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PUMP!T

De l'eau potable pour les enfants au Bangladesh - Financement de la mission (billets d'avion, hébergement,..)

À propos du projet

Une balançoire originale pour pomper et filtrer de l'eau dans les écoles au Bangladesh...

«Au commencement de toute humanité est l’eau. Au commencement de toute dignité, de toute santé, de toute éducation, de tout développement. Dans l’ordre des priorités, rien ne précède l’accès à l’eau».
(Erik Orsenna - Académie Française)

Le projet Makers in Tech School – PUMP!T mobilise des étudiants du deuxième degré de Transition Technique en Electromécanique et des étudiants du troisième degré de Qualification Technicien Commercial du Collègue Saint Servais (Centre Asty-Moulin à Namur en Belgique) autour d’un enthousiasmant projet pilote inscrit dans le concept d’économie créative.

Nous avons été dans ce projet amenés à découvrir l’univers des « Makers » et de l’économie créative en répondant à une commande plutôt inhabituelle : les enfants d’une école primaire namuroise nous ont tout simplement demandé de « réaliser une machine qui rend le monde meilleur » ! Rien que cela !

Les  premières journées de travail ont été consacrées à l’étude des idées proposées par les enfants, afin d'opérer un choix parmi celles-ci et afin de planifier le travail. Une journée de conception a ensuite été nécessaire afin de créer l’ébauche des prototypes des machines imaginées  par les enfants pour rendre le monde meilleur.

Le projet qui a retenu l’attention de tous est une balançoire à bascule couplée à une pompe destinée à approvisionner un réservoir d'eau dans les pays où l’approvisionnement en eau est difficile.

Le hasard des rencontres fortuites a fait en sorte que l’idée de ce projet a été portée à la connaissance des responsables de l'association Helping Hand Bangladesh Belgium, organisme qui œuvre au développement socio-économique au Bangladesh. Dans ce pays, l'eau est abondante, mais l’eau de qualité est rare. L’eau de surface, infectée par les bactéries et virus est impropre à la consommation. Les maladies liées à la consommation d'eau de surface rendent la scolarité difficile et sont les causes de nombreux décès d’enfants. L’eau de forage, prélevée dans les nappes phréatiques peu profondes, est moins infectée par les bactéries et virus, mais contient naturellement au Bangladesh un taux d’arsenic important qui induit un empoisonnement grave à long terme et provoque également, dans cette région, de très nombreux décès. La problématique de l’accès à de l’eau de bonne qualité dans les zones rurales du Bangladesh occupe à l’heure actuelle de nombreuses équipes de chercheurs dans le monde entier.

L'idée qui a alors germé est de coupler la pompe projetée à un filtre capable d'assainir l'eau de surface pour approvisionner un réservoir d'eau potable. Avec comme ambition que des étudiants et des enseignants du Centre Asty-Moulin, encadrés par les responsables de l’association Helping Hand Bangladesh Belgium, se rendent durant le mois de juillet au Bangladesh, dans la région de Barisal, où l’association Helping Hand Bangladesh Belgium déploie principalement ses activités, afin de placer ce dispositif dans une école ou dans un village rural... Pour apporter notre petite participation à la mise en œuvre de solutions nouvelles afin que les enfants du Bangladesh puissent profiter d’une eau de qualité suffisante.

Le système projeté pompe de l'eau de surface à priori impropre à la consommation (à l’aide de deux pompes volumétriques semi rotatives actionnées par une balançoire). Après une première filtration grossière (dans un filtre à cartouche), l'eau circule sous pression (des vases d'expansion et des soupapes sont utilisés à cet effet) dans un module d'ultrafiltration. L'eau filtrée, potable, est stockée dans un réservoir en bâche souple. Une troisième pompe (manuelle) est utilisée pour assurer à intervalles réguliers  le nettoyage du module d'ultrafiltration. La réalisation ne pose à priori pas de grosses difficultés techniques. Une partie du matériel doit être achetée, le reste peut être réalisé et assemblé assez facilement par les étudiants en Belgique, dans les ateliers du Centre Asty-Moulin.

Nous avons prévu de finaliser l’assemblage du système projeté pour la fin mars. Cela devrait laisser le temps de tester le système de pompage et de filtration sur une période suffisante et de corriger les éventuels défauts. Ensuite, le système sera expédié au Bangladesh en vue d'être installé en juillet dans l’école du village de Shaluka, à proximité de Barisal.

Lors de la mission prévue en juillet, nous devrions  arriver après un long voyage en avion à Dhaka (capitale du Bangladesh) pour partir en bateau vers la ville de Barisal. Un appartement sera mis à disposition par Helping Hand Bangladesh Belgium pour nous héberger durant toute la mission. Un responsable de cette association accompagnera également la mission. La mission devrait s'étaler sur une bonne dizaine de jours.

