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La Prise de l'Odéon de Patrick Ravignant

50 ans après, revivez l'un des épisodes les plus passionnants de mai 68

À propos du projet

Le 15 mai 1968 au soir, des centaines de manifestants, essentiellement des étudiants et des intellectuels, s’emparent du théâtre de l’Odéon, dirigé par Jean-Louis Barrault. Le bâtiment est alors occupé et cesse toute activité théâtrale. Il se transforme en une tribune libre, ouverte à tous, de jour comme de nuit ; des centaines de milliers de personnes vont y défiler – jeunes et vieux, bourgeois et ouvriers, anonymes et personnalités… Ici, chacun pourra prendre la parole, s’exprimer sur la vie, la société, le monde, ou bien simplement écouter, observer en curieux… L’expérience va durer un mois, jusqu’à l’intervention des CRS, le 14 juin.

Publié en 1968, La Prise de l’Odéon est l'histoire de cette aventure unique, racontée par l’un de ses instigateurs et animateurs. L’ouvrage, jamais réédité, offre cinquante ans après un témoignage de première main sur un épisode à la fois connu et méconnu de mai 68. Historien et romancier, révolutionnaire apolitique, individualiste et mystique, Patrick Ravignant livre un récit aussi passionné que passionnant, plein d’intensité, de ce véritable happening démocratique. La Prise de l’Odéon vibre d’une énergie folle et résonne de façon étonnamment moderne. Car il y avait du Nuit Debout avant l’heure, dans la prise de l’Odéon…

Le livre sera imprimé en février et disponible dès les premiers jours de mars. 

Il fera 248 pages, sera tiré à 1 500 exemplaires et sera vendu 16,50 €

L'auteur 

Né en 1942 et décédé en 2003, Patrick Ravignant est romancier et historien (il a notamment écrit six livres sur Napoléon), mais aussi l'auteur d'ouvrages sur les grands mystiques, l'astrologie ou la parapsychologie. Il n’avait que 18 ans lorsque son premier roman fut publié. Issu d’une grande famille bourgeoise, ce surdoué qui suscita l’intérêt de Jean Cocteau ou d’André Breton, vécut pleinement l’effervescence des années 60 : drogue, amour libre, voyage au Moyen-Orient et en Inde et participation active aux événements de mai 1968… Son œuvre singulière, originale et disparate, mériterait d’être redécouverte.

A quoi va servir le financement ?

• Les précommandes vont permettre de payer la réalisation de la maquette, une partie de l’impression et des frais divers (enveloppes, poste et service de presse).

• Les contributeurs d'Ulule vont nous permettre de conserver certaines exigences de fabrication: nous imprimons en France (SEPEC, dans l'Ain), sur un papier de qualité (Münken print white 80 g), et nos livres sont façonnés avec soin (dos carré collé avec couture et rabats).

• Où nous en sommes pour l'instant : le texte est entre les mains d'une maquettiste. Une nouvelle couverture a été conçue par le graphiste et affichiste Michel Bouvet. 

• Pour nous, passer par le financement participatif est une façon de relancer notre rythme éditorial (2 livres par an), mais aussi de toucher plus directement nos lecteurs - tout en conservant évidemment une diffusion traditionnelle en librairie. 

À propos du porteur de projet

Créé en 2009, l'éditeur singulier est une petite maison d'édition a publié sept ouvrages :

Quelques portraits de dandys, d’Eugène Marsan

“ Délicieux ” (Bernard Quiriny, Chronicart)

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Chroniques du dance floor, de Didier Lestrade

“ Didier Lestrade est le père français de dance critics ” (Olivier Pernot, Trax) - “ La house n'a jamais été aussi belle que sous sa plume ” (Alexis Bernier, Tsugi) - “ Les Chroniques racontent comment la house a changé nos vies “ (Benoît Sabatier, Technikart) - “ Une bible pour tous ceux qui aiment danser la nuit. Mais aussi ceux qui veulent en savoir plus sur les années 90” (Patrick Thévenin, Grazia)

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Second manifeste camp, de Patrick Mauriès

“ Un sustrat stylé et composite des seventies ” (Élisabeth Philippe, Les Inrockuptibles) - “ Un objet littéraire ” (Élisabeth Quin, Madame Figaro) - “ Un livre culte ” (Didier Pourquery, Le Monde) - “ Une réédition aussi bienheureuse qu'audacieuse ” (Aliexandre Fillon, Livres Hebdo)

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Revue singulière

(avec des textes et images de Jean Touitou, Eva Truffaut,  Guillaume Serp, Émile Tardieu, Louise Ebel, Joseph Ghosn, Olivier Benyahya, François Appas, André Maurois, Pierre de Régnier, Frédéric Berthet, Patrick Mauriès, Tracey Thorn, Marc Johns)

” Brillant ” (Patrick Thévenin, Grazia) - “J’ai eu beaucoup de plaisir à lire la revue singulière ” (Thomas Clerc, France Culture)

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Les Chérubins électriques, de Guillaume Serp

“ Il fallait bien un éditeur singulier pour qu'un tel visage refasse surface aujourd'hui ” (Agnès Gayraud, Philosophie Magazine) - “ On y sent, encapsulé et synthétisé, l'esprit d'une époque désespérée, celle des transitions” (Philippe Azoury, Obsession) - « Si vous aimez Bret Easton Ellis et les Stinky Toys, foncez ! » (Jérémie Couston, Télérama) « Stylé, mordant, incarné... » (Christophe Ono-dit-biot, France Culture) « Un livre crépusculaire qui brille encore de mille feux » (Françoise-Marie Santucci, Next / Libération) « Il y a une grâce pour ces oeuvres de la jeunesse et du tragique » (Étienne de Montety, Le Figaro) « Chronique du temps qui lasse, ce roman a la beauté et les excès d'une ultime fête » (Élisabeth Philippe, Les Inrockuptibles)

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Écarlate, de Christine Pawlowska

“ Le Grand Meaulnes réécrit par Violette Leduc ” (Olivier Mony, Livres Hebdo) - “ On espère sincèrement faire partager au plus grand nombre notre passion pour ce livre, éminemment attachant, et singulier à plus d'un titre ” (Olivier Barrot, Un Livre, un Jour) - “ Le récit tranchant, limpide, d'une adolescence exaltée ” (Marguerite Baux, Grazia) - “ Un petit livre sensuel, sauvage et pur ” (Marc Bertin, Sud-Ouest Dimanche)

Lazar, d’Olivier Benyahya

“ Aux amateurs de Burroughs, on conseillera de prendre une chambre rue Gît-le-Coeur : enfermez-vous, levez-vous et lisez Lazar ” (Louis-Henri de La Rochefoucauld, Technikart)

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FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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