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La parade nuptiale des animaux !

Quelques actions à la portée de tous pour protéger notre faune

À propos du projet

29/04 : Depuis cet après-midi, le projet est financé à 100% !
Merci merci merci à tous pour votre soutien, vos dons et vos relais !

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Depuis plus de 25 ans, nous étudions et protégeons différentes espèces dans la Région : amphibiens, chauves-souris, mammifères et oiseaux en général.

L'impact de l'Homme sur la nature (destruction de leurs habitats, assèchement des zones humides, utilisation des pesticides, etc.) a entraîné une forte diminution des populations de nombreuses espèces. L'association Picardie Nature agit chaque année pour soutenir les populations d'espèces menacées et aussi lutter contre un appauvrissement de la biodiversité dans notre région.

Chaque espèce a ses spécificités et son mode de vie et nous œuvrons pour que chaque espèce cohabite au mieux avec les hommes en menant des actions préventives en faveur de leur conservation.


Avec ce projet de crowdfunding, aidez-nous dans ces actions utiles et d'intérêt général !

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Focus sur quelques espèces !


Accouplement de deux Crapauds communs - Jean-Luc HERCENT

Après avoir passé l'hiver cachés dans un sous-bois, les amphibiens débutent leur migration aux premiers redoux du printemps et s'effectue principalement la nuit. Les crapauds se déplacent par dizaines de milliers  vers un point d'eau. Les mâles sont généralement les premiers arrivés ! Ils peuvent y rester plusieurs semaines ... dans l'attente des femelles.

Il n'est pas rare que lors du trajet, certains mâles croisent déjà des femelles. Dans ce cas, ils s'agrippent sur leur dos et ne les lâchent plus jusqu'au point d'eau ! La femelle, déjà chargée par son gros abdomen (plein d'ovocytes), doit en plus subir la charge de son partenaire fermement accroché sur son dos ! Elle se fraye un chemin tant bien que mal jusqu'au point d'eau...

Les oeufs sont généralement pondus dans l'eau par centaines voire milliers, en grappe ou en chapelet. Les larves (ou têtards) se nourrissent des débris végétaux et d'animaux contenus dans l'étang, participant ainsi à l'épuration des points d'eau. Les têtards se métamorphosent après 2 à 3 mois de croissance et quittent l'eau pour vivre en milieu terrestre. Les jeunes n'y retourneront que lorsqu'ils auront atteint l'âge de se reproduire, c'est-à-dire entre 3 et 7 ans !

À la fin de la reproduction, les adultes entament une migration post-nuptiale vers un lieu de séjour estival (sous-bois).

Les amphibiens dépendent à la fois des milieux terrestre (hibernation, estivage...) et aquatique (reproduction).
Toutes ces espèces d'amphibiens présentes en Picardie sont protégées par la loi (arrêté ministériel du 19 novembre 2007).

Problématique : Chaque année, dès la mi-février et jusque mi-avril, des dizaines de milliers d'amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, etc.) sortent de 3 mois d'hibernation pour effectuer une migration vers leurs lieux de reproduction. Cette période est généralement mortelle pour des milliers d'entre eux car parfois une route coupe leur voie de migration et les amphibiens se voient obligés de la traverser pour rejoindre leur lieu de reproduction.

Chaque année, ce sont donc des milliers d'amphibiens qui se retrouvent écrasés sur les routes.

Nos actions : Nos actions consistent donc à repérer les points noirs meurtriers et à envisager des solutions pour éviter cette mortalité sur les routes. Nous pouvons être amenés à certains endroits à mettre en place des barrages temporaires pour mieux connaître les populations qui transitent et ainsi empêcher les amphibiens de traverser et donc de se faire écraser.

Les premières actions ont été engagées en 2003, le matériel est à renouveler.

