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"QUELQUE CHOSE..."

La pièce de théâtre petite sœur « des Chatouilles » d’Andréa Bescond !

À propos du projet

Quelque chose :  première mise en scène d'Andréa Bescond ! un pièce de Capucine Maillard.

Le soir de la fête de la musique, quatre femmes se retrouvent dans un bar désert. De fous rires libérateurs en confidences intimes, elles s’allègent du carcan de la blessure qu’elles ont en commun. Cette nuit là, elles affrontent. Elles ne seront plus seules. Ensemble, elles veilleront jusqu’au bout, l’aube de cette nouvelle vie.

copyright : Philippe Denis 

Ecrite par Capucine Maillard, « Quelque chose » est portée par la jeune Compagnie Aziadé. Conçue à partir de témoignages réels, cette pièce s’empare de la puissance et de la véracité de ce matériau pudique et sensible.

Avec énergie et beaucoup de légèreté, « Quelque chose » met en lumière la noirceur de l’être humain, mais aussi et surtout sa résilience, cette capacité à reconstruire l’irréparable et lève un voile sur le sujet délicat et grave qu’est l’inceste.

LA VIE EST QUAND MEME MIGNONNE QUAND ON LA LAISSE FAIRE !

Premier acte : 

Nourris par une motivation et une énergie conjuguées, Capucine Maillard et ses interprètes montent une première version du spectacle en 2015 et le présentent à Paris : Théâtre de Verre, Espace Jemmapes, Théâtre de Belleville…

En septembre 2016, « Quelque chose » est choisie par les responsables de l’INAVEM (Fédération Nationale d'Aide aux victimes et de Médiation), partenaire de cœur du projet,  pour une représentation exceptionnelle à l’Espace Reuilly, à l’occasion de leur 30ème anniversaire. Dans le public, étaient présents quelques professionnels de la scène, dont Andréa Bescond et le Théâtre Ciné 13.

ANDREA BESCOND est l’auteure et l’interprète « des Chatouilles, ou la danse de la colère », extraordinaire spectacle qui conte l’histoire de la petite Odette, victime de pédophilie, qui va grandir et se battre pour être heureuse. Ce spectacle mis en scène par Eric Métayer est récompensé du Molière du meilleur seul en scène cette année. Immense Succès à Avignon, « Les Chatouilles » a également affiché complet au théâtre du Châtelet et continue à remplir les salles partout où il passe…

Deuxième acte :

Touchée par le texte et la beauté des personnages, Andréa Bescond s'entretient avec Capucine Maillard et lui exprime son désir de collaborer à ce projet. Elle a des idées, des envies, elle propose de mettre en scène « Quelque chose », dans une forme nouvelle et artistiquement plus ambitieuse.

Parallèlement, le Théâtre Ciné 13, lieu dynamique de création, privilégiant les spectacles à la fois populaires et exigeants, propose d’accueillir « Quelque chose » du 8 au 26 mars prochain !

Troisième acte :

C’EST MAINTENANT ! ET ON A BESOIN DE VOUS !

La Compagnie Aziadé met toute son énergie pour permettre à ce projet d’exister pleinement grâce à la nouvelle mise en scène d’Andréa Bescond. Les délais sont très courts et l’ambition est grande : un habillage sonore, une mise en lumière, des costumes, une équipe professionnelle en charge de la communication et de la diffusion...

copyright : Philippe Denis

À quoi va servir le financement ?

A cœur vaillant, rien d’impossible ?

Andréa Bescond veut faire un spectacle de dingue, nous aussi ! Chaque étape franchie fera grandir le spectacle. 

5000 euros permettront la création lumière et sonore de « Quelque chose ».

8000 euros permettront de financer, en plus, la communication et le recrutement d’un(e) chargé(e) de diffusion pour « Quelque chose ».

Premier palier 8000€ : le Théâtre Ciné 13 en mars !

Avec 9000 euros, la Compagnie Aziadé pourra réaliser une captation vidéo du spectacle et faire connaître « Quelque chose » auprès de diffuseurs et de programmateurs, pour toucher un plus large public.

10500 euros permettront à « Quelque chose » de bénéficier des services d’un(e) attaché(e) de presse.

Avec 15 000 euros, nous pourrions envisager l’aventure d’un Festival d’Avignon dans le Off !