Cette première mise en place va servir à tester le prototype. Aussi prévoyant et soigneux que l'on puisse être dans la conception, on ne peut être certain de la fiabilité du système tant qu'il n'a pas été testé pour une durée suffisante en conditions réelles. Aussi, cette première machine sera-t-elle placée dans l’école de Shaluka où nous pouvons identifier un responsable qui prendra soin du matériel et nous fera remonter les informations nécessaires au cours de cette première phase de test. En effet, comment imaginer qu'il n'y aura pas une pièce rendue fragile ou un filtre bouché dans les premiers mois d'utilisation? La durabilité du système exige que nous passions par une période de tests préalables, que nous puissions adapter le modèle initial, prévoir les pièces de remplacement et la fréquence des entretiens nécessaires.

Aussi, cette première mise en place n'a-t-elle pas pour vocation d'être directement rentable au sens économique du terme. Il s'agit de co-conception entre les concepteurs et les testeurs du système développé, ces derniers nous accueillent, mettent du terrain à notre disposition, assureront le suivi et la remontée d'information, avec l'avantage de bénéficier d'eau potable générée par l'installation.

Par contre, par la suite, nous comptons avec l’asbl Helping Hand multiplier les installations une fois que le prototype aura été valablement testé. Nous aurons ainsi eu le temps d'en déterminer tous les frais et eu la possibilité d'en calculer la redevance nécessaire pour assurer sa pérennité. Étant donné que nous tenons à ce que le plus grand nombre puisse bénéficier d'une eau potable, il est nécessaire que cette redevance soit la plus basse possible, c'est à dire juste nécessaire pour couvrir les frais d'exploitation. Si les frais ne sont pas couverts le système ne sera pas soutenable dans le temps et si la redevance est trop élevée, une tranche de la population n'aura pas accès au service de par son prix trop élevé.

Ces rentrées minimum mettent la viabilité du système de production d’eau potable PUMP!T  en danger. Aussi, nous étudions la possibilité de mettre en œuvre en parallèle une épicerie sociale. L'économie "from hand to mouth" qui prévaut dans la région, fait que la population travaille la journée pour gagner de quoi manger le soir. Cette précarité rend la population directement tributaire des augmentations de prix des produits essentiels. L'épicerie sociale, en achetant en grosses quantités, permet de faire du bénéfice, lequel viendra améliorer la rentabilité des filtres à eau, tout en rendant les produits de première nécessité à un prix plus abordable et surtout plus stable pour la population. C'est une situation gagnant-gagnant. Nous utiliserons un réseau d'intermédiaires existant, les détaillants déjà installés, puisqu'il n'est bien évidemment pas dans nos intentions de ruiner une économie locale en place par l'installation d'un système de distribution parallèle.

Le plan de déploiement prévoit que les premières installations soient stabilisées, techniquement et financièrement, avant de dupliquer l'expérience dans un village voisin. Une première phase d'une dizaine d'implantations sera auditée et évaluée avant de penser à une éventuelle deuxième phase de développement.

Au-delà de la fabrication du système, de sa mise au point, de l’organisation de son transport et de la préparation de l’organisation de la mission prévue au Bangladesh, la recherche de soutiens financiers auprès des organismes, entreprises et institutions susceptibles de soutenir ce projet est dès à présent entamée.

Informations : https://sites.google.com/site/makersintechschoolpumpit

À quoi va servir le financement ?

L'objectif de cette recherche de fonds est de couvrir le financement du matériel et de son envoi au Bangladesh, mais aussi de limiter la participation financière personnelle des étudiants et accompagnateurs envoyées en mission pour l’installer. Nous avons fait le choix de demander à chaque participant à la mission de s’acquitter d’un montant forfaitaire de 500€. Le reste est à trouver… 

La machine sera entièrement construite et assemblée dans les ateliers du Collègue Saint Servais en Belgique, avant d’être expédiée au Bangladesh, en collaboration avec une association d’aide au développement active dans ce pays. Les étudiants s’y rendront durant l’été, dans la région de Barisal, afin de placer ce dispositif dans la cour d’une école ou dans un village rural...

À propos du porteur de projet

Nous sommes une équipe d'étudiants du deuxième degré de Transition Technique en Electromécanique et du troisième degré de Qualification Technicien Commercial du Collègue Saint Servais (Centre Asty-Moulin à Namur en Belgique).
Plusieurs enseigants nous encadrent dans ce projet.

http://www.asty-moulin.be

Le Centre Asty-Moulin œuvre pour développer le modèle pédagogique OIECE provenant du Canada et a obtenu le label ECEC. Une Ecole Communautaire Entrepreneuriale Consciente (ECEC) vise à mettre les élèves acteurs de leur formation en prônant la créativité, l’initiative et l’esprit d’entreprendre. Le projet Makers in Tech School - PUMP!T s'inscrit dans ce contexte.

LAHAYE Ramon
LOXHAY Adrien
MOULIN Nathan
THIRY Loïc
DEMOUSTIEZ Nathan
DOUMIER Pierre
DESIMPEL Loïc
TOMME  Kevin
JACQUES Robin
UWASE Ange
STOFFEL Romane
SACOTTE Thomas