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PÉPÉ FIRMIN : UNE BD PÉDAGOGIQUE MILITANTE

L'alimentation et ses dérives expliquées aux enfants et… aux adultes !

À propos du projet

 

PARTICIPEZ À UN PROJET PÉDAGOGIQUE UNIQUE EN SON GENRE !
Une BD pédagogique testée en avant-première par une classe d'école primaire et
relue minutieusement par Jade, une élève très impliquée, à qui l'on doit l'idée du petit dico !

Nous sommes enchantés et impatients de vous présenter…






 

Les messages nutritionnels sont opaques et souvent orientés par des intérêts économiques.

Stéfane Guilbaud (Expert en alimentation et auteur de livres contre la malbouffe) et
Richard Di Martino  (Dessinateur et scénariste de Bande Dessinée)
ont l'idée d'un personnage détestable qui va plaire aux petits et aux grands : pépé Firmin !!
 


 


Notre journaliste "envoyé très spécial" pour la Désobéissance alimentaire pose des questions à pépé Firmin, héros de cette BD !

JOURNALISTE : Bonjour pépé Firmin.
Pourquoi avoir demandé à Richard de vous dessiner ?

FIRMIN : Notre société manque cruellement de râleurs, comme moi, pour dire la vérité aux enfants sur leur alimentation ! J’avais besoin d’exister… et en plus j’aime bien la bouille qu'il m’a fait.

J :  Mais que voulez-vous dire aux enfants ?
Il y a déjà des messages nutritionnels !

F : Sous la plume de Stéfane, je vais enfin pouvoir expliquer aux enfants et leurs parents ce que je pense de cette société de malbouffe, trop industrialisée et tiraillée par des conflits d'intérêts intolérables !

J : Vous voulez dire qu’on mange mal ?
Ou que l'on ne nous dit pas tout ?

F : On mange trop ! Trop de quantité, trop de blé, trop de sucre, trop de lait, trop de viande, trop de tout !! Ça tout le monde le sait. Mais ce que l’on ne sait pas, c’est pourquoi nous sommes arrivé à cette épidémie de maladies et d’obésité !

J : Vous avez des solutions ?
 

F : La solution est en chacun de nous ! Mais encore faut-il avoir la bonne information ! et ça c’est pas gagné. Si les lobbies s’en mêlent, on s’emmêle !!

J : Alors pépé Firmin.
Vous proposez quoi avec cette BD !

F : Holà, jeune homme ! Ce n’est pas juste une Bédé ! C’est un album illustré pédagogique ! Ma fille dira que cela me permet de râler, mais comment faire ! Il faut bien que quelqu’un le fasse ! Je parle aux enfants avec sincérité et leur fait partager l'avis de scientifiques indépendants ! Leurs études, leurs expériences, leurs avertissements et cris d'alarmes ne sont pas assez entendus !! Et la santé de nos enfants est en danger.

 



 




 

Les enfants ont besoin de savoir et de comprendre ce qu’ils mangent. Pourquoi toutes ces crises sanitaires, pourquoi cette perte de repères orchestrée par une industrie agroalimentaire toujours plus gourmande. Richard et Stéfane se retrouvent alors pour faire parler Firmin, un personnage fictif mais néammoins issu d’histoires véridiques.

 


Firmin, sous le ton de l’humour et le style BD apporte une pierre à l’édifice de l’apprentissage alimentaire. Celle qui nous est chère quand on comprend que le meilleur rempart contre la malbouffe reste l’éducation indépendante !

CETTE BD N’EST PAS EXCLUSIVEMENT RÉSERVÉE AUX ENFANTS. VECTEUR ET SUPPORT DE COURS, ELLE A TOUT AUSSI SA PLACE CHEZ LES ADULTES.

 

 

L’industrie a développé un marché de profits qui ne laisse finalement que peu de place à l’alimentation naturelle (root food). Le marketing a fait naître des méthodes de ventes plus ou moins agressives. La stratégie commerciale d’une marque a commencé par les messages intrusifs et répétitifs sur la prétendue – et invérifiable – qualité de ses produits. L’emballage (packaging) et le positionnement en rayon (facing) ont pris le relais pour orchestrer l’hégémonie d’une marque. Stratégies commerciales, marketing olfactif, marketing sonore, marketing visuel… sont autant d’outils pour toujours plus séduire. Cela, tout le monde le sait...

Mais, il y a trois éléments qui ont littéralement changé la donne et mis le consommateur en position de faiblesse, sous domination et manipulation quasi permanente. 

“Le neuromarketing”. Bien qu’encadré, il permet de traquer et exploiter les moindres faiblesses du consommateur. Nos réflexes cognitifs primaires, nos réactions spontanées sont encouragés, nos raisonnements annihilés.

“Les études comportementales”. Sous couvert d’institutions publiques, des études d’analyses de nos comportements sont financées par des multinationales alimentaires. Le retour sur investissements de ses études permet une “qualification” de nos besoins au quotidien. Un industriel sait tout de nous et finalement peut mieux adapter, non pas nos besoins, mais ses objectifs de ventes sur de nouvelles gammes.

“Le lobbying”. Les multinationales créent des groupements, des fondations, des observatoires et financent des médecins qui apportent “une vision” flatteuse de ces mêmes employeurs. Ainsi installés, ils ne sont pas à un conflit d’intérêts prêt pour défendre becs et ongles leurs juteuses parts de marché. Année après année, ils se sont installés dans le débat nutritionnel. Ils s’imposent dans les formations des diététiciens, des médecins, des pharmaciens… Ils communiquent à travers des documents “officiels” les principes de recommandations nutritionnelles que doivent adopter les pédiatres, nutritionnistes… Face au manque de courage et de budget de nos autorités, ils signent même des accords avec l’Éducation nationale. Instrumentalisés dès la plus tendre enfance, on récite des concepts nutritionnels désuets et sans fondements scientifiques. Les instances sanitaires ont laissé s’installer de véritables machines à désinformer, riches de cabinets d’avocats, de soutiens politiques, et prêts à se victimiser au nom du dénigrement de leurs produits.

Des scientifiques “indépendants” se battent contre cette propagande qui ne dit pas son nom, et ce n’est pas facile. Ils sont dénigrés, salis et décrédibilisés pour le seul motif qu’ils dérangent une pensée voulue unique. Chaque étude scientifique ou statistique contrariant le système en place est rejetée avec des motifs aussi simples que des “non valables”. Aucun contrôle ne soumet ces groupements à une réserve sur leurs propos… aucune institution publique ne semble pouvoir lutter contre. Pourtant, des organismes comme l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) ou l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ne comprennent pas l’acharnement de nos institutions à maintenir la divulgation d’informations désuètes et imprégnées de conflits d’intérêts. 

 

A quoi va servir le financement ?

 

 


 


À propos du porteur de projet

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