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2000 ans plus tard : Opération calfatage !

Au cœur des chantiers de construction navale sur les rives du fleuve Casamance

  • Extraordinaire !

    Bonjour à tous,

    dans l'effervescence des derniers préparatifs, le temps avait manqué pour un post avant le départ. Nous nous rattrapons aujourd'hui ! Grâce à vous, nous avons pu investir dans du matériel de prise de vue performant, et nous vous en remercions ! Nous l'avons récupéré une semaine avant de partir, juste à temps !

    Le voyage s'est très bien déroulé, quoiqu'intense. Sur cinq jours sur place, nous avons pu visiter trois chantiers navals, à Dakar, Ziguinchor et dans le Saloum. Tout cela a été possible grâce à notre guide, qui appartient à une famille de constructeurs présente à Ziguinchor et dans le Sine Saloum. Nous avons ainsi pu voir les similitudes et les différences entre les différents charpentiers. C'était très instructif et riche !

    Les questions que nous avons posées sur le remploi et l'entretien des bateaux nous donnent également un éclairage nouveau sur les découvertes archéologiques. L'heure est maintenant au bilan : nous avons environ 105 gigas de données et nous avons tenu un journal de bord des différentes informations recueillies. Nous allons maintenant voir comment les organiser pour raconter l'histoire de ces bateaux et des hommes.

  • Dernière ligne droite !!!!

    Bonjour à tous et encore merci pour votre soutien !

    Il s'agit maintenant d'atteindre notre objectif pour que cette aventure puisse se réaliser dans de bonnes conditions !

    Nous avons déjà préparé les différentes séquences du film pour pouvoir nous organiser lors de notre séjour sur place ! Dès notre retour, nous allons visionner les rushes pour voir comment affiner le découpage et choisir les séquences. Le travail de montage commencera en début d'année prochaine, pour un résultat au printemps. Nous vous tiendrons bien sûr informés de l'avancée de notre travail et des découvertes que nous pourrons partager avec vous !

    L'achat du matériel manquant est planifié pour tout  début novembre : au programme matériel de prise de vue pour compléter ce que nous avons déjà, mais qui est insuffisant, batteries supplémentaires, cartes SD, pour être livrés à temps ! 

    Diffusez cette information et surtout faites un petit geste ou un grand pour nous pour que nous puissions atteindre notre objectif !!!!

  • Mais d'où vient cette idée ???

    Bonjour à tous !

    Eh oui, il nous semble important de partager avec vous ce qui nous a amenés à nous intéresser à cette technique de calfatage, qui va nous emmener jusqu'au Sénégal !

    Tout est parti d'une épave archéologique romaine....Lyon Saint-Georges 4, est un chaland de la fin du IIe siècle après JC, soit un bateau antique à fond plat pour transporter la marchandise. En démontant le bateau pour les opérations de conservation, le produit d'étanchéité a été partiellement déposé après accord du musée Lugdunum, pour pouvoir mener à bien les opérations de restauration et de mise sur support. A la dépose, cela ressemble à un morceau de bois. Cette technique est déjà connue sur l'axe Rhône-Saône, il s'agit de tissus poissés, donc enduits de poix.

    Nous avons commencé à en faire l'étude en trouvant une solution pour les déplier, et une première étape a été franchie en comprenant que les tissus étaient préparés et pliés avant leur mise en oeuvre.

    Mais une question reste entière : comment la poix est-elle utilisée ? Malgré des recherches approfondies, l'art du calfatage est un savoir-faire artisanal, avec une culture traditionnelle orale, ce qui a mené à la perte des informations pour l'époque romaine.

    Au hasard d'une rencontre avec un étudiant sénégalais, l'opportunité s'est offerte de pouvoir aller observer l'utilisation de tissus poissés pour réaliser l'étanchéité de bateaux du fleuve Casamance au Sénégal. L'enjeu est double : enregistrer un patrimoine immatériel en voie de disparition, et chercher à travers ce savoir-faire un écho de la technique romaine. Nous pourrons ainsi peut-être trouver des pistes pour comprendre la mise en oeuvre de cette technique. A bientôt !

  • Le voyage : la suite !

    Bonjour à toutes et tous !

    Un grand merci déjà pour les participations reçues, qui nous ont permis d'atteindre déjà 24% en une semaine ! Vous êtes formidables !!Nous sommes sur la bonne voie, il reste encore 20 jours ! N'hésitez pas à en parler et à diffuser le lien autour de vous pour partager cette aventure ! Si vous nous aidez à dépasser les 3500 €, l'argent récolté nous permettra de compléter le matériel de prise de vue !!! Cela n'en sera que mieux  !! Une participation, même modeste, vous permettra de nous rejoindre et de suivre le projet, puisqu'une fois la campagne terminée, nous continuerons à vous tenir informés des dernières nouvelles !!

    Dans le dernier post, nous vous parlions du début de notre voyage et de la rencontre prévue à Ziguinchor. Nous avons prévu de passer dans plusieurs chantiers navals, afin de pouvoir comparer les différentes façons d'opérer. Cela nous permettra de déteminer la part d'adaptation de chaque calfateur sur une base technique commune.

    Nous avons ensuite prévu de rentrer sur Dakar avant de repartir dans le delta du Sine Saloum pour rencontrer d'autres calfateurs, afin de compléter la prise de données et d'images. Dans le prochain post, nous vous parlerons de la démarche qui nous a amenés à nous intéresser à cette technique, alors suivez nous, partagez  et likez-nous !!!

     

  • Le circuit de rencontres

    Le voyage est déjà prévu, et les billets d'avion achetés, départ en novembre de Lyon vers Dakar, puis transfert en bateau jusqu'à Ziguinchor. C'est là-bas que nous allons faire connaissance avec des calfateurs traditionnels de la famille de notre guide. Ce sont pour la plupart des personnes âgées, dont le savoir-faire traditionnel est en train de disparaître au profit des résines industrielles. Nous devons enregistrer ce savoir !

    Ils travaillent avec des sacs à patates, et nous allons découvrir comment ils les mettent en oeuvre. Notre guide nous a indiqué que les sacs de ciment vides sont également utilisés, ce qui pose la question de la disponibilité des matériaux, les techniques traditionnelles permettant aussi de recycler les matériaux de rebut disponibles dans le chantier naval.

    Nous allons voir aussi comment s'organise la vie du chantier, combien de personnes s'occupent du calfatage et la réparatition du travail. Est-ce qu'une même personne peut être polyvalente ou est-elle spécialisée ? Les embarcations que nous allons voir sont des bateaux fluviaux, comme le chaland Lyon Saint-Georges 4 ! Nous allons demander si la technique d'étanchéité est la même pour ce type d'embarcation que pour celles qui vont en mer, ou encore de celles qui font les deux !