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Rhésus

Court métrage providentiel, pilote d’une série d'une vingtaine d'épisodes

À propos du projet

An 29, Capharnaüm. Rhésus, étudiant, rêve de devenir magicien mais n’ose avouer son projet à ses parents Maria et Jo. Tout comme il n’ose avouer à Magda qu’il l’aime en secret depuis qu’il a 3 ans. Tout bascule le jour où Rhésus apprend que Jo n’est pas son père biologique. Ce choc va lui donner le courage de se lancer à la poursuite de ses rêves. Rhésus s'entoure alors d'une équipe de 12 amis pour réaliser ses premières grandes illusions.

 

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L’histoire de Rhésus a commencé loin d’ici, en 2018, un soir, dans un motel à la porte de salle de bain défoncée, quelque part dans le désert de l’Utah, du sable un peu partout dans les vêtements. Loin de tout, nous avons eu l’idée de raconter l’histoire d’un jeune homme un peu perdu dans sa vie, Rhésus, qui décide enfin d’oser, entouré de sa bande de copains, sympathiques, maladroits, tous un peu étranges.

Une histoire de courage mais sans grandes phrases, d’amitié et d’amour. Une histoire de loosers mais une histoire de loosers magnifiques : des gens ordinaires qui vivent des situations qui les dépassent, les font avancer et grandir. Une histoire située dans l’antiquité mais aux situations universelles qui pourrait prendre place à n’importe quelle époque.

(* humour biblique)

 

 

  

Judéen de 29 ans, né en l’an 1, il vit avec sa mère Maria et son père Jo à Capharnaüm, un village de pêcheurs de la province de Galilée. Pataud, artiste dans l'âme, Rhésus est passionné par la prestidigitation. C’est avant tout par amour pour une femme qu’il espère impressionner qu’il créera ses premières grandes illusions : Magda, serveuse au troquet de Capharnaüm et fille de Hakim le forgeron, qu’il aime en secret depuis l'âge de 3 ans.
Tout bascule le jour où Rhésus apprend que Jo n’est pas son père biologique. Perdant tous ses repères, ce choc va lui donner le courage de lancer sa carrière d'artiste et de connaître ses premiers succès. Contre toute attente, ses spectateurs les plus fervents vont lui vouer une grande admiration, et lui prêter des pouvoirs exceptionnels.

Magda est une femme indépendante et courageuse, qui ne se laisse pas impressionner par les hommes, et encore moins par les débuts balbutiants de Rhésus sur la scène magique. Il n’est pas vraiment son type, mais elle se trouvera attendrie par ce fils de charpentier qui rêve de devenir prestidigitateur.

« Bonne pâte», il essaye de bien faire avec Rhésus, mais se retrouve bien vite dépassé par sa fougue et sa jeunesse.
Bien brave, philosophe à sa façon, il est parfois dominé par le caractère de feu de Maria. Jo n’est pas tout à fait dupe des circonstances dans lesquelles sa femme est tombée enceinte, mais par amour pour son fils (et parce qu’il a horreur du conflit), il ferme un oeil sur cette histoire. Ce qui compte pour lui, c’est la charpente, car elle résume à elle seule tous les symboles et toutes les valeurs de la vie. Il éprouve une certaine fascination pour les charpentes de toiture, mais préfère rester discret sur cette passion que peu de gens comprennent.

Parfois un peu rustre, directe, elle adore cuisiner gratins de pain et fondants aux olives par temps caniculaire. Malgré le coeur qu’elle y met, Maria n’a pas de véritable talent pour les arts de la table. Les repas sont un vrai crève-coeur pour toute la famille, mais personne n’ose vraiment le lui dire. Seul Thomas — secrètement amoureux de Maria ou atteint de dysgueusie, l’histoire le dira — le plus vieil ami de Rhésus, apprécie ses créations culinaires.

Thomas est un «terre à terre», il ne croit que ce qu'il voit. Sauf quand il s’agit des capacités magiques de son ami Rhésus, il se refuse à croire qu’il y a un «truc» derrière ses tours. Secrètement amoureux de Maria, il est particulièrement attentionné à son égard. Il sera témoin de la discussion où Rhésus apprend que Jo n’est pas son père biologique. Ça crée indubitablement un lien...
Il est le fils de l’annonceur public du village, un métier très varié dans lequel on peut être amené à annoncer beaucoup de nouvelles différentes. Thomas tient de lui son amour de l’éloquence et son souci du mot juste. En d’autres termes, il parle comme un livre. C’est d’ailleurs dans des termes magnifiés (à la limite de l’escroquerie intellectuelle) qu’il rapportera les premiers exploits magiques de Rhésus.

