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PONI HOAX - TROPICAL SUITE

LE FILM

À propos du projet

PONI HOAX - TROPICAL SUITE - Le Film

Un film réalisé par Agnès Dherbeys

Produit par Jean-Etienne Brat et Delphine Leoni pour Stanley White

Nota Bene : Cette campagne servira à financer le film et absolument pas le projet d'album du groupe qui est financièrment indépendant du film. 

Poni Hoax, groupe français précurseur de l’électro-rock, part enregistrer son 4ème album aux cinq coins du monde : Le Cap (Afrique du Sud), Sao Paulo (Bresil), Phnom Penh (Cambodge), Los Angeles (Etats Unis) et Pattaya (Thailande).

Agnès Dherbeys, photographe, grand reporter, les suit caméra au poing.

Tropical Suite (film au titre éponyme de l’album), sera la bande image de ces morceaux enregistrés au soleil, où les passions s’affolent. Comme l’écrit le chanteur, Nicolas Ker, "c'est entre le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne que le climat est le plus propice au bonheur de l'animal humain, or il se trouve que c'est dans cette bande qui tourne autour du globe que se vivent en général les conflits les plus violents, les régimes les plus iniques, les choix sociaux les plus incompréhensibles".

Tropical suite – le film, sera l’anthropophagie du voyage, des accidents qu’il provoque, des acteurs de ce film et de leur musique, des lieux et des atmosphères où Poni Hoax enregistrera son album: un témoignage rock, avide et personnel au cœur de la dialectique de la création en voyage.

Durée: 52 minutes

Genre: documentaire de création

Réalisation & image: Agnès Dherbeys

Scénario: Agnès Dherbeys

Son: Amaury Arboun

Production: Jean-Etienne Brat, Delphine Leoni

Dates de tournage: Mai 2015: Afrique du Sud / Juin 2015: Brésil / Août 2015: Cambodge, Thaïlande / Octobre 2015: Etats-Unis  

Support: HD

A quoi va servir le financement ?

Nous avons besoin de votre soutien pour lancer le projet et débuter ce premier tournage fin mai 2015. 

C'est en effet à cette date que Poni Hoax s'envolera pour Le Cap, en Afrique du Sud, première étape de son périple. L'argent récolté permettra de couvrir :

- Les frais de transport de l'équipe du film : 1600 €

- Les frais d'hébergement et de nourriture de l'équipe technique du film : 1000 €

- La location du matériel image et son : 1600 €

- La location d'un véhicule (+ carburant) sur place : 200 €

- La rémunération d'un monteur image qui travaillera sur les rushes tournés dès le retour de l'équipe en France. Ce travail d'étude du matériau récolté permettra de préparer au mieux la suite du tournage, pour le prochain départ du groupe au Brésil en Juin: 650 €

- Les assurances (tournage / voyage / matériel) durant ces 10 jours de tournage en Afrique du Sud : 600 €

- Commission de ULULE : 350 €

À propos du porteur de projet

- La réalisatrice -

La réalisatrice Agnès Dherbeys travaille pour la presse internationale telle que le New York Times, Le Monde, GQ, Harpers, Sunday Times Magazine… et bien d’autres. Elle a reçu de nombreux prix pour ses travaux photographiques en Asie, Israël et Palestine. Son reportage sur la révolte des Chemises Rouges en Thaïlande en 2010 a été récompensé par la Médaille d'Or Robert Capa de l'Oversea Press Club of America dans la catégorie « meilleur reportage publié à l’étranger nécessitant un courage exceptionnel et de la détermination ». Agnès Dherbeys est la compagne de Laurent Bardainne, compositeur et musicien de Poni Hoax. "Tropical Suite" sera sont premier film.

http://www.agnesdherbeys.com/

- Le groupe -

Poni Hoax, aujourd'hui signé sur le label Pan European Recording, a été formé en 2004 à l'initiative de Laurent Bardainne, pianiste et saxophoniste. Tous les membres se sont rencontrés au Conservatoire National Supérieur de Musique. Tous, à l’exception du charismatique Nicolas Ker, chanteur et auteur autodidacte. En 2006 le groupe sort son premier album au titre éponyme. Le morceau Budapest s’impose rapidement comme un classique, en France et à l’étranger.

Avec son deuxième opus Images of Sigrid, Poni Hoax acquiert une reconnaissance plus large. Le titre Antibodies est un véritable hit radio et clubs. Le pari est réussi, celui de « faire danser les filles sur une musique d’intellos ». Avec son 3ème LP A State of War, le groupe aborde des thèmes très sombres mais aussi très personnels. Il plonge dans les mémoires d'enfance de Nicolas Ker né au Cambodge en 1970. Les textes parlent de la guerre, de l'exil et de l'espoir du retour.

Mais ces bêtes de scène n’oublient pas l’essentiel, la musique, et l’album est taillé pour le live. Textes noirs et profonds,  musique légère… malgré cet oxymore le fond et la forme s'accordent.

- Les membres -

Nicolas Ker, chanteur et songwritter (Poni Hoax, Aladdin, Paris)
Laurent Bardainne, compositeur et clavier (Poni Hoax, Limousine, Supersonic).
Nicolas Villebrun, guitariste (Poni Hoax, Society of Silence)
Arnaud Roulin, claviers (Poni Hoax, Paris, Supersonic)
Vincent Taeger, batterie (Poni Hoax, Albert)

* Dans la presse.

« Soldats d’une guerre qui est toujours à faire ». (Technikart)

« Flamboyants et auto destructeurs, avec leur mélancolie new wave et désarmante, les Poni Hoax réduisent leur palette d’influences à une trilogie grande classe –Bowie, Depeche Mode et les Stones de l’âge d’or, pour en faire quelque chose de neuf, limpide et désarmant ». (Magic)

« Rival français du défunt LCD Soundsystem ». (Palace Costes)

« Groupe pop punk débordant de refrains clairs-obscurs ». (Glamour)

- La production -

Stanley White est une société de production créée en 2012. Soucieux de soutenir une lecture des sociétés opposée aux représentations dominantes, ses membres produisent, écrivent et filment là où les mutations culturelles et sociales sont les plus marquantes en affirmant un point de vue critique. 

Exit le folklore et l’exotisme, les films de Stanley White vont chercher un décor délabré, la vision habitée d’un paysage hostile. Ils puisent leur matière dans les cultures populaires et s’intéressent au sort des populations confrontées à des violences quotidiennes et souvent extrêmes, aux paradoxes et contradictions de sociétés déchirées entre un vif désir de modernité et un attachement viscéral à leurs origines et à leurs représentations. 

Ces films s‘inscrivent dans l’urgence en assumant les économies contraintes du cinéma d’aujourd’hui. Ils appartiennent, pour la plupart, au cinéma de récit, mais s'engagent aussi dans une recherche formelle.

www.stanleywhite.net 

www.vimeo.com/stanleywhite