Pour en savoir plus sur nos actions amphibiens : http://www.picardie-nature.org/protection-de-la-faune-sauvage/protection-des-batraciens/

Jeunes chouettes chevêches - Bruno Tondellier

Cette chouette est couramment appelée "petite chouette aux yeux d'or". Elle est assez emblématique en Picardie et y est assez peu commune.
Elle se nourrit de petits mammifères, mais aussi de reptiles, d' araignées, et de beaucoup d'insectes. Son régime alimentaire dépend de ces derniers au printemps et en été.
Contrairement à ses cousines, elle ne s'observe pas que la nuit et est aussi parfois active le matin ou à partir du milieu de l'après-midi.

Elle fréquente les bocages, les vieux vergers, les prairies avec des arbres têtards, mais aussi les plaines à proximité des villages ou des fermes isolées. Elle niche dans des cavités d'arbres creux.

Le lieu de reproduction de la chevêche est proposé par le mâle, adopté par la femelle. Le couple peut nicher dans des trous d’arbre creux, dans les bâtiments (granges, habitations) ainsi que dans des nichoirs. Elles y logent en général de février à mai. La ponte a lieu en avril/mai de deux à cinq œufs blancs. Durant cette période, la femelle couve seule pendant 28 jours environ pendant que le mâle assure l'approvisionnement en nourriture.
Lorsque les jeunes chevêches naissent, elles sont nourries par les deux parents durant les deux premières semaines, elles acquièrent ensuite la capacité de dépècer toute seule les proies apportées au nid. Ce n'est que vers l'âge de cinq semaines qu'elles s'envolent ... tout en continuant à loger dans le lieu de reproduction des parents bien après leur départ. La maturité sexuelle interviendra lors de la prochaine saison de reproduction ...

Problématique : Elle a été ou est encore victime de la disparition de son habitat principal : le bocage, mais aussi des pesticides utilisés en agriculture, du trafic routier. La chouette chevêche, ainsi que d'autres oiseaux ont besoin de trous d'arbres et de vieux bâtiments pour nicher. Cela leur permet de se dissimuler du regard des prédateurs mais également de se protéger des intempéries. De nombreux arbres possédant des trous ou des fissures sont malheureusement coupés, les murs anciens sont abattus, les interstices de bâtiments sont rebouchés ou encore des clochers sont rendus inaccessibles par des grillages ... Les oiseaux perdent ainsi définitivement des sites de nidification.

Actions : Nous faisons tout un travail de fond sur la problématique paysagère et la gestion des espaces ruraux. Il faut conserver les prairies, valoriser les vergers à hautes tiges et les haies. Plus concrètement, nous incitons les gens à construire et à poser de nichoirs pour contrebalancer le manque de cavités naturelles.

Nichoir mésange et nichoir chouette chevêche - Thomas Hermant

Mésanges au nichoir - Jean-Luc Hercent

Parmi les oiseaux nicheurs du jardin, vous connaissez peut-être  la mésange bleue, la mésange charbonnière, le pic vert, le pic épeiche, les hirondelles (voir plus haut), les rouges-gorges, les merles, les grives, etc.


Une jeune Hirondelle de fenêtre quémande la nourriture à son parent - François Méranger

Après l'hivernation dans les pays africains, les hirondelles reviennent dans nos contrées pour se reproduire et y passer l'été. Elles ont hâte de retrouver leur nid qu'elles réutilisent d'année en année !

Il arrive que lorsque les hirondelles reviennent, certaines ne retrouvent pas leur précieux nid. La construction d'un nouveau nid est donc inévitable. Cette construction leur demande une énergie considérable : environ 2000 allers-retours pour charrier becquée après becquée la boue et les herbes sèches qu'elles prélèvent dans la nature. Cependant de l'énergie, elles ont déjà dépensée beaucoup par les centaines de km parcourus durant leur migration…

La construction d'un nouveau nid n'est donc pas de tout repos, loin de là ! Cela peut prendre une grosse quinzaine de jours si tout se passe bien.