Deuxième palier 15 000€ : on peut rêver d’un Avignon 2018 !

18 000 euros permettront d’offrir des représentations dans les associations qui s’engagent contre la Violence faites aux femmes, de jouer le spectacle lors de la Semaine Internationale de la Solidarité, la Journée de la Femme…

Avec 20 000 euros, alors là…Ce serait quelque chose !!!!

Vous l'aurez compris, « Quelque chose » peut grandir grâce à votre soutien.

L’histoire : 

Quatre femmes qui se connaissent à peine se retrouvent pour la fête de la musique. Leur seul point commun ? Le même traumatisme vécu dans leur chair. Dix ou vingt ans après, quelles traces gardent-elles ? Comment vivent-elles avec ce passé ? Comment sont-elles capables de séduire, d’aimer, de faire l’amour ? 

 Lors d’une nuit improvisée dans un bar, Cléo, Vic, Michèle et Lucy embarquent dans une forme de road trip intérieur. De fous rires libérateurs en confidences intimes, elles s’allègent, elles partagent, elles affrontent, elle renaissent.

«  Quelque chose » est une tragi-comédie lumineuse sur la traversée des épreuves.

Le mot de l’auteure : " L'humour et la force "

Au départ de cette aventure, il y a cette rencontre avec des femmes qui ont subi l’inceste. Ce fut un moment de vérité totalement inattendu, puissant et incroyablement drôle.

Je dis "incroyablement drôle" à dessein. Je n’avais pas imaginé une seule seconde pouvoir rire en parlant de ça.

J’ai écrit cette pièce pour partager ma découverte et parce qu’au delà du sujet, ce qui m’intéresse c’est la question de la traversée des épreuves et l’usage sublime de deux ingrédients : l’humour et la force. Le rire dans les larmes. Peut-on soulever des montagnes, se reconstruire en rigolant ? Moi je crois qu’on peut…Même si on ne se marre pas tout le temps. C’est même peut-être nécessaire. Poser cette hypothèse sur un sujet aussi tabou que l’inceste, c’est la poser complètement. Et puis j’avais aussi envie de rendre hommage à ces femmes incroyablement courageuses et tellement plus nombreuses que ce que l’on croit.

Le mot de la metteuse en scène : " Quelque chose, la petite soeur des chatouilles "

L’engagement :Un spectacle pour éloigner la peur ?

L’inceste est un fléau très répandu et partiellement tabou : 6% des Français et 9% des femmes ont subi un inceste, soit 4 millions de personnes (enquête de l’AIVI, déc 2015).

Parmi ces victimes : Virginia Woolf, la chanteuse Beth Ditto, la créatrice Agnès B, les comédiennes Clara Bow, Rita Hayworth, Teri Hatcher, Ashley Judd et Anne Heche, l’artiste Niki de Saint Phalle et tant d’autres …

Une victime d'inceste, lorsqu'elle s'exprime sur ce qu'elle a subi, ne le fait en moyenne que 16 ans plus tard. Face à ces données alarmantes, les professionnels déplorent une forte culture de la "suspicion". Toujours selon l'AIVI, seulement 30% des proches qui recevraient les aveux d'une victime préviendraient les autorités, les autres préférant garder le secret (6%) ou "attendre des preuves" (60%). Il n’existe pas de chiffres évidemment, sur toutes celles qui n’ont jamais rien dit.

L’inceste est un sujet très rarement abordé au théâtre, sans doute pour les mêmes raisons. Le tabou, la peur. Produire « Quelque chose », est-ce éloigner la peur ?

On a envie d’y croire.

À propos du porteur de projet

Capucine Maillard, auteure et comédienne (Michèle)

