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paysâmes

regard d'une femme sur des femmes ayant épousé la Terre (pour le meilleur et pour le faire)

À propos du projet

Merci pour Paysâmes :-)

L'objectif de collecte est atteint. Un grand "yeeeh de contentement". Merci à vous. Merci à celles et ceux qui ont soutenu le projet d'une façon ou d'une autre, qui l'ont relayé.

Et ce n'est que le début de l'aventure !

Il y a tant à dire, à faire, à montrer. Les femmes rencontrées, Cathy, Gene, Martine, Enora, Fabienne, Stéphanie, Christiane, ont fait que renforcer ma réflexion. Oui, il "faut" dire l'agriculture. Comme elle est belle, comme elle est rude. Merci à elles, que je retournerai voir. Merci à celles - et à ceux - que j'irai rencontrer car il est sûr que Paysâmes se conjuguera au masculin. 

Merci ici aux 2 hommes qui ont d'ores et déjà accepté de m'accompagner sur ce projet, en posant leurs mots, leurs voix, leurs regards. Merci à Philipe Pastor, musicien et artiste et et etc. Merci au préfaceur (je donnerai son nom ici même bientôt, surprise ^^). Contraste, puissance. Envie de bien faire comprendre que ce livre ne sera pas qu'un livre de femme pour des femmes. Et que s'il sera question de chiffons, ce sera pour dire celui qui sert à essuyer les pis des vaches.
 
Non. Enfin, oui. Le livre se veut une ode à la vie. Une ode, oui, réaliste.
Merci à vous de votre attention et si vous le jugez utile, merci de relayer encore le projet ;-) ! Et de le retrouver en direct ensuite sur mon site.

Ah et je prends les contacts de femmes et d'hommes qui ont le coeur en agriculture. Pourvu que l'amour du métier soit là ;-)
 

 

 

Intro

2020. 2.0. Epoque hyperconnectée. Epoque déconnectée, de plus en plus, aussi, c’est un fait : de la nature, des réalités du temps - qu’il fait, qui passe. Une époque éloignée de son agriculture, de celles et de ceux qui la font.

C’est ainsi. Alors, allons à la rencontre de femmes qui ont épousé la Terre.

Allons visiter leurs serres, leurs champs, allons les voir glaner, récolter, semer. Semer aujourd’hui pour - peut-être - récolter demain. Allons les voir confiturer, boulanger, commercer. Allons découvrir ces femmes qui font le choix – exigeant, je le crois définitivement - de nourrir les autres.

Ces femmes, je les connais. J’en ai été. Je reviens aujourd’hui vers elles avec mon barda de photographe-reporterre. Je viens les voir pour les raconter.

Rendez-vous est donné : au bord du champ, dans la chaleur du fournil. Discussion. Simplicité. Echange. Dis-moi ton métier, comment tu le vis. Disons les choses simplement - mais disons-les : les joies, les complexités. Disons la tentation de laisser tomber. Disons l’amour des bêtes, disons l’amour tout court. Bref. Dis-moi toi. 

Le livre ? Ce sera 10 portraits. Des portraits en images et en mots de ces femmes, qui ont épousé la Terre et la Bretagne. Il se veut être un regard croisé, libre : celui d’une femme - ex-paysanne - qui raconte d’autres femmes et en creux, l'agriculture d'aujourd'hui. Une femme aujourd’hui sûre de sa légitimité, convaincue qu’il reste à faire pour elles - ces paysâmes.

J’espère que ce livre y contribuera. Grâce à vous. Merci.

Johanne

 

Paysâmes : sell ur vouez war mouezed o deus en um liammet d’an Douar, evit ar gwellañ hag evit an ober

2020. 2. 0. Pellaet n’eus mabden a-zoc’h an Douar, a-zoc’h ar labour-douar, a-zoc’h ar labourizion-douar ; el-se ema. Neuze, damp d’en um gaved ged merc’hed hag o deus en um zimezet get an douar. Ar mouezed-se ? gouiet a ran piv int ; unan anezhe on bet ! Hiriv, e tan en-dro devate get ma sac’had a « boltretourez-kelaouerez »,  get ar pal « kontañ a-ziar o fenn ».

