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OUZBEKISTAN

Carnet de voyage d'une Croqueuse Compulsive

À propos du projet

UN ENORME MERCI A TOUTES ET TOUS!

Aujourd'hui, 8 juillet 2017, il reste 7 jours d'ici la fin de cette  campagne (14/7/17) et la somme initiale de 3000 € a été dépassée.

Clairement, à ce jour,113% de la somme a été récoltée soit 3402 €.  Ainsi, j'espérais faire imprimer 100 exemplaires supplémentaires (300 au lieu de 200) modifier légèrement le format et la qualité du papier. Mais le devis reçu prouve qu'il manque encore 400 € pour y parvenir. Aussi, ne lâchez rien!!!  Si vous avez l'intention de participer, il reste une petite semaine.

En remerciement à  tous ceux qui ont participé au delà de la somme de 3000 €, (à partir du 30/6/17)  je rajoute un  CADEAU à votre contrepartie initiale : UN MARQUE PAGE OUZBEK !il y en aura 2 à choisir).

Et j'ai également rajouté 1 carte format A5 (15x21) sur chacune des 2  contreparties à 104 et 204 €.

Merci encore à tous et à ceux qui se manifesteront dès aujourd'hui.

 

Naissance du projet : ce livre « OUZBEKISTAN, Carnet de voyage d'une Croqueuse Compulsive » est le fruit d’une double découverte, née d’une folle envie de connaître cette fameuse Route de la Soie dans un pays riche de trésors architecturaux et sur place, l’alchimie née de la rencontre avec Iroda, guide francophone, authentique et passionnée. C’est une ode au voyage et un hommage rendu  à une belle amitié. Tous les dessins ont été faits in situ.

En novembre 2016, je participe au RENDEZ VOUS DU CARNET DE VOYAGE à Clermont-Ferrand. Tous mes carnets originaux présentés sont plébiscités par les visiteurs qui ne cessent de répéter « Et vous ne les publiez pas ? Pourquoi ? » Comme si c’était facile ! Quelques rares discussions avec des éditeurs me déçoivent : pas connue = pas de risque, on s’abstient.  Et je me dis « Rêvons un instant. Et si j’essayais vraiment de faire partager ce voyage à plus de monde ».

Au retour, c’est le déclic, je me décide pour l’auto édition, afin de garder ma liberté éditoriale. Aidée d’un graphiste, je démarre le projet et me prend au jeu. Ce n’est plus du virtuel, le livre est prêt à l’édition, bientôt, vous l’aurez entre les mains.

A travers la diversité des  dessins et aquarelles, je veux faire partager :

- Le passé prestigieux allié à la richesse architecturale des villes,

- La découverte d’une autre culture et la vie de ses habitants,

- Les portraits croqués dans l'urgence ou la pose de quelques personnages typiques,

- La rencontre magique avec Iroda, amitié qui perdure et se poursuit aujourd’hui.

Le Livre en lui-même : format  240 x 170 mm,  il comporte 52 pages intérieures en couleurs,  une couverture 300 grammes avec rabat intérieur de 120 mm, finition dos carré collé et sera édité en 200 exemplaires.

Je vous invite à REALISER MON REVE.

Pour vous mettre en appétit, je vous propose quelques petits extraits du livre, en avant première.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès l’arrivée, les sujets d’étonnement ne manquent pas : Un homme chargé d’énormes sacs plastiques contenant des liasses de billets de banque attend les touristes dans le hall de l’hôtel, pour faire du change ! Pas vraiment autorisé mais toléré et  tellement plus avantageux… l’installation des boutiques de souvenirs dans le hall même des mosquées, médersa ou mausolée, les couleurs éclatantes des Ikats de soie tissés dans la vallée du Ferghana recouvrant lourdement les plafonds des restaurants,  les soirées festives entre femmes qui poussent la chansonnette et se risquent à quelques pas de danse après le diner, la bonhomie de la population très curieuse de découvrir ces touristes qui dessinent tout ce qu’elles voient.

Et ces fameuses légendes sur les architectes de l’époque, qui acceptaient étourdiment de construire un minaret encore plus haut dans une ville concurrente, et se faisaient jeter du haut de la tour ! Et toc ! Ca s’appelle un Minaret inachevé  « Kalta Minor » ! On le trouve à Khiva, ville-musée entourée d’une forteresse sablée qui  laisse découvrir un joyau intérieur, à parcourir inlassablement à pied.

 

Boukhara, l’ensemble Poi Khalon,  le délicat Mausolée Ismael Samani … La délicieuse rencontre d’Anora et ses amies venues du Ferghana et Nourredine, dinandier de talent, qui discutent volontiers et posent  pour le portrait. Un authentique moment d'échange très touchant. Je leur donne une place méritée : la couverture du livre.