« Femmes de cœur et d’épices » (Ed. G d’encre, CH) est son premier ouvrage. Paru en 2010, ce livre de recettes et d'histoires de vie conçu avec 24 femmes immigrées, est une fabuleuse aventure humaine. Rapidement devenu un best seller, il est récompensé du prix institutionnel « Salut l’Etranger ». Après un périple seule en Amérique Latine, sac au dos, Capucine revient en France où elle écrit et met en scène en 2013 sa première œuvre théâtrale, inspirée d’une nouvelle de Gabriel Garcia Marquez. La Mama Grande se jouera à l’Aktéon Théatre. Comédienne, elle sera formée pendant 10 ans par la troupe du théâtre du Clin d’œil auprès du metteur en scène Jean-Louis Gonfalone et de la comédienne Anne Danaïs.  Elle suivra également le Cours Florent en 2011 et un cursus musical à la Manufacture Chanson à Paris en 2013. Son rôle de mère dans « Le Malentendu » de Camus lui vaut une nomination aux Petits Molières.  Elle collabore également à la mise en scène de Daisy Doll (Avignon 2014) et travaille à la mise en scène du spectacle de la chanteuse et musicienne Missonne. 

En 2014, elle crée la compagnie Aziadé avec Marie Mauffret, pour un théâtre « engagé, féminin, et musical ». Elle écrit et met en scène "Quelque Chose" en 2015, et joue également dans « les crieuses publiques » aux côtés de sa comparse Victoria Delarozière.

Andréa Bescond, metteuse en scène

Andréa Bescond danse depuis l’âge de trois ans, très vite, la carrière de danseuse s'est imposée à elle. Elle a tout d’abord suivi une formation à l'école internationale Rosella Hightower puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Elle remporte le Prix Espoir du grand concours international de Paris en 98 et entame sa carrière extrêmement diversifiée, elle passe par la danse moderne, puis la danse africaine, le hip hop, le Krump, sa polyvalence lui permet de travailler avec les chorégraphes Bill T Jones, Blanca Li, Corinne Lanselle, Georges Momboye ainsi que dans de nombreuses comédies musicales dont Bagdad Café, Les dix commandements ou encore Romeo et Juliette.

Elle entame une carrière au théâtre dirigée par Eric Métayer dans Les 39 marches pour laquelle elle est nommée Révélation féminine aux Molières puis Train Fantôme toujours avec Eric Métayer, elle jouera dans « Les grands moyens » avec les artistes Garnier et Sentou dans une mise en scène d'Arthur Jugnot et David Roussel. Elle est récompensée du Molière 2016 du meilleur seul en scène pour son spectacle « Les Chatouilles » mise en scène d’Eric Métayer.  « Quelque chose » est sa première mise en scène.

LA DISTRIBUTION ARTISTIQUE

Jade Phan-Gia (Cléopâtre)

Formée principalement au Studio Pygmalion sous la direction de Pascal-E Luneau, puis au laboratoire de l’acteur d’Hélène Chéruy et auprès du metteur en scène Jordan Beswick, Jade Phan-Gia commence sa carrière en 2002 aux côtés de Michel Blanc dans «Embrassez qui vous voudrez ». Elle tourne ensuite dans de nombreuses fictions. En 2010, elle tient le rôle féminin principal du premier long métrage de Frédéric Pelle « La Tête Ailleurs » puis participe au tournage de « l’Exercice de l’État » de Pierre Schoeller, qui obtient le prix Fipresci de la Critique Internationale au Festival de Cannes. Pour le petit écran, elle incarne l'un des rôles féminins principaux aux côtés de Laurent Bateau dans la série « Des soucis et des hommes » réalisée par Christophe Barraud pour France 2 et a endossé plus récemment le costume de Ministre de l'Education dans la série "Baron Noir", création originale Canal+. Au théâtre, elle travaille sous la direction de Marc Adjaj dans la pièce « Qu’ils crèvent les comiques ! » avec la compagnie Vagabond. Elle est à l’affiche dans "Marco Polo et l'Hirondelle du Khan", le dernier spectacle d'Eric Bouvron (Molière 2016 du Théâtre Privé) actuellement en tournée après son succès dans le Off d'Avignon. Depuis décembre 2015, elle est membre du Collège de la Diversité en qualité de personnalité qualifiée, sous la présidence de Fleur Pellerin puis d'Audrey Azoulay.

