ivres de la jungle
2014. Chaman Jean-François revient au village Macroqa (Guyane) après avoir suivi une longue cure de désintoxication alcoolique en France métropolitaine, à la Bourboule, payée par la sécurité sociale et le bureau français des affaires indiennes. Il a définitivement arrêté l’alcool et se promène même en permanence et ostensiblement avec une carafe de purification d’eau en sautoir. 
Convaincu que désormais la tribu Macroqa, acculturée et vivant entre tradition (les pagnes, les coutumes de chasse et de rapine, la cuisine, les pratiques totémiques devenues toutefois l’ombre d’elles-mêmes) et la modernité (Internet par satellite, rap “blong blong” lié au “chic macroqa”, T-shirt publicitaires, bitures au cognac, etc.) doit se remettre en phase avec le mode de vie frugal qui fut le sien jadis (il monte une ligue de tempérance) et retrouver la base de sa culture, notamment artistique. 
Chaman Jean-François commence à organiser (avec l'aide de l'assistante sociale dépressive affectée à la Zone Nord des territoires de la Jungle) à des conférences sur l'hygiène alimentaire, la nourriture bio, le développement durable et l'écologie (tri sélectif, calcul de la consommation carbone, etc.). Il commence aussi à monter, avec un succès qui n’est hélas que d’estime, des ateliers de sensibilisation au retour à l’art Macroqa. 
Sa volonté de faire des Macroqa une des tribus les plus en pointe sur le sauvetage de la planète et une sorte d’écomusée agace les jeunes générations et bouscule bien des intérêts locaux, dont celui des terribles Vani-Vani (stupide tribu ennemie d'en face) qui ont profité d'une exonération fiscale pour ouvrir sur la rive du Rio Napo une sorte de péniche speakeasy, le Jungle River Boat, destinée aux touristes de l'extrême (alcools locaux, danses traditionnelles relookées, rites initiatiques selon différentes formules de forfait, soirées de “foot gerbille” sur écran géant, Gogo girls Vani-Vani...). 
Chaman Jean-François est retrouvé un matin assassiné selon un rituel qui pourrait bien désigner les Vani-V-ani, et l’assistante sociale a disparu. Un ex-anthropologue est nommé par Paris pour venir enquêter sur place afin de déterminer s’il s’agit d’un crime crapuleux ordinaire (condamnable) ou d’une tradition locale (absout au titre du respect des minorités). Mais voilà, c’est une erreur administrative : sa formation est essentiellement axée sur l'étude des peuplades inuits et il ne comprend pas grand chose aux codes de communication Vani-Vani très complexes et codifiés, sachant que la moindre parole anodine peut revêtir plusieurs sens se référant aux sagas divines narrant les origines du monde...

A quoi va servir le financement ?

Le financement va couvrir l'impression et les frais d'envois du livre et, pour être franc, mes revenus sur un mois d'écriture car depuis quelques années je ne peux plus vivre de l'écriture seule, et comme tout le monde maintenant, cours après les sous (effondrement des a-valoir, des ventes, déficit d'implication des éditeurs), ayant donc cessé de publier en tant qu'auteur professionnel alors que je l'étais jadis.

Pourquoi demander une somme si importante au risque de me planter ?
La somme nécessaire (5000€) correspond à l'impression et l'envoi des livres (base modeste du tirage minimal : 400 exemplaires) et un mois de mes revenus (mes charges, mes gosses, la vie..., comme tout le monde, hein). 
En fait, cette souscription correspond aux coûts de fabrication de l'éditeur et aux a-valoir qui étaient il y a encore 15 ans versés pour le temps d'écriture du livre (basés sur les ventes pré-supposées). 
J'ai vendu jusqu'à 30 000 exemplaires. Aujourd'hui, je me base donc sur 400 souscripteurs potentiels minimum (pas mégalo, non ?). 

Cette souscription est un pari et une expérience en tant qu'auteur et observateur face au monde de l'édition
Contourner les éditeurs et leur prouver que les a-valoir versés jadis n'étaient pas excessifs dès lors qu'ils s'occupent... de vendre le livre. Voici aussi ce que je tente ici. 
Enfin, il me semble intéressant, non plus en tant qu'auteur, mais en tant qu'ancien journaliste sur les aspects sociétaux des nouvelles technologies (j'étais à Libération, Nouvel Obs aux débuts de l'Internet), toujours observateur et testeur, de voir si en tant qu'auteur le crowdfunding peut être un palliatif au monde de l'édition devenu fou et qui ne travaille qu'à sa propre survie au détriment des auteurs toujours plus maltraités. 

À propos du porteur de projet

Ma bio/biblio sur wikipedia : 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Mizio
Mon site : 
http://www.francismizio.net
Sur Amazon : 
http://www.amazon.fr/Francis-Mizio/e/B004N453MY
Quelques exemples de chroniques humoristiques : 
http://www.terristoires.info/auteur/francis-mizio-journaliste.html

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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