Plus tard, dans le désert du Kyzil Koum, un campement de yourtes nous attend pour une soirée et une nuit mémorables. A l’aube,  médusée, je découvre Iroda, réalisant un rêve d’enfant : Dessiner ! Mais toute seule, parce qu'elle n'ose pas le faire devant nous. Ses parents n’avaient pas programmé ce destin. 

Nous atteignons Samarcande, joyau de l’Islam. Place du Reghistan, autrefois réservée aux exécutions capitales. Les 3 édifices religieux se toisent, comme dans un western oriental. Les coupoles de turquoises  nervurées font chanter les gammes de  jaune, vert,  ocre et cobalt,  comme une symphonie éternelle sous le bleu franc du ciel. Jouxtant la superbe coupole de la Mosquée Bibi-Khanoum, se dresse le grand marché Si Yab, odeurs enivrantes des fruits secs et sucrés, grand va-et-vient chargé de bruits, de couleurs et de sourires.

Quant à Iroda, elle sait si bien parler de son pays, « Mes chères voyageuses, je voudrais vous dire », ainsi commence-t-elle souvent ses phrases, petit leitmotiv amical  et délicat. Quand on parle de ramassage du coton et des étudiants qui doivent aller récolter l’or blanc du désert, devoir national, elle ponctue sa phrase d’un « c’est un héritage de nos Frères Russes ». C’est vrai, on allait presque l’oublier. Mais les pommettes larges et hautes et la tenue vestimentaire des femmes nous le rappellent pourtant. On y pratique maintenant un islam très modéré, beaucoup moins contraignant que dans les pays du Maghreb. Héritage d’une période de l’histoire où l’athéisme d’Etat était la règle. 

Après le voyage, Iroda et moi restons en contact et lorsqu’elle m’apprend qu’elle vient en France en novembre 2016, je trouve un lieu adapté pour organiser une soirée sur son pays, car elle désire faire partager les merveilles d’Ouzbékistan et contribuer au développement de l’agence  de son frère où elle travaille. Dans une longue tunique en Ikat bleu, blanc, rouge, elle anime une conférence spontanée et passionnante. Tout le monde est séduit. 

Alors, à quand le départ pour l’Ouzbékistan?

Dernier jour, au restaurant Astoria, tout en vert et or. "Iroda, on ne se perd pas de vue, promis!"

 

https://croqueusecompulsiveleblog.blogspot.com (Je poste mes dessins au quotidien)

https://carnetsdevoyagesdelavagabonde.blogspot.com (carnets de voyage).

J'ai également une page Facebook à mon nom ainsi qu'un Groupe FB "Amis de Croqueuses Compulsives"

A quoi va servir le financement ?

Le budget est le suivant :

-Impression du livre Ouzbékistan en 200 ex                                                   2540 €

-Maquettage préalable réalisé                                                                         600 €

-Impression des contreparties                                                                         600 €

-Expédition par courrier                                                                                   550 €

- Frais liés à la plate-forme                                                                              250 €

TOTAL                                                                                                        4540 €

Objectif de la collecte : 3000 € sur une campagne de 45 jours

 

En cas de dépassement d’objectif : Impression de 100 exemplaires supplémentaires, anoblissement du livre  par l’impression  papier d’un grammage supérieur, couverture cartonnée.

À propos du porteur de projet

Qui suis-je ?

Marie Stricher, carnettiste Lyonnaise,  passionnée de voyages, s’échappe du quotidien deux à trois fois par an, carnet en main, faisant la part belle au portrait.

« Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé dessiner, m’isoler de la réalité pour la sentir au plus près, plus juste. Après des cours d’arts plastique en atelier, j’ai pu tester la matière, terre, toile, couleurs et choisir ce qui me convenait le mieux. D’abord, beaucoup de peinture (acrylique, aquarelle) au retour de mes différents périples, puis en 2010, le Carnet de Voyage m’interpelle et je tombe en amour pour cette façon d’aborder in situ la découverte d’un pays en dessin, par le contact immédiat  à travers le portrait, la culture, l’architecture et  les impressions personnelles consignées dans un carnet. Depuis, tous les voyages sont prétextes à croquer. Chaque regard posé sur l’autre ouvre le champ des possibles. Des instants magiques de partage se distillent mystérieusement quand un passant s’offre quelques minutes à mes crayons baladeurs. Un échange silencieux s’installe, on se livre de part et d’autre et quelques sourires complices remplacent la parole inutile et vaine. 

Et hors voyage, je croque régulièrement, au Musée, dans la rue, entre amis, naturellement comme je respire. Les carnets du quotidien s’empilent, bibles de souvenirs, remplaçant le désuet  album photos.

Désormais, j’ai envie de faire partager ma passion à un public élargi, grâce à l’autoédition de ce carnet Ouzbek. Ce sera un premier pas dans ce monde compliqué de l’Edition que je tente d’apprivoiser.

Mes slogans préférés ? « Je ne parle pas ta langue, et alors ?  J’ai celle des crayons !» ou bien « pas de voyage sans carnet, pas de carnet sans portrait »

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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