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Chronique de Pen Castel

Une histoire d'estivans au pays de Rhuys

À propos du projet

Personne n'imaginait, au sortir de la guerre, que l'exode rural, puis le tourisme, re-façonneraient, en quelques années si profondément la France, y compris notre petite et belle presqu'ile de Rhuys. L'industrie automobile ouvrait aux citadins de nouveaux horizons et créait une nouvelle catégorie d'humains, les estivans, comme on les appelaient à l'époque. Ils se sont progressivement installés sur les abords du golfe du Morbihan et mélangés aux autochtones, jusqu'à créer des communautés où il est difficiles aujourd'hui de distinguer les uns des autres. Cette histoire, autant humaine que métérielle, est méconnue. J'ai fait partie de ces enfants de la ville qui sont venus passer leurs vacances avec les fermiers et les pêcheurs des années 50, créant des groupes où se sont mélangés nos origines, nos jeunesses et nos espérances. Ce passé est à la fois unique et semblable à celui de milliers qui se sont installés autour du Golfe. C'est de cela que je souhaite témoigner aujourd'hui. Faire revivre bien des souvenirs à ceux de ma génération mais aussi permettre à la jeunesse du golfe d'aujourd'hui de comprendre comment se sont construites ses racines. 

Cette histoire a déjà été en partie publiée, avec succès, il y a deux ans, par épisodes, sur le blog des "Amis de Port Navalo". De nombreuses personnes m'ont demandé d'en faire un livre pour pouvoir l'acheter ou l'offrir. J'ai pensé que pour lui donner tout son sens, il fallait ennrichir cette première version. Coup de chance, je découvrais que mon ami Joël Robine, l'un des plus grands photographes de l'Agence France Presse (AFP), s'était installé lui aussi sur la presqu'ile, à Brillac. Nous nous connaissions bien, ayant tous deux été journalistes sur des théâtres de guerre comme la Bosnie ou le Rwanda. Je lui ai demandé de porter un regard original sur cette histoire. Il a proposé de faire une série de portraits de personnages qui figurent dans la chronique comme celui ci-dessous.

Yvon Calage était un peu le chef de la petite bande des jeunes de Port navalo. Il avait hérité de l'esprit facétieux de son père Fernand, dont le portrait figure à gauche de l'image. Fernand fut pendant longtemps celui qui allait secourir les naufragés avec sa vedette France2 qui promenait les touristes le reste du temps. Le sauveteur breton avant la création des canots. C'est pour cette raison que le principal quai de Port Navalo porte son nom. À voir le franc sourire de la petite fille d'Yvon, et arrière petite fille de Fernand, le goût de la rigolade n'est pas prêt de s'éteindre dans la famille.

Le livre contient beaucoup d'autres portraits souvent étonnants et j'y ai ajouté quelques chapitres inédits. C'est ce travail commun, texte et photos sur format italien 21/29,7, 130 pages sur papier de grande qualité, cadeau idéal pour ceux qui veulent transmettre ou connaître le passé récent de la région, auquel nous vous proposons aujourd'hui de vous associer en nous aidant à financer sa publication.

À quoi va servir le financement ?

Comme toute oeuvre originale, il est nécessaire d'y apporter quelques améliorations pour qu'elle devienne publiable. Mise en page graphique, corrections, impression et diffusion d'un premier tirage. Nous avons souhaité en faire un beau livre cadeau, que l'on aimera feuilleter ou lire pendant longtemps, où les photos et le récit invitent à pénétrer dans l'intimité des coeurs des gens de là bas. Le budget nécessaire est hors de portée de nos bourses. Nous souhaitons donc que ceux qui souhaitent la publication de cet ouvrage nous aident avec une participation financière.

À propos du porteur de projet

Nous sommes deux et inséparables.

P. Stéphane MANIER, Journaliste grand reporter à TF1 puis France2, écrivain et réalisateur de films documentaires. Il avait 3 ans lorsque sa famille s'est installée en 1950 sur la baie du Moulin de Pen Castel. Il y a vécu sa jeunesse et connu toutes les transformations. Entre deux voyages, sur terre ou en mer, il aime plus que tout se resourcer dans sa maison juste en face du moulin.

Joël ROBINE Journaliste photographe, grand reporter à l'AFP. Il s'est installé il y a plus de vingt ans à l'entrée du village de Brillac, à 5 km du Moulin de Pen Castel. Il fait la navette entre les expositions de ses photos à travers la France et la petite maison de pêcheur qu'il retape patiemment.

 

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