Ce n'est qu'une fois le nid terminé que les hirondelles pourront se reposer et se reproduire ! Il faut savoir qu'un couple d'hirondelles est uni à vie ! (mais cela n'empêche pas de l'infidélité !). La parade amoureuse est assez courte et l'accouplement se fait au nid. La femelle pond généralement 4-5 œufs et se charge de la couvée qui dure une quinzaine de jours avant de voir éclore les oisillons.

Hirondelle rustique qui nourrit ses petits au nid- Jean-Michel Dupont

Ces oisillons acquièrent leur autonomie et sont capables de quitter le nid vers 22-32 jours. Il arrive que les oisillons de la première couvée aident à nourrir la seconde !

Problématique:  Depuis 1990, les populations d'hirondelles ont chuté de 50%. Cela provient surtout du manque d'insectes (principalement à cause des pesticides et de la disparition des friches à hautes herbes, des mares et milieux naturels) mais aussi de la destruction de leurs nids.
Ces destructions réduisent chaque année le nombre de jeunes à l'envol, en obligeant les couples à consacrer plus de temps à la reconstruction ou à élever une nichée de remplacement avant ou pendant la nidification.

Les hirondelles sont des animaux protégés par la loi, mais tout le monde ne le sait pas.

En effet, ces oiseaux, bien que porteurs de belles symboliques (printemps, iberté, bonheur, etc.), peuvent déranger par leurs salissures au niveau des fenêtres et des murs des bâtiments sur lesquels ils ont élu domicile.

Pourtant des solutions simples existent !

Notre action : Nous privilégions le conseil afin d'inciter les gens à garder les nids naturels. Nous aidons les personnes rencontrant des désagréments (crottes, salissures) à mettre en place des solutions (constructions, etc.). Nous accompagnons les personnes et les collectivités lorsqu'elles ont des projets de travaux sur les bâtiments concernés.

Notre chance : cohabiter avec des hirondelles est assez facile, les planchettes et autres subtilités sont assez simples d'installation.

Ce qui fait que ça marche : notre expérience solide ainsi que le temps et l'attention que nous consacrons à chaque personne : nous l'écoutons, nous la rassurons, lui expliquons et l'accompagnons dans son projet.

Nous avons mis en place un système de suivi des nids sur la région, disponible sur notre site http://nids.hirondelles.picardie-nature.org/

Pour en savoir plus sur la protection des hirondelles chez Picardie Nature, rendez-vous sur notre site internet : http://www.picardie-nature.org/protection-de-la-faune-sauvage/protection-des-hirondelles/

Chauve-souris Oreillard roux - Julien Taisne

Les chauves-souris sont des mammifères qui entrent en hibernation pour tout l'hiver : elles sont dans des carrières, des muches, des caves et autres constructions souterraines, dans des arbres creux et dans certaines toitures. Durant cette période, leur température corporelle baisse considérablement (de 40°C à 8°C) et leur rythme cardiaque et respiratoire ralentissent.

Lors de la période printanière / estivale, certains bâtiments et leurs dépendances offrent aux chauves-souris plusieurs possibilités de gîtes pour leur reproduction. Certaines espèces vont elles rester dans les creux des arbres.

La reproduction est lente ! L'accouplement a lieu en automne mais la fécondation est différée au printemps ! La gestation dure environ 2 mois. Les femelles se regroupent en maternité dans un gîte de mise-bas (le même chaque année) : toitures, murs, greniers, arbres creux, etc. Chaque chauve-souris donne naissance à un unique jeune par an, au début de l'été (les cas de jumeaux sont rarissimes).

La jeune chauve-souris devient autonome après l'allaitement, soit vers l'âge de 4 à 6 semaines. Sa mère lui apprend alors à voler et à chasser les insectes. La chauve-souris est insectivore, elle ne se nourrit que d'insectes et petites bêtes (moustiques, papillons de nuit, scarabés, araignées). Une pipistrelle adulte qui pèse 6g consomme 2g d'insectes chaque nuit de mai à septembre. Cela représente 200g sur une saison pour une seule chauve-souris ! Alors imaginez pour toute une maternité (entre 10 et 100 femelles) !