Claire Guillamaud (Lucy)

Après le Conservatoire d'art dramatique de Paris Xème, elle complète sa formation par une pratique régulière de l'escrime artistique et de la danse classique. Elle joue à Paris, en province, au festival d'Avignon. Elle interprète Anouilh, Camus, Goldoni, Molière, Shakespeare, Voltaire. Avec le collectif franco-biélorusse 'Zagigaï Kollektiv', elle joue au Théâtre du Soleil 'Il y en a même qui n'ont jamais rêvé' et au Théâtre de Belleville une adaptation moderne de 'Crime et châtiment'. Elle met en scène deux pièces de J-C Grumberg et de G. Bourdet. En tant qu'actrice, elle intervient dans des téléfilms (récemment "La loi" de C. de Challonge ), dans le LM 'Celles qui aimaient Richard Wagner' auprès de J-F. Balmer et R. Alagna et dans des docu-fictions ( N. Tavernier et J-L Portron). Après un Master II de cinéma (Paris I), elle réalise des documentaires et un film sur la danse avec N. Oulad. Elle prépare actuellement un Seule en Scène.

Carole Sauret (Victoria)

Formée au Studio International des Arts de la Scène, l’artiste pluridisciplinaire Carole Sauret démarre sa carrière en comédie musicale avec le rôle de Jules dans « Lili lampion » au Théâtre de Paris (2011-2012). Elle intègre ensuite la troupe du « Soldat Rose » dans le rôle du petit Joseph (tournée 2012-2014) puis l’équipe de « Peter Pan » à Bobino dans le rôle de Réglisse (2014-2015). Depuis 2014, elle joue dans la pièce-cabaret, « Crève ladybird ! » pour laquelle elle a crée les numéros d’effeuillage. Cette pièce lui a valu une nomination Meilleur Premier rôle Féminin aux P’tits Molières 2015. Le théâtre de rue l’accueille depuis 2011 avec « L’Enquête des Passages Couverts », visite-spectacle dans la galerie Vivienne. Artiste engagée, elle tourne en octobre 2016 dans le clip de Mathilde Jazz « Il était une fille », chanson qui dénonce les violences conjugales. Enfin, Carole a joué au théâtre dans « Accordez-moi Paris » au Ciné 13 Théâtre (2014-2015) et actuellement dans « La vie de Louise Good » au Tremplin Théâtre (mars et avril 2017). Parallèlement à sa carrière sur scène, Carole donne des cours de comédie musicale au sein de la Compagnie du Proscenium à Pringy depuis 2011.

Luc Lewandowski (Olivier)

Auteur, compositeur, interprète, musicien et comédien, il doit sa formation musicale à l’Atla et à l’ACP Manufacture de la Chanson, à Paris. Il joue d’abord au sein de formations musicales ("Bec A Foin", "Bachi Bouzouk") et dans la compagnie théâtrale "C’est pas si grave". Depuis 2011, il chante ses propres chansons sur scène, et son 1er album vient de sortir. On le retrouve également dans le spectacle musical pour enfants "Patapon", et tous les mercredis aux "Bébés lecteurs" à la Médiathèque de Crépy en Valois.

Ils soutiennent « Quelque chose » depuis le début de l’aventure !

Apportant leur collaboration artistique :

Patrice Cordonnier : aide à l’écriture et dramaturgie, Nawel Oulad : travail du corps, Luc Khiari : création lumière, Camille Feist : assistante à la mise en scène

Soutenant la communication autour du projet :

Marie Mauffret : Présidente de la Compagnie Aziadé et coordinatrice, Frédéric Blancot : graphiste et webmaster, Clara Labbé : relations presse et réseaux sociaux, Philippe Denis : photographe, Romain Bau : réalisateur

Présentation de la Compagnie Aziadé :

Association loi 1901, la Compagnie Aziadé s’attache à défendre des pièces audacieuses, engagées et pour un théâtre féminin et musical.

Jeune compagnie, Aziadé s’intéresse depuis 2014 à la question de la place des femmes dans la société à travers des créations originales, vivantes et pétillantes, enrichies par un travail hautement collaboratif. Rencontrant le public sur les planches, dans les festivals de rue, dans les lycées ou les prisons, travaillant avec les associations, Aziadé offre en plus de la diffusion de ses spectacles, un catalogue d’actions de sensibilisation liées aux thèmes qui lui sont chers.

Les partenaires de "Quelque chose"
La Mairie de Paris, la Mairie du 19ème et la Maison du Combattant et des Associations
France Victime (anciennement INAVEM)
La Manufacture Chanson
Le Planning Familial 24
L’Acerma
L’Attrace
L'imprimerie Payard

FAQ