Ar levr ? 10 poltred anezhe ; poltredoù dre skeudenn ha dre skrid, e gwenn ha du. Ar merc’hed-se o deus choejet da labourad e Breizh.

Ar levr-man ? ne vo ket nag ur bibl teknikel, nag ur levr-hentañ a-zivoud ar pezh a vehe dereat gober ; deskañ a ra an douar an uvelded.

Ar levr-man ? peogwir eo rekiz gober ha gober c’hoazh abenn ma vaint anavezet, ha peogwir o deus ur bochad traoù da zeskañ deomp.

Emichañs diskoeiñ, dre ar levr « Paysâmes », un tu arall ag ar labour-douar e Breizh, doare ar mouezed, c’hoant gete moned war-raok.

Merci à Andréa pour la traduction et l'interview en breton sur Radio Bro Gwened

 

Le projet - un livre d'images et de mots mêlés

10 femmes – 10 portraits - 1 (autre) Bretagne agricole

Des portraits pris sur le vif. Du blanc, du noir, des photos qui disent l’époque tout en se voulant belles – comme elles – et intemporelles – quand nous ne sommes qu’éphémères. 

Des textes bruts de pomme, au sortir du champ, des textes nés quand les mots acceptent de venir, de se conjuguer, de se mêler. Quand ma connaissance du sujet le permettra, je planterai le décor par des éléments circonstanciels (le contexte, la conjecture, le marché, la filière...), histoire de planter la réflexion.

Extrait 1 - La boulange – éléments de contexte

La boulange, c’est un métier réglementé. La faute ou à cause de la Révolu­tion. Ou grâce à.

Réglementation de la tarification du pain, tout vient de cette période de l’histoire. Trouble comme l’eau de coulage, celle qui sert à fabriquer le pain, trouble après avoir été mélangé au gros sel. Pour éviter les révolutions, le peuple doit manger ! Et le pain est son pain quo­tidien. Alors, protégeons, réglementons.

Prix et métier.

Car, pour l’exercer, ce métier alimentaire élémenterre, il n’est pas d’autre choix que d’être formé – en tout cas d’avoir son CAP. Ou d’être paysan-ne. Autre option, décriée souvent de la profession conventionnée convention­nelle, qui voit là de la concurrence déloyale. Enfin, certains : tout le monde n’est pas boulanger ni bouché. [...]

pour en voir + : page dédiée sur mon site

 

Un livre et un regard libre

Vous l’aurez compris, mon propos n’est pas de faire un guide technique agricole - il s’en fait d’excellents - ni une bible de ce qu’il "conviendrait de faire" en agriculture. Mon parcours m'a appris une chose au moins : l'humilité. Cela posé, l’idée est de raconter ces femmes et ces fermes en sortant de l’anecdotique, du "juste" bucolique. L’agriculture, c’est parfois rude. Comme la vie. C’est ce qui en fait le sel.

Au gré des rencontres, gageons que de nombreux thèmes seront abordés, qui tous nous concernent, de près de loin, en tant que consommateurs, mangeurs, citoyens.

Un ouvrage sobre et simple, conforme au thème

Maquette : 200 pages (a minima car plus ça va, plus j'ai envie de rajouter des infos, des portraits, etc.). Format 20*30 cm fermé (40*30 cm ouvert). Impression noir et blanc. Couverture souple. Papier certifié. Impression au plus proche (France, Bretagne)

Selon le montant collecté : finitions revues. L'option la plus séduisante : un complément au livre sous forme de podcasts ou videos. Et pourquoi pas - tada - de CD ? Je vous invite à suivre l'avancée du projet : des surprises se dessinent - heureux hasards de la vie :-)

Prix de vente public : 29 € TTC

Livraison : Printemps 2021 parce que le temps au temps.

 

Le projet présenté ici et là 

À quoi va servir le financement ?

Pourquoi faire appel à vous ?

Les motivations sont simples : pragmatisme, efficience et liberté.