Problématique : La chauve-souris est un animal protégé par la loi. Leurs populations ont fortement diminué depuis 20 ans et des espèces ont quasiment disparu. Cela est dû en partie aux pesticides et aux modifications des paysages (disparition des pâtures, des haies, perte de forêts et de milieux naturels) qui ont un impact sur le développement des moustiques et papillons, et donc sur les populations de chauves-souris...

Une autre cause est la destruction des gîtes utilisés par les maternités. Ce sont des lieux précieux car ils permettent aux mamans de mettre au monde et d'élever leur petit. De plus, comme une chauve-souris n'a qu'un petit par an, cela en fait un animal d'autant plus en danger.

Les causes de disparition des maternités sont le plus souvent dues à une méconnaissance des animaux : craintes de les savoir là, questionnement sur le devenir de la toiture, inquiétude de trouver des salissures dans le grenier.

Murin à oreilles échancrées : petit groupe dans le grenier hébergeant une maternité de 50 individus - Sophie Declercq

Les actions : Nous privilégions le conseil afin d'inciter les gens à garder les maternités chez eux. Nous aidons les personnes et les collectivités ayant des questionnements à propos des chauves-souris présentes dans leurs bâtiments.
Nous accompagnons les personnes et collectivités dans leur projet de travaux sur les bâtiments concernés.Nous conseillons les personnes qui souhaitent accueillir les chauves-souris chez elles.

Sur l'année 2015, nous avons découvert 60 maternités dans des toitures et greniers. La moitié des personnes habitant la maison ont accepté les chauves-souris, l'autre moitié était frileuse et en attente de réponses. Grâce à nous, les trois-quarts de ces personnes ont accepté les chauves-souris et ont ainsi pu devenir Refuge pour les chauves-souris !


Ce qui fait que ça marche : notre expérience solide ainsi que le temps et l'attention que nous consacrons à chaque personne : nous l'écoutons, nous la rassurons, lui expliquons et l'accompagnons dans son projet.

Un gîte de substitution qui offre une cachette, sur un mur qui a été rejointoyé - Sophie Declercq

Saviez-vous que la chauve-souris était le seul mammifère volant existant ?

Pour en savoir plus sur la protection des chauves-souris chez Picardie Nature, rendez-vous sur notre site internet : http://www.picardie-nature.org/protection-de-la-faune-sauvage/protection-et-cohabitation-avec/

Phoque gris à peine sevré - Régis Delcourt

L’hiver correspond à la période de reproduction du phoque gris . Une fois adulte les phoques gris se regroupent sur des sites de reproduction où le mâle se constitue un harem qu'il essaie de maintenir en tenant les autres mâles à l'écart. Il s'accouple donc avec une dizaine de femelles à la fin de l'hiver.

La gestation dure 11 mois, les femelles mettent bas entre décembre et février, d'un jeune « blanchon ». Les femelles cherchent des zones totalement émergées, quelque soit les marées pour donner naissance à leur petit : il peut s'agir de hauts de plage, de rochers, de zones de mollières voir de banquise. Après la mise bas, la femelle allaite son jeune pendant 21 jours.

Son lait riche en graisse permet au jeune de tripler son poids durant ces trois semaines. Recouvert d’un “lanugo”, épais pelage blanc, le jeune est bien équipé pour affronter le froid ; mais cette épaisse fourrure l’empêche de nager : il reste alors hors de l'eau. Durant trois semaines, elle vient régulièrement le voir pour l’allaiter, pouvant même se déplacer sur le sable sec sur plusieurs centaines de mètres pour le rejoindre. Dès qu'il est sevré, elle l'abandonne. Le jeune reste seul, sur son reposoir, hors de l'eau pendant encore quelques jours, le temps de perdre son lanugo et de laisser apparaître son poils gris, court, qui lui permettre d'être à l'aise dans l'eau.

