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L'Abandon du Délice au Plaisir de ma Belle ...

"Poésigraphie"

À propos du projet

« Pourquoi exister sans la simple ambition de t’aimer ? »

Deux artistes bourguignons mettent en commun leur talent respectif pour vous offrir un voyage entre poésie et photographie dans un livre de 96 pages dans lequel ils se laissent aller à "L'Abandon du Délice au Plaisir de Ma Belle"...

A quoi va servir le financement ?

Nous avons besoin, pour réaliser 500 exemplaires, de 4550 euros. Merci à notre imprimeur qui vient de faire un effort sur le prix de fabrication 

Cette somme servira à la mise en page et à l'impression de ce recueil de 245 x 240 mm - couverture pelliculage brillant sur couché demi mat 350 grammes - intérieur : 96 pages noir et blanc sur couché demi mat 135 grammes - reliure dos carré collé. 

Selon votre choix, cela couvrira aussi le coût de fabrication des photographies fournies en fonction des "contreparties" indiquées.

D'autre part cela permettra d'expédier le livre : le coût d'expédition étant de 5,6 euros par livre 

Nous avons tenu à ce que ce travail de conception jusqu’à sa réalisation soit orchestré par nos propres soins.

Le livre sortira fin juin 2016 .

Nous vous remercions par avance de l’intérêt que vous portez à notre projet et vous souhaitons un bon voyage dans notre dimension.

À propos du porteur de projet

Préface : Des mots d’écrit, des maux, des cris…

           Quinze ans après Poèmes en vrac, son premier et jusqu’alors seul recueil publié, Christophe Reynaud récidive dans l’art poétique avec L’abandon du délice au plaisir de ma belle.

            Dans cet ouvrage, beau et fort comme une passion, le poète trouve chez Sébastien Pelletier-Pacholski l’œil éclairé et plein d’humanité du photographe de rue, pour sublimer les mots par l’image. Longue complainte à la femme révérée, L’abandon du délice au plaisir de ma belle s’engage dans la quête de l’amour absolu. Le grand amour. Celui qui fait braver toutes les épreuves, tous les interdits. Celui qui fait les plus grandes douceurs, et aussi les plus grandes incertitudes…

« Il n’est de grand amour qu’à l’ombre d’un grand rêve », écrivait en son temps le poète et dramaturge Edmond Rostand. Ce rêve, Christophe Reynaud fait plus que l’effleurer, comme l’homme ordinaire le cajole de loin dans l’évanescence des songes nocturnes. Son rêve, il le vit. Intensément. Au fil de « bien des nuits insondables à caresser son image ». Ce rêve de toute une vie que l’homme étreint fébrilement, le poète nous le livre avec cette émotion passionnelle qui envahit l’être, à la vue ou la pensée d’une personne particulière.

 Tantôt compagne utopique, tantôt conquête idéalisée, la femme que le poète-libraire du chalonnais révère est, à l’instar de la Délie de Maurice Scève, un objet de plus haute vertu. L’idée étant bien sûr l’objet et non la femme, glorifiée par des rimes chastes ou égrillardes, c’est selon. Suivant le schéma des canzonieri, le poète consacre son amour immortel, par ce besoin vital, atavique, inscrit dans les gènes, d’aller à la rencontre de l’amour idéal, celui qui s’imprime au fronton de l’âme avec un grand A.

« Pourquoi exister sans la simple ambition de t’aimer ? », interroge alors le poète. La réponse vient au fil des pages, entre les clichés noir et blanc de Sébastien Pelletier-Pacholski, drapés d’une certaine nostalgie quand le portrait monochrome renvoi tout son caractère et sa personnalité ; et les textes empreints d’un lyrisme puissant de Christophe Reynaud qui, « dans la lente humeur de l’alcool », recompose le mythe du Grand Amour envers la femme magnifiée, « bien faite ou sans atours rebondissant », pour laquelle « je rends les armes à ton inlassable charme » dans un dévouement de chaque instant. Des textes lascifs ou érotiques mais empreints de vie, quand les âmes et les corps se cherchent, se trouvent, se découvrent et s’explorent sans retenue.

                        Désireux d’enfin parvenir à cet état primaire, addictif, qui met des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux, le poète se baigne avec délice dans l’ivresque des mots, pour surnager dans le quotidien d’une existence en quête d’imprévu. Dans une relation poignante ou s’abreuve un amour fertile, torturé ou serein mais toujours profond et unique, le poète-libraire se délecte au plaisir d’une belle qui s’épanouie dans la « survivance de nos accords majeurs ». En bon musicien des mots, il joue la partition d’une vibrante mélodie amoureuse, qui trouve son accomplissement « dans le chant merveilleux d’un réveil à deux ». Ce réveil qu’il incombe à chacun (e) de nous de cultiver comme une plante rare pour envisager l’amour avec un grand A, condition nécessaire pour vivre heureux…

                        Je ne puis que vous encourager, amies lectrices et amis lecteurs, à plonger dans le rêve de Christophe Reynaud et Sébastien Pelletier-Pacholski, en quête de L’abandon du délice au plaisir de ma belle, pour en tirer l’essence même de la vie : cet amour absolu de l’autre auquel chacun de nous aspire.

EMMANUEL MÈRE

Auteur