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Les Poulets de Céline

Elevage de volailles bio dans le Tarn

À propos du projet

Je vous propose de partir à la découverte d’une aventure à la croisée de l’élevage bio et d'une ferme à taille humaine.

Au coeur du Pays de Cocagne, entre Albi et Castres, les Poulets de Céline sont élevés en plein air et sont nourris tous les jours « à la main » aux céréales bio.

Mon élevage ressemble à celui de nos grands-mères. Volailles de races fermières, nourriture de qualité et bien-être animal sont les maîtres mots de mon activité.

Il y a deux ans, j'ai fait le choix d'une agriculture paysanne en lien avec son territoire : les poussins (mes futurs poulets) viennent d'une ferme familiale à 10km, l'abattoir est à Albi (10min), l'atelier de découpe (collectif d'agriculteurs) à taille humaine est à 2 km et les céréales sont produites soit sur ma ferme soit chez des voisins bio.

De plus, si j’élève mes poulets selon le cahier des charges de l'agriculture bio, je vais au-delà en leur laissant quelques semaines de plus pour gambader avant l'ultime étape de l'abattoir : 4 MOIS MINIMUM, soit plus de 120 jours au lieu de 2,5 mois pour le cahier des charges AB. Ils évoluent sur des prairies beaucoup plus grandes que les surfaces exigées. C'est mon activité principale, celle qui me fera vivre. Je vise la certification Nature et Progrès encore plus engageante pour les animaux et l’environnement.

Sur les marchés, se côtoient le bio industriel qui respecte ce cahier des charges de moins en moins contraignant, et  l'autre bio, celui des petits agriculteurs, convaincus et engagés.

Etablir un lien privilégié et de confiance avec les consommateurs est essentiel : c’est pourquoi la distribution de mes poulets se fait seulement en vente directe, avec plusieurs AMAP (Haute-Garonne, Tarn), des marchés trois fois par semaine et directement à la ferme.

A quoi va servir le financement ?

Aujourd'hui, je suis une paysanne ravie : mes poulets et pintades plaisent et ma clientèle devient fidèle. Mais la demande est tellement forte que mes petits équipements ne suivent plus. Pour vous donner une idée, en 2015, j’ai élevé et vendu 200 poulets par mois ; pas mal me direz-vous ! Mais pour que mon activité soit pérennisée, et que je puisse commencer à me verser un salaire, je dois pouvoir commercialiser au moins 400 volailles par mois. Mon objectif en 2016 !

OBJECTIF DEPASSE ! En route pour les 200 %

J’aurais également besoin d' un quad qui me permette de transporter animaux et nourriture plus facilement, aujourd'hui je fais tout à la brouette :  2 700 €.

Concrètement pour y arriver, je dois m’équiper d’installations et d’outils de manutention me permettant d’optimiser certaines tâches  :

  • 6 mangeoires et abreuvoirs  : 1 700 €
  • 1 véhicule de transport : 2 700 €
  • 1 radiant thermostatique pour 400 poussins (chauffage) qui me permettrait de gérer automatiquement la température dans la poussinière (ce qui garantirait une meilleure gestion de l'environnement de mes poussins) : 500 €
  • Outils de communication pour m’aider dans la commercialisation de mes poulets : 500 €

TOTAL : 5 400 €

À propos du porteur de projet

A 9 ans, je fais du charme à la voisine qui me donne une poule en train de couver... Mon petit élevage commence dans le jardin et j’ai mon premier poulailler. J'expérimente l'incubation artificielle sous lampe et apprivoise un petit poussin qui dort dans mon lit et qui deviendra le plus gros coq du harem…


Les années passent. Après le Bac, attirée par la nature et les animaux, je m'inscris dans une école d'agriculture, travaille deux ans dans le journalisme santé/nutrition… mais les poules et la vie à la campagne finissent par me manquer… Je fais donc le choix d’un changement professionnel radical en reprenant la ferme familiale de mon grand-père inactive depuis 15 ans.

Quinze ans après mon premier poulailler, je retourne à mes premières amours et me lance dans la production de poulets de chair de qualité en 2012. L'élevage de races fermières et une production respectueuse de l'environnement m'apparaissent alors comme une évidence... Je m'intéresse aux races anciennes en voie de disparition, à la permaculture et mon objectif tend vers une ferme compatible avec la biodiversité sauvage (replantation de haies, d'arbres fruitiers anciens...)

:)

Aujourd’hui, ma plus grande volonté est de participer à ce mode d’élevage et d’agriculture tout en espérant en vivre. Rencontrer d’autres personnes partageant ce même engagement, m’enrichit énormément, c’est pourquoi je participe aussi activement à la création d’un magasin de producteur à Castres (81) et à la coopérative de découpe à Laboutarié (81).

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Découvrez les Poulets de Céline sur notre site :

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FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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