Problématique : Les phoques sont des animaux sauvages, les liens mère-jeune sont très importants, la femelle protège son jeune. Lorsque le couple mère-jeune est hors de l'eau, l'approcher pourrait vous mettre en danger. Lorsque le jeune est seul, l’approcher de trop près pourrait provoquer l'abandon du jeune

Actions : Picardie Nature a mis en place au début de l'année 2016 une zone de protection, le long de la plage, autour de la zone de repos mère-jeune. Les bénévoles de Picardie Nature se sont relayés chaque jour pour assurer une présence sur le terrain du lever au coucher du soleil. L'objectif général est d'observer et de noter leurs comportements pour mieux connaître l’espèce, mais surtout d'informer les promeneurs sur la présence naturelle et normale de ces animaux sur la plage en les incitant à respecter une zone de quiétude.

Le phoque veau marin se reproduit sur la côté picarde depuis plus de 20 as. Depuis 3 ans, une femelle de phoque gris tente d'élever son jeune en baie de Somme. Une surveillance est désormais nécessaire.

A quoi va servir le financement ?

Le financement ira directement à nos différentes actions de protection sur l'année 2016.

90% de la somme servira à soutenir nos actions en faveur de la faune sauvage pour favoriser la reproduction et l'élevage des jeunes : action de protection des oiseaux (hirondelles, chouettes chevêches et autres oiseaux nicheurs), action de protection des amphibiens (3 barrages sur 3 communes différentes), action de protection des chauves-souris et action de protection des phoques.
10% de la somme servira au paiement de la commission Ulule et à l'envoi des contreparties.


Les contreparties

Nous avons fait le choix depuis des années de ne pas « gaspiller » l'argent des donateurs et le temps des bénévoles en utilisant l'argent uniquement pour la cause à laquelle le donateur a contribué. Chaque don que nous recevons est entièrement dédié à la cause pour laquelle nous nous mobilisons.

Les contreparties que nous vous proposons sont les suivantes :
- Une déduction fiscale de 66 % sur chaque don à partir de 10€
- L'inscription à la newsletter de l'action de votre choix : amphibiens, chiroptères, oiseaux, hirondelles, chouette chevêche Athéna, etc. Cela vous permettra de suivre nos actions à distance !
- Des Invitations aux ateliers, stages, conférences de votre choix ! Cela vous permettra de découvrir ou de redécouvrir la nature, nos actions et de rencontrer nos équipes sur le terrain (à la recherche des busards, des coccinelles, des chauves-souris, atelier agroécologie, et bien plus encore).
- Notre livret "Jardin Sauvage" vous permettra de connaître, accueillir et protéger les animaux sauvages au jardin en vous apprenant à construire un nichoir, une mare, à repérer les espèces qui vivent près de chez vous et à les protéger. (33 pages)
- Notre tote bag "biodiversité" ou "phoques" selon disponibilité
- Notre livre "Les phoques en Baie de Somme" : 90 pages de texte sur leur mode de vie et de superbes photographies !
- Notre livre "les Oiseaux de Picardie" vous permettra de mettre un nom sur les espèces d'oiseaux que vous ne connaissez peut être pas encore ! (342 pages)

À propos du porteur de projet

Picardie Nature une association à but non lucratif créée en 1970 et constituée de citoyens œuvrant pour la protection de la nature et de l'environnement en Picardie (Somme, Oise, Aisne).

L'association inscrit résolument son action dans la défense de l'intérêt général au profit des générations actuelles et futures. Elle est membre de France Nature Environnement (FNE) et agréée par les ministères de l’Education Nationale et de l'Environnement.

Picardie Nature s'articule autour de 4 pôles :
- un pôle Observatoire de la faune sauvage
- un pôle Développement durable qui assure une veille environnementale
- un pôle Découverte Nature qui met en place différentes actions de sensibilisation
- un pôle Protection de la faune sauvage

Nos maîtres mots : étudier, connaître pour protéger, sensibiliser et agir !

Retrouvez nous sur le web !

Site internet : www.picardie-nature.org
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Illustration : Catherine Leriche