Rester libre. Libre de rencontrer qui je veux, quand je veux. Libre de laisser la place à l’imprévu. Libre du ton employé, de dire les choses qui se taisent, libre (de tenter) d’expliquer les méandres d’une vie en agriculture et de l’agriculture, tout court.  

Depuis que ce projet a ré-émergé, je suis allée voir des partenaires potentiels. Plusieurs medias sont tout disposés à relayer ces rencontres et même à y accorder du temps (venir collecter les échanges, les sons de la ferme...). Et si j'ai un peu de moyens, tout cela deviendra plus facile à envisager, de fait.

Alors voilà, je fais appel à vous : pour m’aider à financer l’édition de ce livre. Si la collecte dépasse les objectifs, il sera envisageable de proposer des compléments web (podcast, vidéo…) voire un CD.

 

A quoi va servir le financement ?

4500 € : c’est l’objectif de la collecte. A quoi servira cette somme ?

Pour avoir un ordre d'idée : le temps de travail est évalué à 6 mois à temps plein (prises de contact, photographie, pris de son, infographie, et communication ^^).

Ce projet s’inscrit dans une démarche qui se veut responsable, soucieuse de la personne. Correction par une pro locale, au tarif local. Infographie déléguée (très partiellement) à un jeune. [...]. Impression en France, voire en région.

Le prix du livre est pensé en terme éthique : il se veut accessible tout en étant rémunérateur. Paysanne, je revendiquais de vivre de mon métier. Artiste et auteure : même nécessité.

 

Les contreparties

Elles sont détaillées en colonne de droite : du durable, du réutilisable, du culturel (des livres déjà édités) et de l'original - tirage photo notamment - image a choisir dans toute ma photothèque (du paysage à la macro).

Pour chaque souscriptrice-teur : un grand merci et votre nom dans le livre bien sûr :-) !

Pour la sortie du livre, l'idée est d'ores et déjà d'organiser un événement culturello-festif : vous serez tenu-e au jus (de pomme) !

Chaque contribution permet d'avancer et comme on le sait, les rivières sont faites de petites gouttes (non ? ce n'est pas ça ? :-D). Enfin, on s'est compris. Alors, merci de relayer !  Un autre soutien fort utile, croyez-le.https://lestoilesgallery.wixsite.com/crea56

À propos du porteur de projet

Johanne

Fille des landes, née quelque part du côté de Lorient, je grandis entre deux femmes et deux lieux : les bois et la ferme. Oh, une (très) grosse ferme, je le découvrirai après. Bref. Circonvolutions. Je fais la fac, en ressors (ouf !) diplômée en sciences et en environnement.

Je rejoins le secteur associatif. Je fais de belles rencontres, avec des femmes et des hommes engagés, avec des paysans - ils s’en réclament, de la paysannerie, moi qui ne voyais dans ce mot que du péjoratif.

Un jour, parce que j'ai envie d' "être le changement que l’on veut pour le monde", je deviens à mon tour paysanne. Boulangère - non, M'sieur, je ne suis pas femme de boulanger ! - et maraîchère.

Ce seront 10 ans passés entre champs et fournils, entre culture et élevage, celui de mes 2 marmots (!). J’apprends la vie des champs, le détachement : non, on ne maîtrise pas la nature.

En revanche, je n’apprendrai jamais le renoncement. Et de me battre pour mon accès aux terres. Je ne lâche rien. Je deviens officiellement "cheffe d’exploitation" en 2015. Le pari était loin d’être gagné. Je n’en tire pas fierté. C’était un combat, le mien, je le trouvais juste. C’est une façon de revendiquer, aussi, la place des femmes en agriculture.  

2016. Tsunami. Je quitte le métier, la tête haute, ébranlée. Les tourbillons de la vie.

Je deviens artiste auteure. Artiste ? Et quid de la citoyenne ? Interrogations. Comment mêler le goût de la Terre et celui des images, des mots ? Par les livres. Les livres ? Des objets magiques qui font voyager, qui sauvent, qui font grandir, rire. Qui font tout ça. A condition d’être lus. Merci, lectrice, merci, lecteur.

 

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