Manager de la carrière naissante de Rhésus, opportuniste, il a des plans pour tout le monde sauf pour lui. Ces derniers commencent quasiment systématiquement par « si ça se trouve…, du coup ».
Un personnage avec toujours de nouvelles idées business, toutes plus farfelues les unes que les autres. Persuadé d’avoir l’idée qui va disrupter la société, il ne doute jamais de ses capacités. Ni de ses techniques de dragues d’ailleurs qui, 1990 ans plus tard, sembleront d’un kitsch absolu.


C’est le geek de l’équipe, l’enfant caché de Geo Trouvetou et de Sheldon Cooper. Un inventioniste comme il aime à s’appeler, avec toujours la bonne idée pour réaliser les tours de Rhésus ou pour sortir l’équipe du pétrin.
Il a son propre sens de l’humour. L’ironie lui est obscure, mais il lui arrive de dire זה קורע מצחוק (« that’s hilarious » en hébreux) alors que personne d’autre ne rit.
Très bon à l’école, toujours premier de sa classe, Barthelemy développe à 10 ans une formule pour calculer le grand côté d’un triangle rectangle. Mais apprenant que le théorème de Pythagore existait déjà, il renonce à faire la publicité de sa trouvaille.

A quoi va servir le financement ?

Le budget de ce court-métrage, 5000€, est l'objectif minimal à atteindre pour donner vie à Rhésus et à sa bande de copains. Cette somme comprend les frais techniques, le défraiement des acteurs et des techniciens, la régie, les décors et costumes, le maquillage et les frais Ulule.

Si cet objectif de 5000€ est atteint, vous permettrez la réalisation d'un projet exceptionnel sur lequel nous travaillons sans relâche depuis plus d'un an et demi. Le tournage aura lieu la dernière semaine d'octobre (entre le 21 et le 28 octobre 2019), sur 4/5 jours environ, pour une diffusion prévue début 2020.

Afin de s'assurer que les acteurs et techniciens donnent le meilleur d'eux-même, nous prévoyons une régie avec le minimum vital (du pain sec et de l'eau si vous faites un don de 5€, peut-être quelques fruits secs si vos contributions le permettent). Ce chapitre de dépense, incluant également le défraiement de l'équipe (transport, hébergement etc.), représente 36% du budget.

Étant entouré de passionnés en région mulhousienne, une grande partie du matériel pourra nous être prêté. Néanmoins, il nous restera du matériel à louer et à acheter (objectifs, gélatines, lumières etc.). La technique représente 19% du budget total.

Par ailleurs, si nous souhaitons que notre Galilée des années zéro soit plus crédible que dans le film «Jesus Christ Superstar», il nous faudra des décors, des costumes et du maquillage. Des décors vont être reconstruits pour l'occasion, ce qui nous permettra de réduire significativement les coûts. Il nous restera encore à acheter pour 1200€ de matériaux bruts et d'accessoires, soit 24% de l'objectif final.

Par ailleurs, n'oublions pas les assurances qui représenteront environ 8% du coût de production.

Enfin, parce que vous nous soutenez, 8% du budget est consacré au bon fonctionnement d'Ulule, qui permet à des projets comme le nôtre de voir le jour, et 3% aux contreparties.

Ce premier objectif de 5000€ euros reste minimal pour un projet de cette ambition. Notre second objectif, de 3500€ supplémentaires, nous permettra de compenser (modestement) les acteurs et les techniciens pour leur travail. Une vingtaine de personnes (des professionnels pour la plupart) donneront de leur temps et toute leur énergie pour ce tournage, ce serait une très belle manière de les remercier pour leur engagement.

À propos du porteur de projet

Hélène Faesch, née en Alsace entre la sortie de l’Empire contre-attaque et le bug de l’an 2000, Hélène a déménagé huit fois avant de revenir dans sa ville natale et de rencontrer Anthony. Elle partage son temps entre son travail d’adulte responsable à l’hôpital et sa passion : user les fauteuils des salles de spectacle vivant ici et ailleurs. Cinéphile, administratrice d’un centre culturel, elle aime aussi monter sur les planches de temps à autre et se raconter des histoires avant de s’endormir.

Anthony Tschirhard, créatif depuis tout petit, Anthony s’est d’abord perdu dans les méandres des mathématiques appliquées et de l’entreprenariat avant de retrouver son chemin sur le Te Araroa et de revenir à ses premières amours : l’illusionnisme et l’art de la scène. Une main sur un basson, l’autre tapant sur un clavier d’ordinateur, toujours un nouveau défi en tête, Anthony aime les tartes flambées et les tours de cartes.

Rhésus le magnifique est leur premier projet cinématographique.

 

Crédits image : un immense merci à Laura Stuppy pour son talentueux coup de crayon !

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