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REGARD(S)

Un reportage au coeur de la politique canadienne d'accueil des réfugiés

À propos du projet

En septembre 2019, nous nous envolerons au Canada pour plusieurs mois grâce à un Permis Visa-Travail. Sur place, nous souhaitons réaliser un reportage qui portera sur le système canadien d'accueil des réfugiés, basé sur le parrainage et particulièrement bienveillant lorsque vu selon le prisme de jeunes Français touchés par les problématiques migratoires européennes actuelles. Nous irons interviewer des réfugiés, des familles d'accueil et des institutions politiques afin de démontrer les réussites du système mais également ses limites.

Il y a quelques mois, nous avons eu la chance d'être tirés au sort pour le Permis Vacances-Travail proposé par le gouvernement canadien aux jeunes Français. Grâce à ce permis de résidence temporaire, valable deux ans, nous aurons le droit d'occuper un emploi qui nous permettra de subvenir à nos dépenses quotidiennes : logement, nourriture, forfaits téléphoniques, assurances... Le but de cette campagne n'est donc pas de financer notre voyage. Au quotidien, nous serons en totale autonomie financière.

Cette campagne est là pour nous aider à financer un reportage que nous préparons depuis déjà plusieurs mois : un regard que nous souhaitons porter sur la politique d'immigration canadienne. En effet, le gouvernement a lancé un programme de parrainage privé des réfugiés à destination des citoyens canadiens, basé sur le volontariat.
Le fonctionnement est simple : il est demandé de se réunir en groupe de cinq citoyens majeurs et de soulever des fonds afin de procurer à la famille accueillie de quoi vivre pendant une année (logement, nourriture, factures). Il s'agit d'une assistance quotidienne : de la recherche d'un emploi au soutien psychologique et moral, en passant par l'inscription des enfants à l'école et l'explication du fonctionnement des banques, des transports...
Un soutien précieux qui laisse le temps à chaque individu de se faire progressivement sa place dans son pays d'accueil, d'en apprendre la langue et les coutumes ; sans oublier sa propre culture.

Ce fonctionnement inédit dénote totalement de notre réalité européenne, où les migrants font face à une montée des populismes et à un désordre administratif sans nom.
Nous souhaitons donc, à travers ce reportage, vous proposer un regard sur cette politique en interviewant des réfugiés, des familles d'accueil et des institutions politiques : un regard neuf, sans préjugés ni jugement. Une vision objective où nous montrerons également les limites de ce systèmes en apparence idéal. Nous espérons ainsi démontrer d'une autre réalité est possible : celle d'un monde où l'entraide règne en maître. Nous voulons faire de cette aventure humaine une source d'inspiration pour nos politiques.

Notre parcours



Nous arrivons sur Montréal fin septembre : ce sera le point de départ de notre reportage. Nous pourrons ainsi nous attarder sur les spécificités du Québec, où la législation est légèrement différente de celle en vigueur sur le reste du territoire. 

Notre reportage se bâtira ensuite au fil de nos rencontres et des opportunités qui s'offrent à nous. Nous avons déjà listé les régions nous souhaitons traverser (en rouge sur la carte ci-dessus) et les villes où nous souhaitons nous établir pour quelques mois (en jaune). Mais nous savons que ce reportage se concrétisera au fil du réseau que nous nous tisserons : nous ne planifions donc pas l'ensemble de notre expériment car nous devons rester mobiles et disponibles.

Nous prévoyons de traverser une multitude de zones différentes. Pour cela, nous souhaitons alterner entre nomadisme et sédentarisation. Nous planifions de passer entre trois et quatre mois maximum à chaque endroit (pour avoir le temps de rencontrer et d'interviewer différents acteurs sans toutefois s'éterniser). 
Nous alternerons aussi nos modes d'hébergement : location d'appartement classique, auberge de jeunesse, CouchSurfing (chez l'habitant) mais aussi WWOOFing (bénévolat dans des fermes bio en échange d'un lit et d'un repas). L'idée sera de récolter un maxium d'avis via des personnes issues de tous horizons confondus.

