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Pour un nouveau Hors Cadre

Une revue qui demande à s'agrandir !

À propos du projet

2020 : Hors cadre[s] aspire a de grands changements : de titre, de rédacteur en chef, de pagination, de format… Une évolution du contenu est également envisagée, avec un élargissement de l’équipe de contributeurs, mais sans pour autant abandonner tout ce qui contribué à sa richesse éditoriale.

En treize ans, la revue Hors Cadre[s] est devenue l’une des références en matière de littérature critique sur les « littératures graphiques ». Aventure éditoriale exceptionnelle imaginée et conduite avec brio par Sophie Van der Linden, efficacement et discrètement secondée par Liliane Cheilan, rigoureusement coordonnée par Laure Grémillon, au sein de L’atelier du poisson soluble, éditeur de presse pour l’occasion. Aborder l’album, la bande dessinée, tout en passant par le roman graphique, autour d’une notion chaque fois différente, telle était son ambition initiale, jamais démentie. En croisant les regards de critiques – chercheurs ou journalistes – et de créateurs – illustrateurs ou éditeurs –, il s’agissait de proposer une somme de réflexions autour de l’utilisation, par exemple, de la couleur ou du support (dans les livres à système), des nouvelles formes de narration ou de documentaire, des adaptations, des séries ou du numérique.

 


Dans la continuité du travail entrepris, Sophie Van der Linden a proposé à François Vié d’assurer à sa place la fonction de rédacteur en chef. Celui-ci, fort de nombreuses expériences professionnelles dans les domaines de l’album et de la bande dessinée (directeur artistique du salon de la Bande dessinée d’Angoulême et directeur du Musée du Centre National de la BD, producteur de l’émission C’est pas sorcier ! et de films d’animation, commissaire de plus d’une centaine d’expositions dont celles consacrées à Tardi, Mézières, l’album (au Centre Georges Pompidou), rédacteur pour la revue d’arts graphiques BàT) a accepté de relever ce défi.
Une transition est aussi l’occasion d’une évolution, c’est pourquoi, sans trahir les fondamentaux de la revue Hors Cadre[s], une nouvelle mouture est en cours d’élaboration, avec plus de pages, plus d’attention à la bande dessinée, sans toutefois renier la place dévolue aux albums, et surtout plus de création, avec notamment de nombreux récits et témoignages, crayons à la main. Des rédacteurs « historiques » se voient confier des rubriques plus conséquentes tandis que de nouveaux collaborateurs viennent rejoindre l’équipe. C’est donc une formule renouvelée, dans la continuité, que nous vous proposons de découvrir dans quelques mois. Une toute nouvelle maquette est en cours de création par Isabelle Lemaire, graphiste indépendante, déjà responsable des mises en page de la revue depuis plusieurs années.

Voici ce que nous pouvons vous dévoiler du sommaire du « nouveau » numéro, à paraître en avril 2020 :

  • André Julliard, continuateur des albums de Blake et Mortimer, signera la couverture et s’adressera à E.P. Jacobs dans une lettre dessinée.
  • Florence Cestac racontera en images son étonnant compagnonnage de trois ans avec l’écrivain Daniel Pennac, qui l’a faite passer des planches (de ses albums) aux planches (du théâtre).
  • Anna Gavalda vous dévoilera sa relation aux images, ancienne, continue et nécessaire.
  • Un dossier thématique d’une vingtaine de pages sera consacré à la musique. Il contiendra des articles critiques orchestrés par Philippe-Jean Catinchi pour les albums jeunesse, et François Landon pour la bande dessinée, ainsi qu'un portrait de Loustal.
  • Deux portraits, mêlés à des enquêtes dessinées, vous présenterons deux maisons d'édition : Actes Sud BD et L'Agrume. Cette rubrique s'intéressera par la suite à différents acteurs de la chaîne du livre.
  • Une carte blanche, très élargie, est offerte à Yann Fastier.
  • Juliette Baily vous dévoilera sa vision artistique de Berlin.
  • Vous découvrirez les confidences, crayons à la main, de la jeune illustratrice Camille de Cussac, sur ses influences.

 

Comme pour tout projet d’ « agrandissement », un investissement est bien entendu nécessaire, c’est pourquoi nous lançons aujourd’hui une grande campagne d’abonnements de soutien.

 

À quoi va servir le financement ?

Une nouvelle maquette sera élaborée. L’augmentation de la pagination implique une augmentation des coûts de mise en page et de rédaction, de fabrication, de droits de reproduction et de coordination.

Palier 1 : La venue de 500 nouveaux abonnés est nécessaire à la poursuite de cette aventure.

Palier 2 : Avec 200 abonnés supplémentaires, soit 700 nouveaux en tout, nous n'aurions pas à nous démener pour trouver des fonds par ailleurs.

Palier 3 : Avec encore 150 abonnés, soit 850 en tout, nous pourrions soliciter les services d'un attaché de presse pour accompagner ce lancement.

 

À propos du porteur de projet

L'atelier du poisson soluble est une maison d'édtion jeunesse qui fête cet automne ses 30 années d'existence et s'attache à publier des ouvrages théoriques autour de l'album, notamment.

 

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