A quoi va servir le financement ?

Comme nous le disions précédemment, nous finançons l'intégralité de notre voyage grâce au Permis Visa-Travail que nous avons obtenu. Mais nous avons besoin de votre aide pour le matériel vidéo !

En effet, nous souhaitons réaliser un reportage professionnel qui aura vocation à être présenté au grand public. Serait-ce iréel d'espérer le projeter un jour dans des salles de cinéma d'art et d'essai ?

Photographes amateurs, nous possédons des appareils photo que nous pouvons utiliser en tant que caméras (Canon 700D et 6D). Mais pour un rendu fiable et qualitatif, nous aurions besoin de...

- 1 micro Zoom H1 pour une prise de son optimale lors des rendez-vous (120 euros)
- 1 micro canon pour prendre le son lors des interviews impovisées, dans la rue par exemple (250 euros)
- 1 panneau LED pour l'appareil photo, pour un éclairage au top (30 euros)
- 1 kit de trois panneaux LED sur pieds, pour la même raison (210 euros)
- 1 stabilisateur porté épaule, pour des plans de coupe et des interviews dans la rue (60 euros)
- 1 convertisseur pour casque (15 euros)
- 1 logiciel de montage, type Final Cut Pro X (329 euros)
- 2 trépieds pros et compacts, pour voyager léger (300 euros)
- 2 sac imperméables pour les caméras, pour anticiper les journée pluie (40 euros)
- 2 disques durs externes de 1 To pour stocker les rush (200 euros)
- 3 batteries pour le 700D, pour éviter les mauvaises surprises (180 euros) ainsi qu'un chargeur supplémentaire (50 euros)
- 3 batteries pour le 6D (225 euros) + 1 chargeur (50 euros)
- 4 carte SD vidéo de 128 Go pour les prises de vues (204 euros) 


Si la collecte dépasse le seuil de nos espérances, nous nous permettrons d'acheter du matériel de meilleure qualité que celui prévu dans notre budget prévisionnel car vous l'avez compris, nous serons des vidéastes baroudeurs et nous aurons donc besoin d'accessoirs compacts et légers...

Enfin, si votre générosité dépasse les frontières, nous nous rembourserons une partie du matériel acquis en amont pour ce reportage : notamment un MacBook Pro d'une valeur de 2000 euros, financé grâce à nos économies personnelles.

À propos du porteur de projet

Au fait, c'est qui "nous" ? Derrière ce projet ambitieux se cache un jeune couple toulousain :

- Clara, 20 ans, fraîchement diplômée d'une licence en gestion de projets artistiques et culturels à l'Institut Catholique de Toulouse. Forte de ses expériences associatives et sensible aux questions d'identités culturelles, elle sera en charge de prendre contact avec les acteurs de terrain afin d'organiser les interviews ainsi que l'ensemble du parcours sur le sol canadien. Son indispensable : un agenda.

 

- Antoine, 22 ans, qui vient tout juste d'obtenir sa licence en Histoire et Histoire de l'Art au Mirail. Passionné et curieux, sa connaissance du monde sera un véritable atout lors de interviews. Mais surtout, il sera en charge du montage final : c'est lui le pro des nouvelles technologies ! Créatif et patient, il sera en quelque sorte le directeur artistique de cette aventure. Son indispensable : de la lecture !



AUROBORA, kézako ?

C'est le nom de l'association que nous allons créer, c'est-à-dire le nom de la structure sous laquelle nous nous présenterons au Canada. Il s'agit d'un néologisme inventé par nos soins visant à désigner une aurore boréale : un phénomène unique dont nous rêvons depuis des années. Ce sera notre ultime étape durant notre tour du Canada ! Ensemble, nous avons déjà parcouru plusieurs miliers de kilomètres : de Bruxelles à Téhéran en passant par Ramallah ou Prague, nous avons l'habitude de voyager. Mais les aurores boréales demeurent encore un rêve innacompli...

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